I ! :. i \ï Inivot !TO iRARY DÉLÉGATION EN PERSE MÉMOIRES TOME V TEXTES ÉLAMITES-ANZANITES DEUXIEME SERIE MINISTÈRE DE L'INSTRUCTION PUBLIQUE ET DES BEAUX-ARTS DÉLÉGATION EN PERSE MÉMOIRES PUBLIÉS SOUS LA DIRECTION DE M. J. DE .MORGAN, DÉLÉGUÉ GÉNÉRAL TOME V TEXTES ÉLAMITES - ANZANITES DEUXIÈME SÉRIE ACCOMPAGNÉE DE i7 PLANCHES HORS TEXTE V. SCHEIL Professeur à l'École pratique des Hautes-Études PARIS ERNEST LEROUX. ÉDITEUR 28, RUE BONAPARTE, 28 I904 INTRODUCTION Remise en lumière après quelque vingt siècles d'oubli, une Lingue est digne, certes, d'intéresser, par elle-même, le linguiste, l'ethnographe, le psychologue, - - mais l'hemténeute des fastes anciens poursuit, avant tout, ce qui est le but et la raison d'être de toute êpigraphie : la manifestation de la vérité historique. A l'aide de quelques rudiments Je grammaire et de dictionnaire, il a hâte de dégager la substance des faits et de tracer les premières pages de l'histoire d'un nouvel empire, — pendant que d'une main plus lente, il groupera les éléments du discours, déduira les règles du langage, investira et forcera (s'il se peut dire) chaque terme obscur, après avoir approché le sens général des documents. Le deuxième volume des Textes élamites anzanites ne laisse pas de marquer maint progrès dans la science de cette linguistique isolée, spéciale. Comme il advint à Stanislas Guyard, alors qu'il étudiait les monuments ourarthéens, n'avons-nous pas reconnu les formules d'im- précation qui jouent un si grand rôle dans la littérature amanite? ■ Mais le gain y est surtout considérable pour l'historien. Des stèles de Silhaf In èusinak livrant d'un seul coup, en série chronologique, les noms de vingt rois, n'en doivent guère, comme importance, à des annales de règne ou à des bulletins de victoire. Ainsi s'augmentent et se coordonnent nos matériaux pour une vue d'ensemble. Succès, revers, vicissitudes communes des peuples, où parurent-elles plus tragiques? /'rinces conqué- rants, princes pacifiques dont la prospérité de leurs sujets était l'unique souci, où se leverenl-ils plus grands qu'en Elam ? C'est le cadre d'une telle Histoire, embrassant toutes les notions fournies jusqu'à ce jour, au hasard des fouilles, par les monuments élamites, babyloniens et assyriens, que nous présentons dans le tableau suivant. V. SCHEIL. Suse, mai- [903. INTRODUCTION ÉPOQUE MYTHIQUE Nous oroupons sous cette rubrique tous les rois légendaires, c'est-à-dire ceux dont les 3 ne se rencontrent que dans des écrits de caractère lyrique et épique. Nous les restituerons a l'histoire, lorsque des documents d'autre nature auront attesté la réalité de leur existence. L'on verra d'ailleurs par les textes proto-archaïques, qui composeront le prochain volume de ces Mémoires, combien est courte notre science sur les Origines dont la limite recule toujours, et sur les premiers facteurs de la civilisation dont le nombre augmente toujours. Humbaba Humbasitir Kuditr KU-KU-MAL [roi d'Élam], comme son nom l'indique, personnifie, sans aucun doute, la puissance chimie. Dans l'Épopée du héros national mésopota- mien Gilgames (Tabl. III, IV. V), se trouve relatée et chantée, avec la défaite de Humbaba. la revanche des peuplades du Bas-Euphrate surcellesd'Elam. Vers i joo- 1000. nous retrouvons ce nom dans l'onomastique des Contrats de « Mâlamir i). Le nom alors courant de Humbaba a • ■ (qui si- gnifie : » Humbaba, servi- teur de Dieu »), prouve qu'à cette époque, on attribuait encore à notre héros une existence personnelle, pro- prement historique (Cf. Textes 61. sémit., II. p. '77- 8), roi d'Élam (Strong Babyl. and Or. R< . \ I. \-ç). roi d'Élam, s'est trouvé aux prises avec la Babylonie qu'il a dévastée (Pinches, ( Certain Inscr. and Reco etc. Sp. II. 987, ot>A 6; Sp, 11,02, 1.21 . 1 ariante donne Kudur Kl -MAL. I\ IU< (DUCTION \ ii ÉPOQUE HISTORIQUE Suzeraineté étrangère Nos plus anciens textes historiques montrent les princes d'EIam inféodés à des suzerains mésopotamiens. Dans une première colonne, nous marquons leurs noms. A côté, parallèlement, s'étalent ceux des suzerains qui dictèrent la loi à Elam, Anzan, Susianc.et qui s'intitulaient eux- mêmes, selon la fortune des armes, roi d'Agadê, roi des quatre régions, roi de Kis, roi d'Ur, etc. Quelques-uns de leurs vassaux mésopotamiens ayant eu affaire à l'Elam, nous les signalons à la suite du suzerain commun. Dans notre Introduction au premier volume de Textes élamites sémitiques nous avons traité de l'extension respective des entités géographiques : Elam, Anzan, Susiane, et défini la nature du régime politique appelé patésiat. Ur NI-[NI] Adad Patési de Suse- Fragment de vase inscrit. Lire : Ur ih Adad ou Ur Mm (Inédit). Écriture très ancienne. SIM-BI iàhuq (Text. 61. sém.. I. 59). Lire : Suis ishu.]. d'après III Rawl. 68, 25, 26 e. C'est le Be-hnq de G. Smith, Assyr. Disc, 440. Sarsani sar ait Narâm Sin, vers 3750 (selon Nabonide] Al u uèarsid roi d'Agadê, fils de Dati-Bêl (OBI. 1. pi. 2), soumet l'É- lam au commencement de son règne (III Rawl. 4, Omin. I et Comptes rendus de l'Ac. des Inscr. et B.-L., 28 août 1896). roi des quatre régions, fils du précédent, soumet au com- mencement de son règne le pays élamite d'Apirak et capture son roi Rîs Adad (III Rawl., 4, Omin. II, 11- 15). Il bat Sidur, Lulubi, etc. (Text. él. sém., I, 53). roi de Kis. subjugue Elam et Para'sel ki ) (OBI, vol. I, pi. 4). INTRODUCTION Karibu sa Susinak pa^si de Suse, sakkannak d'Elam. fils du précédent, construit le temple du dieu Sugu ou Pursumu « le Vieux i (cf. III Kawl. 68. io, c: (Text él sém.. 1. 59) . construit des bassins (Ibid.. 631: la Porte de Susinak, creuse le canal de Sidur. règle le culte et la législa- tion (Ibid., II. 5). C'est le .i/ix.7 dimme-n kalamma de G. Smith. Assyr. Disc. ,440. Hutran tepti Idadu 1 ou (Itaddu) Kal Ruhuratir Idadu ]] Ebarii Kin Daddu badidimma (Text. él. anz.. n° XXX! II et LXXI. col. I. 8-9), construit le temple de In Susinak. descendant de Hutran Tepti: (Ibid.. XXXVI (Jdaddv) et LXXI. col. I, 7). patési de Su^e (Text. él. sém.. II. 9). fils du précédent (Text. él. anz.. n" XXXYI. ii i t le temple). patési du Suse, lils du précé- dent, construit le temple (Text. él. sém.. I. 69, 72). Placement incertain. Un de- gré nous manque dan^ la stèle généalogique LXXI. col. I. entre g et 11. Nous y mettons ces deux princes qui ont effectivement travaillé au li m 1 i' (Texl él. an/.. XXXVII el XI. IV). d'après le même Silhak I. S. dont l'intentii m était précisément de ne donner que les m mis d'anciens constructeurs. patési de Suse (Text. él. sém., II. 9). Placement incertain. Diim Gudêa (Hu) Mutabil Bur Sin Gimil Sin Idê Sin Mekubi roi d'Ur et de Kingi Kiburbur, suzerain de Suse, y cons- truit (Text. él. sém., II. 8). patési de Sirpurla. à la suite de son suzerain bat Ansan d Ëlam (St. B, VI. 64). sakkannak de Dur ili, frappe Ansan(ki). Elam Sipar(ki) et Suse Para'se(ki) (Win- ckler, Unters. , 156, et Text. él. sém., I. 7s). roi d'Ur et des quatre régions, suzerain d'Elam, comme il ressort des tablettes com- merciales, pour lui et pour ses successeurs (Text. él. sém., 1. 1 3 1, etc.). roi d'Ur et des quatre régions, construit à Suse (Ibid., II. s). roi d'Ur et des quatre régions, dévaste Ansan. La fille de ce prince épouse le patési d'Ansan (Ibid., I, 80, d'a- près Co Nif., 394). fille de Billama, patési d'As- nunnak. et probablement femme d'un patési de Suse, construit dans cette ville (Ibid., I. 80; IL9). 1NTR< iDU< TION Beli a-(u)ru-gal' Patési de Suse (Recueil de Trav.,XXII.Notesd'Epigr., LI, §3), contemporain des derniers rois d'Ur. Ur-ki-lim patési de Suse (Comptes ren- dus de l'Ac. des Inscr. et B.-L.. 1902, p 91 "• tabl. Al I j ^9), contemporain des derniers rois d'Ur. 1. »-< £îj~ Ty *-*"TT »-T. r- 5, '6). Nur Adçtd roi clc Larsa, vassal du pré- cédent (I Rawl.. 2 Rim Anton r0i de Larsa. vassal de Simti Silhak (Rec. de Tra- . XX. Notes d'Ep., m). Kuk A innés ou Kuk Kir pi as Attapaksu ou Attahusu Kurigugu fils du précédent (Ibid.. col. I. 13, 141 et de la sœur de Silhaha. grand sukkal, suk- kal d'Elam, Sipar et Suse (Text. él. sém.. I. 74 j. cons- truit le temple (Ibid. et Text. él. anz., XL, XL'" et LXXVIII. fils de la sœur de Silhaha et pasteur du peuple de Suse, d'après ses propres textes (Text. él. sém.. 11. ro), des- cendant de Silhaha (d'après Text. él. an/... LXXI. col. 1. 15, 16). construit le temple (Ibid.. XXXV) et un pont (Text. él. sém., II, 10), construit le temple de la déesse Nantie. (Text. inédit). frère de Temti Halki qui se réclame de celte parente. Il aura régné fort peu de temps (Text. él. sém.. I. 87). Kudi ir Mabug \ Rim Sin- on I ERI-Sin aida de l'Ouest (I Rawl.. 2, , et d'Emutbal (Ibid., 5, 16). fils de Simti Silhak. roi de Larsa et de Kingi ki- burbur, fils clu précédent et son vassal (Ibid.). INl'KODUCTION Temti halki ou Tcpli halki et Tep halki KM Uli Kuk Naèur fils de la sœur de Silhaha, d'après ses propres textes (Text. cl. sém., I, 77), et descendant de Silhaha (d'a- près Text él. anz.. LXXI. col. 1. 17, 19). grand sukkal. sukkal d'Elam, Sipar et Suse (Text. él. sém., I. 7 ; ,1. construit le temple (lhid.. 77 et [20, et Text. élam. anz.. XXXVIII). (Text. él. anz., LXXI, col. I. _>o. 21). de sang non royal (?), épouse une sœur de Silhaha (Briques de Kuk Nasur, in/'/ ., note 2). fils du précédent et d'une sœur de Silhaha (LXXI. col. I, 19. 20, et brique propre, infi . note 2), grand sukkal, suk- kal d'Elam, Siparru et Suse {/n/'i .. note 2), construit le temple (Text.él. anz., XLY. XLVI) et le Icukunnum du temple [Infr. note 2). Kudur Lagamar ! Iri affun' Hammurabi roi d'Elam (Gen., 14, 1 etsuiv.) et peut-être hégémon de l'empire élamito-mésopota- mien. roi de Larsa (Gen., 14, 1,9. fF"W) et vassal du précédent. (Peut-être identique à Rim- Sin.) roi de Babylonie. contempo- rain de Kudur Lagamar. Rim-Sin et Iri agun. vassal du premier, se rend indé- pendant et fonde la monar- chie babylonienne. 1. Nos listes nous donnent à :ette époque les noms des princes élamites : Temti halki, Temti agun, Iri halki, pourquoi / n'aurait- isté, puisque "^THN nous y sollicite positivement? Dans ijv-ix la lettre n de igun aura été traitée comme nunnative (resp. mimmative). Cf. Inscript. d'Anubanini, 9-10 (Rec. de Trav., XIV, 102), s.ilmui .îmiin pour n. /.A, VIII, 240) (ilu) Susinak LUGAL- \-\I-lR Ku-uk Na-Su-ùr sukkal-mah suM il \IM-ma sukkal Si-par-ru [>—) (ki) u Susi-(ki) mâr NÏN Si-cl-li.i-h.i ku-ku-un-na-am sa LIBIT AL-LU-RA NAM-TI-LA-NI-KU IN-NA-DIM A Susinak. son roi. Kul Nasur, grand sukkal, sukkal d'Elam, sukkal de Siparru et de Suse. fils d'une sieur de Silhaha, un kukunnum en briques. pour le salut de ^a vie, a construit ' iNi'KonrcnuN Hammurabi de Babylone, d'abord vassal des Élamites, puis, vers la trentième année de son règne, leur vainqueur, clôt ce chapitre d'histoire et inaugure la monarchie babylonienne proprement dite, en face d'une monarchie élamite indépendante. Nous savons par Assurbanipal que Kutir Nahhunte a régne [635 ans avant lui, ce qui nous fournit la date 2280 ans avant J.-C, pour l'époque du grand conquérant élamite. Retranchons-en les 22 \ ans que Bérose prête à cette dynastie mède, et nous obtenons pour l'autre terme, c'est-à-dire l'époque de Hammurabi : 2056. Quoi qu'il en soit d'ailleurs de Bérose qui, à lui seul, convaincrait peu. — pour classer les douze sukkal dont nous avons relevé les noms à Suse (et la liste n'en est pas close), il nous faut non pas seulement un demi-siècle, mais au moins 150 ans. Le terme Kutir Nahhunte (2280) est immobile de par le texte d'Assurbanipal, mais le terme Hammurabi reste mobile. Quinze sukkal environ, avec 15 ans de règne en moyenne pour chacun, requièrent un laps de 22^ ans. Hammurabi n'a donc régné que vers 2050. Monarchie élamite .Monarchie babylonienne Pala issjin Sadi ou Taki (?) Ir i halki Pahir issan Attar kittah (Text. cl. anz.. LXX. 24), où il est intercalé entre Simebalar huppak et Pahir issan, dont nous avons le classement parLXXI. 11 dé- place, après le premier de ces princes, les hute husa hutek (LXX, 24). roi d'Elam, battu par Ammi- zadugga, roi de Babylonie (Co. Sip.. 42-48, inéd.). (Text. 61. anz.. LXX1, col. I, 22, 23). fils du précédent, construit le temple (lbid.. LXX1. col. I. ai, 22); transporte à Aia hitek les objets hutc husa hitek (lbid., LXX, 2s). frère du précédent et fils de Iri halki, construit le temple Hammurabi (vers 2050 1 Ammi zadugga roi de Babylone. roi des qua- tre régions, roi de Sumer et Akkad (pass.), roi de l'Ouest (Winckler, Altor. F.. 1 \y 146). vers la 30e année de son règne a expulsé les Elamites et réuni toute la Basse et Haute-Mésopota- mie sous un seul sceptre. I successeur de Hammurabi. roi de Babylone et de l'Ouest (Winckler, lbid.. I. 97-«99)- INTRODUCTION (Ibid., LXXI, col. I. 23, 23, restitution certaine) et en- lève de Aia hitek les hute husa hutek pour les placer dans le temple de Suse (Ibid., LXX, 25). Humban ummentia descendant de Silhaha (d'a- près Ibid.. XLIIL"), cons- truit le temple (Ibid.. XLIII et LXXI, col. I, 26. 27), dut supplanter la branche directe, si Untahas GAL n'est pas le fils d'un Pahir issan II. (Voir ci-après.) Ulltas GAL r0' d'Anzan et Suse, fils du précédent (passim). épouse Napir asu (Ibid., LXV), construit les sanctuaires de Aêa sunkik (Ibid., II), de Pinigir (Ibid., III, IV), de Adad et Sala (Ibid.,V, VI), deNabû(Ibid.,VII,LXVI), de Simut et Nin ali (Ibid., VIII). des Napratip (Ibid.. IX), de Hismitik et Kuhura tir(lbid.,X), deNazit(Ibid., XI), de Nun sunkik (Ibid.. XII), deSin (Ibid., XIII), de Nahhunte (Ibid.. XIV), de Bilala (Ibid., XIV), du Dieu TrèsGrand(Ibid..XV,XVI, XVII), de InSusinak(Ibid.. XVIII à XXII), de Uburku- bak (Ibid., XXIII). Il érige des statues que Sutruk Nahhunte prend à Siyan kuktanra et apporte à Suse (Ibid.. XXV). Les arts prospérant, il élè\e la statue de bron/e de sa femme (Ibid., LXV). Untahas GAL fils de Pabir iëèan 1 ou 110) (Ibid.. LXXI, col. I, 27. $0), rétablit la dynastie légiti- me (?) : il construit le temple (Ibid.). INTRODUCTION Kidin Hulran tjurpatila Kidin Hutrutas Sut ru k Nahhunte frère du précédent (Ibid.. L.WI. col. I. ->9. jj). dut monter sur le trône de son père à un âge fort avancé, après quatre règnes inter- calaires dont l'un très long, celui d'UntasGAL, à moins de penser que Kidin Hutran et vin frère Untahas GAL étaient fils d'un Pahii is- san II. roi d'Elam, battu à DurDungi et fait prisonnier par Kuri- galzu. est relâché contre une cession de territoire (Chron. Babvl. P.. col. IV. ■7)- roi d'Elam, se bat contre Bel nadin sum et se montre sous Nipur, Dur ili et É Dimgar kalama. Il est aussi l'adversaire de Adad sum iddin (Ibid.. 17), prend la ville d'Isin. HjIIuIus In Susinalc (passim.) roi d'Anzan et Suse, prince des Hapirti. fils du précé- dent (passim). envahit la Babylonie. bat et tue le roi Zamâma sum iddin (Winc- kler. Altor. F.. I, > 34-^4 5. et III Rawl. 38, n 2 Aidé de son 1 1 1 s Kutir Nahhunte (Ibid.). Sutruk Nahhunte met à sac Sippar. y enlève les stèles de Naram Sin iText. él. anz.. XXIV), le Code de Hammurabi (Text. él sém.. II. 13). bat le roi d'Isnunuk (Asnun- nak). dérobe ses statues Kurigalzu \ Bel nadin sum roi de Babylonie, reprend à Sum une amulette au nom de Dungi, pillée autrefois en Babylonie par Kutur Nahhunte I (probablement) (OBI. vol. I. pi. 8. n" n. et pi. 21. n11 431. roi de Babylonie. ( Adad sum iddin roi de Babj 11183-1175 lonie. MeliSihu (1144-1130 roi de Babylonie. antérieur à Sutruk Nahhunte (Text. cl. sém., II, 1631 Marduk apal iddin roi de Babylonie. (1129-1117 Zamâmâ sum iddin roi de Babylonie (1116) Bel nadin ahé (1115-1113 roi de Babylonie. XVI INTRODUCTION (Texte inédit), enlève une stèle de Melisihu, au pays deQarin... (Ibid., 163I. ail- leurs, à Kis peut-être, l'obé- lisque du roi Maniàtusu et sa stèle, ailleurs enfin, des boutons de sceptre au nom de Burnaburias (inédit), la table d'Agabtaha à Padan, tous les kudurrus ou titres de propriétés princières de l'époque kassite. Des frag- ments de ses stèles (brisées en menus morceaux par les Assyriens) parlent de cen- taines de villes prises et d'un butin immense enlevé à l'ennemi. Il recueille, du reste, les stèles de son pré- décesseur et congénère Un- tas-GAL (Text. él. anz.. XXV), des stèles du pays d'Anzan (Ibid., LXIX), les monuments hutc hus.i hitek dont Simebalar huppak, Pala issan, Pahir issan et Attar kittah s'étaient oc- cupés (Ibid., LXX). Surtout adonné à la guerre, on parle- peu de ses constructions, en dehors d'un hiyan à In Susinak (Ibid., XXVI) et d'une portion du temple restaurée (Ibid.. XXVII). roi d'Anzan et Suse. fils du précédent. Construit le kumpum kiduya d'in Susi- nak et le lucl de Lagamal (Ibid., XXVIII, XXIX). 11 place sa statue dans le temple (Ibid., XXX'"). Il dura peu entre deux très longs règnes. Silhak In Su'sinak ™ d'Anzan et de Suse, prince des 1 lapilli, frère du pièce- dent et de Simut niqatus qui ne règne pas, épouse Ku tir Na h h unie INTRODUCTION Naljhunte utu, dont il a neul enfants (Ibid., XL\ II) ( >rdre de naissance : fils lluteludus In Susinak, fille Isni qarabbat, fille Urutuk cl halahume. filsSilhinahamruLaqamar. fils Kutir l.Iuban. fille Utu chihi Pinigir, til- Temti turqatus, fils Lili irtas, fille Par Uli. 11 reconstruit à Suse et dans vingt lieux différents les temples des dieux, les décore richement, emploie le bronze (Ibid., LXXVII), commémore avec piété fi- liale les anciens rois dont il relève le- légendes (Ibid., XXXII à XLVIIL LXXI et LXXVIII), n'exclut pas les dieux sémitiques, comme Beltiya (Ibid., LV, bord sup.) et Tâb mikirsu (Ibid.. LXXIXl. multiplie ses stèles (Ibid.. LIV, LV, LXXI à LXXVI), ses pommeaux de grès (Ibid., L à LUI), ses briques de grès à six faces inscrites (Ibid.. XLIX). 11 estampille et grave à la fois ses formules (Ibid . . XLYI 1 1 1 . Des fragments sans nombre attendent que les fouilles permettentde restituer vingt autres stèles. Bref, c'est l'i- mage d'un grand roi paci- fique qui bénéficie du calme et du bien-être assuré aux frontières du royaume par la vaillance de son père. Quelques débris semblent porter des traces de récits militaires, mais il est i priori impossible que Sil- hak In Susinak ait pu s'a- donner beaucoup à la pas- sion des armes. INTRODUCTION Huteludus In Susinak fils aine du précédent, con^ truit un sugù (lbid. LXXXIV, 5). Silhina hamru Laqamar frère du précédent, lui suc- Nabû kudur USUr 1 roi de Babylone, bat le roi cède, construit un «^ti ^ 1Q3Q] dI;:|am SU|. rU]aï pi„c ,e (lbid., LXXXIV, 6). pays et y reprend ,a statue du dieu Ei i.i de la ville de Din sarri (ZA., IV, 403, 1-15) et délivre le fief de Namar (V Rawl., >,. S7). Hubanimmenct roi, construit un «/g-n (LXXXIV. 6,7). Sutruk Nahhunte II roi d'Anzan et de Suse, fils du ou Su/m Nahhunte précédent, construit une- partie du temple et y place des \ asques (?) d'albâtre (lbid., LV1I). relève le sugù des trois rois Huteludus In Susinak, Silhina hamru La- qamar et Hubanimmenna. et construit le kukunnum (lbid., LXXXIV). Érige sa Anonyme élamite règne 6 ans en Babylonie statue en trente lieux di- (939-934) (Chron. A., 12-14). vers, où il a fait faire la guerre par son ministre Sutruru (Text. él. anz., LXXXVIM» OUsinak §ar ilâlli roi de Suse, relève le temple d In Susinak construit par l'ep Halki (Text. él. sém., I. 120). Langue sémitique. 1 eph afiar roi de Suse, place des statues dans le temple d'In Susinak i I eu. él. sém.. 11. [67). Langue sémitique. Huban (Text. él. anz., LXII' / Samsi-AJjJ roi d'Assyrie, bat lesËlamites 824-812) alliés de Marduk balatsu iqbî, roi de Babylone. de- vant Dur papsukal sur le Daban, \ers s 1,1 (Samsi Ad IV, 38). INTRODUCTION H.illutus In Susinak Silhak In Susinak Tepti Huban In Susinak Indadari Sutur Nahtiunte Tahhihi Hanni Umbadarâ (vers 750) Humbanigas (depuis 7421 gabra'ff.1 cl An/an et Suse. lils du précédent, construit le temple de NINNI-LAM OU Susinak (Ibid., LXI1 Calotte en bronze ( Inédit i (Ibid . 1.1X etLXXXVII, r) tils du précédent, fait une guerre et construit le tem- plede Pinigir (I.1X et Ibid.. LXXXVII, .7. />. , régne douteux (LXIII, 10 roi, tils du précédent (LXIII, 10). régne douteux (LXIII, LXI\ | fils du précédent, régne dou- teux; prince local (?) kulur Aja/>tV(LXIII,5,etLXIV, i). \.ssurb., VI, ; j. \ us du précédent, monte sur le trône la 5e année de Nabû nasir, roi de Babylonie iChron. B. I. 9|. Nabû sum iskun roi de Babylonie. (avant 747i Nabû nasir (747-734 roi de 1 lab\ lonie Mi in \kciiie Assyro-Babylomehne A Dur ili. défait les Ass riens sous Sargon en 720, d'après Chron., Ibid.. i;. ou est défait par eux, d'a- près Fast. Sarg., 23. Allié de Marduk apal iddin, roi de Kaldu. qui avait occupé la Babylonie pendant douze ans, est dé- fait par Sargon, Fast. 123. 1 Construit sur la frontière élamite Nabû damiq ilâni (Fast., 139). Tukulti apal /,'■ . 7,..-7 /// s'intronise en Babylonie en 1745-727) Sarru-ukîn (722-7051 Mardllk apal iddin usurpe le pouvoir souverain (721-709) à Babylone. INTRODUCTION Sutur Nahhunte ou htar-Hundu (719-701) H al lus u ou Halusi (Assurb. VI, 55) (701-694) allie de Daltâ, roi d'Ellip, est battu par Sargon à Maru- bisti (Fast. 1 19). Après 18 ans de règne est emprisonné par son frère et successeur (Chron.. II. J2). frère du précédent. En 700 est défait avec Marduk apal iddin à Kis par Sennachérib (Gyl. Tazl., I. 20). Est défait avec Suzub dans la 6e campagne de Sennachérib (Ibid., IV. 40). Vers 694. dévaste Sippar. t'ait prisonnier Assur nadin sum. tîls de Sennachérib. qu il remplace par Nergal usezib. (Chron., II, 36-45). En 694. est tué par les siens après 6 ans de règne (Ibid.. III. 7. 8). Kudur-Nahhutlte Guerre contre Sennaché- ou Kudur "b dans sa 7e campagne (694-693) il'avl. Cyl. IV, 70). règne 10 mois, est tué dans une émeute. frère du précédent. Secourt Suzub, est battu avec lui à Halule par Sennachérib dans sa 8' campagne. Il meurt d'apoplexie (?) 1 Ihron., III. 20-21) après ( ans de règne. règne huit ans meurt d'un accident de feu (Chron. [II, (2). monte sur le trône en même temps que Assaradon. Est défait avec son allié Nabû zir napisti lisir. fils de Humban menanu ou Menanu (vers 693-689) Humban luttas 1 rs 689-681| Humban luttas 11 (681-675) Sin ahe irba (705-6821 Marduk zakir sum usurpe pendant un mois le pouvoir à Babylone. Marduk apal iddin, en 702, succède encore dans l'usurpation. Le roi d'Assyrie intronise Bel ibnx (702-700). puis son fils .4 ssm nadiit sum (699-694). Le chaldéen Suzub usurpe le pouvoir en Babylonie (692-689). . \ssitr ah iddin 168I-668) INTRODUCTION Urtaku 1674-661 1 Tep Humban ou Teumman Humbanigas II et Tammaritu u» triode) Tammaritu (j- période) .Marduk apal iddin, par As- saraddon. Le frère de Nabû zir napisti lisir. Na'id .Mar- duk, lui succède (Assarad. Prism., A. 0. 1. 32 et suiv.). En 680-679. tue Zîru kinis lisir, roi fugitif du Paj s maritime, qui s'était réfugié chez lui (Chron., 111. M), a deux fils, Kudurrù et Paru. En 674. dévaste Sip- par et meurt (Chron.. IV, 9, 10). frère du précédent, a trois fils : Humbanigas. Humban appa. Tammaritu. Disette en Ëlam. Le roi porte la guerre en Akkad. est repoussé par Assurba- nipal et meurt (KB. 244). succède et veut tuer les fils d'Urtaku et du frère d'Ur- laku, Humbanhaldas II. Usurpateur d'après KB.. p. 247, 1. 71 h tamsil gallîf). Est décapité par A-sur- banipal dans sa $e(?) cam- pagne (III, 36). Laisse deux fils : Undâsi (KB, 264. 1, 6, 7), Tamritu (KB., 180; relief II. 2). fils d'Urtaku se partagent l'empire, le premier règne en Élam, l'autre à Hidalu. I.Iumbanigas se ligue avec Samas sum ukin, roi-lieute- nant de Babylonie, est tué par Tammaritu. identique au précédent," reste seul roi. Il est battu et supplanté par un général usurpateur, Indabigas. Tammaritu se réfugie à Ninive. Assur bani apal 1667-625) Samas sum ukin (667-647) roi lieutenant de Babvlonie. INTRODUCTION In rival d'Indabigas, Humban aldasi, fils d'Attu- melu (Cyl., C. 114), chel les archers (Cyl., B, III. io). se substitue à lui et le tue (KB, 268, 1 1 j-n>). In rival de Humban al- dasi, Humbahabua, surgit contre le précédent usurpa- teur. Assurbanipal arrive Le premier usurpateur s'enfuit sur les montagnes . le deuxième \ ers la mer. Tammaritu |3 périoJe) cst rétabli par Assurbanipal, devient intidéle et est ren- Humbatl aldasi le deuxième usurpateur re- (vers 640i x lcnl c'cs montagnes ct suc- cède à un rival Pae qui se réfugie à Ninive. Vers 640, prise et sac de Suse par Assurbanipal : fuite du roi et retour sur les ruines. Peu après, il est em- mené prisonnier à Ninive '. ! . assurbanipal (VI, 55) mentionne encore un Tammaritu arhû ou ï'jnim.vilu 11, roi éphémère et probablement sans histoire. l.M'KM IDUCTION L'empire élamite composé de deux races différentes se scinde en deux parts. L'une, An/an ou Ansan, tombeaux mains des Parsu; l'autre, la Susiane, devient province babylonienne. Monarchie I1 Anzanite Monarchie Susiano-Babylonienne Sispis d'Ansan (Cyl. Cyr., 21), Nabû apal usur roi de Babylonie. Chute de par origine roi des Parsu i624-603i Ni"1- " ' sous les coups (cf. Nabon.-Cyr., Col. 11. Vlèdes. lace. I. 15). .\jhli kudur usur roi de I , et Susiane roi d'Ansan, fils du procèdent i603-560| (barillet trouvé à Suse,Text. élam. sémit.. I. 124; pierre Ibid Kambuziya roi d'Ansan. fils du précédent noire ■' S0D n"m: lhid- "• (Ibid.). . P1- ,si n' tL Prismi Nabon. III. 40-43, ma la piété du roi eni ers Istai (Scheil, Rec. de Trav., XVIII, p. [8, Col. III. 10-43). Amil Marduk roi de Babylonie et Susiane, 562-5601 (fragment de mesure de ca- pacité trouvé à Suse, dérobé et porté à Amara : .<.: clcal Amil(an) M m. lui. s.111 i\. KuraS (CyrUS) fils du précédent, par origine Nabû-nâid ernier roi babylonien dé- desParsu(Nabon.-Cyr., ,556-539- trôné par Cyrus (539). Loi. II. lace. 1. 1 5 I : roi des l.iss.-.ti . de Babylone, de Sumeret Akkad, des quatre régions (Cyl. Cyr., 20) d'Ansan 1 Ibid., 1. 1 ). Avant 545 occupe la Su- siane. et en 539 prend Babylone et inaugure la grande monarchie perse. LXV statue dh: napir asu :!lï >* -<^ i n :lî + ^Kf if sïii^ -<^i^wuy^MiS :M ^a *^ *&< m m F ni -H ^ïï y iwM -^ t$> -HT IO ^ !>T HrlIEJU i^f>[M B>î f- cfl> a >f M -Y Y IO T- ;® or ^ T — Tr t. ■*__ m (Inscription dessinée par J. de Morgan.) STATUE DE NAPIR ASU (LXV) i . U £f- Na-pir a-su ru-tù 1 Un-tas (nap) GAL ki U £y- Na-pir a-su ru-tù ] Un-tas (nap) GAL ki ak-ka sa-al-mu-um u-me hu-ma-an-ra ;, . ak-ka hu-tù-un-ra ak-ka tù-up-pi-me me-el-ka-an-ra ak-ka hi-is u-me su-ku-un-ra sunkik (?) (nap) GAL (nap) Ki-ri-ri-sa (nap) In Su-us-na-ak hu-uk-ku-ri-ir ta-ak-ni Na-'-hu-te ir-sa-ra-ra 10. hi-is a-ni pi-li-in pa-ar a-ni ku-tu-un hi-' (nap) Pi-el-ti-ya na-pir ri-sa-ar-ra-pi uk-ku-pi-ip me-it-ki-ni sa i-mi-it-ta Nap-pir a-su 15. y qanu ]] si-lu(?)-ma LA BI-SUR-SA sa a su an 1 . Je (suis) dame Napir asu épouse de Untas GAL. Moi. dame Napir asu, épouse de Untas GAL — celui qui s'emparerait de ma statue, 5 . celui qui l'éloignerait, celui qui ma légende détruirait, celui qui mon nom effacerait, ô roi dieu GAL, ô Kiririsa, ô In Susnak le grand ! qu'il soit maudit ! ô Nahhunte sublime ! io. qu'il n'acquière pas un nom, de progé- niture qu'il n'obtienne pas ! contre lui (?), ô Bêltiya ! ô dieux puissants et grands ! élancez-vous ! Ceci est l'offrande de Nappir asu IS- 60 17a de pain (?), 130..., un pot de boisson fermentée, 1. Pour -£j- >< dame, maîtresse, épouse », voir Code Hamm., §§ 108, 117, 144, 178. Le nom de la reine Napir asu, signifie « j'exalte Napir », soit qu'il s'agisse de Dieu en général, soit qu'il s'agisse du dieu déterminé, particulier, de ce nom; voir Vocab. Text. élam. anz., I" série, page 126. 2. Pour rutu, voir Jbid., p. 64, sens confirmé. De même pour la valeur de ki, particule, voir Ibid., p. 4. 4. Akka, aqqa, « celui qui », babyl. sa. Salmum, « statue », dans le cas particulier. Babyl. salmu. L'anzanite écrit salmu et salmu {lbid., p. 128). Huma-anra. Le vrai sens s'impose ici, « ravir, confisquer ». Cf. Ibid., p. 40 : Sippir halpu zu'mulu Naram Sin irra huma et pass. « J'ai frappé Sippar et (de) la stèle de Naram Sim je m'emparai. » La racine rappelle le nom du dieu élamite Hum, qui serait un dieu fort, un dieu guerrier, ravisseur. Humanra, 3' pers. sing. fut. 5. IJutu-unra . Cf. néo-anz. huit « envoyer, éloigner ». Tuppi-me. Lecture up certaine. Mot babyl. duppu. 6. Melka-anra. La légende ne peut être détachée, emportée de la statue, mais seulement « martelée, dégradée ». STATUE DE NAPIR ASU (LX\ i I/is apparaissant après tuppi ne peut désigner que le « nom » comme le hùe néo-anz. Rectifier selon ce sens tous les passages du volume précédent, et traduire par exemple LUI. 14-16, 18-19 : hutu halikpe i aqqa pulunri lus ani kutun « ces travaux et œuvres celui qui détruirait qu'il ne jouisse pas d'un nom ! » Cf. LXXXV, B, j. Presque toujours accompagné du verbe ta-allu, ce dernier mot doit signifier « écrire, graver ». D'où il ressort que rilu « écrire », en néo-anz., est une mauvaise lecture, à corriger en tal-lu. Nous y reviendrons. 7. Suku-unra est à lus, comme melkanra est à tuppi, d'où le sens certain pour la racine, de « effacer, gratter ». Sunkik est douteux comme lecture. Peut-être avons-nous le signe y}^ et non IIK^. L'original présente un renflement au milieu des deuxième fet troisième clous verticaux. Le premier clou vertical n'a pas la hauteur des deux autres. Sunkik « roi » s'applique d'ailleurs bien au dieu GAL appelé melki ilânime « roi des dieux » dans XVI, 3. 8. Hukkuri-ir est pour ukkurir. Nous trouverons dans la barrière de bronze, LXXVII, 2, 10 ukki pour kukki. 2, i.\ ukku pour kukku. Il y a aussi Uk-Kirpias pour Kuk-Kirpias (PI. 16, nJ 2. ligne 3). 9. Takni, verbe à l'optatif, avec le sens tiré du contexte « qu'il soit maudit », ou, « qu'il soit frappé », ou mieux, littéral. « qu'il soit fait ! » Cette première partie de la formule imprécatoire se retrouve dans notre texte LVII, 5. b, qui, après corrections, en reçoit un peu de clarté : [aqqa] (nip) Pinigir ikku-ur humas aiak U-en—ra hatti (nap) Pinigirmi ukkurir dakni La restitution de aqqa (et non aiak) s'impose en tête : « Celui qui ces kazzu (et non kazzalu) au dieu Pinigir prendrait et détruirait, par le 'du grand dieu Pinigir, qu il soit frappé ! » Nous y reviendrons dans les textes de la barrière de bronze, LXXVII, 6, 1. 13 et de la stèle de Sutruru, LXXXVI, 2. 13, 16. Na'hute est, malgré l'absence du déterminatif divin, le dieu Nahhunte, suivi du qualificatif irsarara, comme dans la formule analogue de la barrière de bronze, LXXVII. 8, 6, 7 (nap) Nahhunte irsarara. 10. Ani annonce les propositions optatives négatives ou prohibitives. C'est le anu du néo- 1 . Arme ou jlciu. STATUE DE NAPIR ASU (LXV) anz. Beh. III, 76. 89, et annu d'Artax., Suse, ult. Nous le retrouverons souvent, et aussi plus tard, sous la forme a-nu, LXII>"'\ 4, 5 (infr.). Dans XLIX, 22, 24, il faut dès lors couper ani lu nu. Toujours suivi de la forme verbale en 11 qui semble être la troisième personne du présent-futur, avec chute de ra : sukunra; ani sukun : « qu'il n'efface, pas! » etc. Pili-in va de pair avec kutu-un comme hù avec par. Ces deux derniers mots rappellent les mots babyloniens sum-(su), zir-(su) qu'ils traduisent. Par coïncidence (?), il existe un par babylonien synonyme de zéru « rejeton, progéniture >. A remarquer le parallélisme parfait de ce passage avec ZIR (mes) -ni amt kitinii de Beh. 111, 76, (89), Par est à ZIR comme anu kuiun est à anu kitin(ti). Le nom de la fille de Silhak In Susinak : Par (nap) XJli, XL VU. 5, signifie donc « enfant du dieu Uli ». 1 1 . ///' se rapporte à la proposition suivante. Est-ce un pron. person. 3e sing. , à un cas oblique, « contre lui » ? (nap) Pi-el-ti-ya. Pour Beltiya « madone », ainsi nommée, LV, Bord sup. 1, Mur ti (nap) Beliiya-me. \2. Napir risarrapi ukkupip n'a point trace d'un génitif et ne peut dépendre de Beltiya. Les adjectifs seuls supportent la désinence du pluriel. 1 3 . Metkini se trouve Beh. Il , 81 . 1 |-i6. Le scribe vient d'en finir avec un ordre d'idées ! Il a espacé sur une seule ligne les quelques syllabes de metkini. La suite se rapportant à toute autre chose devait rester indépen- dante, même dans l'écriture. L'érection d'une statue était, dans l'antiquité, comme une apothéose du héros qu'elle figurait. Cela n'allait pas sans fondations pieuses pour l'entretien de quelques prêtres à qui était commis le culte du monument. Ainsi trouvons-nous Gudêa, sur sa statue B, 1, marquer avant l'inscription proprement dite, la liste des offrandes affectées au culte du monu- ment, jointe à des vœux de pérennité : Statue de Gudêa patési de Sirpurla. constructeur du temple des 50; dans le temple de Ningirsu, 60 qa de boisson, 60 qa de pain, 30 qa de farine bien blutée, 30 qa de pain urra as an (?) Sont les offrandes pour la statue ! i|. Sa dans notre texte introduit une série analogue et doit signifier « ceci est» ou « voici », Imitta pourrait bien être le mot sémitique signifiant « offrande de la partie droite de la victime », et prenant le sens de « offrande », en général. Cf. KAT (Zimmern), p. 597. Nap-pir asu. Malgré l'absence du prédéterminai £f- devant ce nom (cf. supra, 1, 3), on ne peut voir ici que le nom de notre reine. Les signes certains . . .pir asu entraînent le reste, STATUE DE NAPIR ASU (LXV) d'autant que >~Jp qui précède a la valeur nap. Le scribe ayant confondu ^>«Jf .ivec ^( et mis le second pour le premier, il devenait inutile d'ajouter Na. i :, . Les offrandes de Napir asu sont presque de mêmes ordre et quantité que celles de Gudea : 60 qa de NU Nu doit correspondre au ^ babylonien et marquer du pain ou gâteau. 130 si lu ma Si peut être une mesure. II idéographie en babylonien un vase suharratu (Brunn.. 3437 et 4341). Lu est douteux, a cause de la lacune, et serait en tout cas ^J|y «, à défaut de lu. et corres- pondrait, a cause de sa valeur babylonienne akâlu, encore à un aliment. Enfin, LA(?) BI-SUR SA « un pot de boisson fermentée. » Quoi qu'il en soit du signe la. il s'agit bien d'une mesure ou d'un pot, (voir Text. élam. sémit.. I, p. 64): tel pot ^DUK) valait, à l'époque de Manistusu, 45 qa, comme il ressort de l'Obéi. Ibid.. p. 25, note. BI-SUR. La boisson est alléguée en idéogramme, et signifie d'après Rawl., IV, 26, 35, 36, b, sikaru mazù, c'est-à-dire « boisson brassée ou fermentée ». Il y avait dans les environs de Sirpurla une localité dite des Brasseries BI-SUR (ki) (Rec. des Trav., XX, Scheil. Notes, xxxvii, 2e col., vers la fin). SA. L'addition sa marque la plante d'où est extraite cette liqueur. Nous trouvons en effet par centaines de fois, dans les contrats d'Ur, et en particulier dans les listes d'offrandes à la statue de Gudèa (Rec. des Trav., XVIII, 65 et suiv., Scheil, le Culte de Gudêa), la liqueur BI &]]]& SA, c'est-à-dire celle faite avec la plante SA. Il est impossible que nous n'ayons ici le môme objet. 16. Sa a su(?) an. Le signe eu est légèrement douteux, à cause du renflement au milieu du clou vertical. La coupe de ces signes et leur sens nous échappent. A la lueur de cette découverte, s'éclairent un peu divers passages des textes de Malamir : LXIV, 31 et suiv. aqqa salmume siulqamanra ... umi piptù sa his duhi e aras pittemanra uddulci appa a'daha lahamanra ikpe ragipalmena dusa imu marate hu(?)-panra ha[atti] (nap) GAL-na (nap) Kirïssa-na (nap) Tepti a(me"s) lur(mes) kutu-is dana sa' qa (?) dakni en kizzana (nap) Parlina ima humakni sa e (nap) Nahhunte aiak pir tarama massikni kuis STATUE DE NAPIR ASU (LXV) « Celui qui détruirait mon image, le nom effacerait, le que j'ai enlèverait. (?) les du ministre ruinerait (?) par la colère (?) du dieu GAL, de Kirissa, de Tepti, que parents et enfants soient frappés ! par le de la puissante, de la déesse Parti. . qu'il soit enlevé1 par le . . . . de(?) Nahhuute et qu'il soit tranché Xlll, 21 et suiv. Salmu urne miulqa' sa hù huttanra en kuizzaqa (nap) Dilbat -ana imet humakni fnapj Nahhunte irSarara ir(?) -ra anu izzun (celui qui) mon image effacerait. le nom éloignerait par le de la déesse (Istar) Dilbat. . . qu'il soit emporté que le grand dieu Nahhunte ne le plus! i. Ct' supra, LX\ 6, melqanra. i ('A. ibid., q. ;. Cf. LXXVII, 6, 9; 8, -. XVI BRIQUE DE UNTAS (nad GAL (Pl. i. n° i) U y Un-tas (nap) GAL sa-ak J (nap) Hu-[um-ban-nu-me-na gi] zu-un-ki-ik An-za-an Su-[su-un-ka] si-ya-an hu-us-ti-in u-pa-at [hu-us-si-ip]- me ku-si-' (nap) [N]a-[bu]-u i[n-tù-ni-'! Moi Untas GAL fils de Humbannumenna. roi d'Anzan et Suse, un temple huStin, en briques sèches les murs j'ai construit, et à Nabû j'ai consacré! LXVH STÈLE DE SUTRUKNAHHUNÏE (Pi., i. n" 2) Col. I Col. I 1 -ar-te 1 2 te (?)-ra-an pu-ru 2 3. un-tah-[has-da a]-ak ma-ri-is-da 3. il avait commandé (?) et il avait pris. \ . me-en-ni e sa-ap in-ni sa-pc-en 4 . Là-dessus, parce qu'il ne connaîtf?) 3 . a-ak pi-lu-lu-'-ha-an ur-ri é 5 . et 6 . in-ni se-ra-na si-is-ni-ir a-li- 6 . n'ordon ne pas, — la splendeur du 7. me lu-ur-ra mi-ti-ik na-ap-pi-ir- 7. monde, le chef des dieux. 8. ra te-ip-ti u-ri-ni (nap) In Su- 8. mon seigneur, In Susinak 9. si-na-ak na-pir-u-ri zu-un-ki- 9. mon dieu, mon roi 10. ir-u-ri a-ak pa-hi-ir-u-ri 10. et mon créa-teur(?) Col. II Col. II [m'ordonna et je pris les stèles, tc-en-gi-' (nap) In Su- et à Suse] je (les) traînai, et à In si-na-ak na-pir-u-ri i-si-ma-ta-' Susinak mon dieu, je (les) vouai. ) . Untah\ha'sda\. Cf. infr., LXX1, col. I, 27, 28, le nom royal Un-\tah\- «^ (nap) G AL, et LXXI, 3, in-tah-ha-as. Cf. infr.. LXIX, 7, Comment, et LXX, 26, Comment. Le mot va ici de pair avec marikda, qui rappelle le néo-anz. marri « saisir, empoigner ». I . Ln suite se phrase ainsi : memii e sap inni sapen ctialc piluluhan urri e inni 'serana n menni peut être le néo-anz. meni « là-dessus > > : inni, la négation; sapen et serana, deux STÈLE DE SUTRUK-N VIII.H Mi I XVII) verbes (à quel temps'3) rappelant le néo-anz. safpiè) l>oh.. L, (in) et èera, qui signifient l'un « connaître)?) , l'autre « ordonner Urri a un correspondant douteux dans le néo-anz. uri, croire ». 6. Sisni-ir. Cf. néo-anz. 6-7. Alime lufrra), génit. dépendant de sisnir. Cf. temti alie lifrij. XLVII, ] : t. alume lufri), LUI, j, | ; t. alime lu( ri), L, ?: t. alume lifrij. LU, 3, où ces mots dépendent de temti. La coupe est bonne puisqu'il y a pahir hishu lif ri ), LV. Rect. 5. Comparez cependant les noms propres Tep kuk lirisa et Alulu sa lirisa (Text. élam. sémit.. IL p. 177, 22, et p. 178. 2^ 26 et LXX, 30, où alime lu paraît signifier « la totalité ». Sisnir alime lufrra) est en parallélisme avec mitik nappirra. En généralisant le plus possible l'objet de la domination d'un dieu suprême, en dehors des autres dieux, il ne resterait pour alime lufrra) que le sens de « univers, monde, totalité ». sans que j'en puisse rendre compte en détail. Mitik. Cf. LXXI, 3.15: LXXII, 7; LXXVIII, p-41, rac. mif(?) « aller en avant d'où « chef, capitaine 0 des dieux). ] 10. Pahir comparé à napir. zunkir. impliquerait une rac. pah, et n'aurait rien de commun avec la rac. sémit. pahâru, comme je l'avais proposé. Il exprime un titre d'excellence, ainsi qu'il ressort de ce texte et de LXIII. 1. pahir sunkipri; LXIII, 20, fnap) Napir... pahir nap- pirrana, etc. LXVIII STÈLE DE SUTRUKNAHHUNÏE (Pl. i, n-3) i zu-bar sir a[q]- 2 . [qa hu-ma-as] a-ak mu-ri-[ra] su-ku-un-ra 3 . aq-qa hu-tù-un-ra aq-qa hu-ma-as 4 . a-ak hal i-ti-ya-ra te-im-me-en-ra 5. aq-qa hu-ma— as a-ak ma-an- ra hi-il- 6. la-an-ra aq-qa hu-ma-as a-ak mu-ru-ra 6. bronze celui qui enlèverait, et effacerait, celui qui l'éloignerait, celui qui l'enlèverait et en pays étranger traînerait, celui qui l'enlèverait et dans le dé- tournerait (?), celui qui l'enlèverait et dans le sol (?) (cacherait) 2e colonne manque. Je phrase comme il suit : Zubar sir a[qqa humas] aiak mûrira sukunra aqqa hutunra aqqa humai aiak ( al itiyara temmenra aqqa humas aiak nianra hillanra aqqa h-umaè aiak munira Le signe bar dans le premier mot est peut-être mas. 1 . Zubar est d'ailleurs le siparru babylonien, qui signifie « bronze », dont nous avons parlé dans le précédent volume de Textes anzanites (passim). Il s'agirait d'un monument de ce métal. Bien que notre texte soit -rave sur la pierre, rien n'empêche qu'il ne fasse allusion à des objets affectés au temple, qu'ils fussent de bronze ou d'autre matière. STELE DE SUTRUK NAHHUNTE (LXVIII) 1 1 Ajja est suivi trois fois d'un verbe au passé et d'un verbe au futur ou présent, sans que nous connaissions la raison de cette anomalie apparente. 2. Mûri ( ra) — murun (?) Cf. LXXXV, C. 2 : murip « les terres ». |. liai itiya(ra); ci. néo-an/, tayie « autre » (?) Ra comme dans manra, murura, servi- rait à marquer le terminus ad quetn, ou encore le locatil (?). Temmenra est de la même racine que tengt, l'un étant au présent-futur et l'autre au par- fait. Tengenra est devenu temmenra, comme le dingir sumérien est devenu en temps et lieu, dimmer dimmir . Le sens ne saurait d'ailleurs être douteux dans ce passage, et c'est le même sens qui s'adapte partout à tengi . Il s'agit, en effet, de monuments qu'éventuellement on dépla- cerait de leur lieu naturel pour une autre des'ination. 5—6. Hillanra se retrouve à un autre temps, dans hillasi, \A\ . J, 12. et v est suivi de tengi' « on avait détourné (?), je ramenai ». 6. Si murufra) est de murun « terre », dans la lii^ne précédente manfra), man peut être le mot signifiant soit « eau 1), soit « feu ». Cf. LXX. 26 : muru paqqd « je conduisis au pays » (?) LXIX STÈLE DE SUTRUK-NAHHUNTE Pl. i . U y Su-ut-ru-uk (nap) Nah-hu-un-te sa-ak ] Hal-lu-du- 2. us (nap) In Su-si-na-ak gi-ik li-pa-ak ha-ni- 3 . ik (nap) In Su-si-na-ak gi-ik su-un-ki-ik 4 . An-za-an Su-su-un-qa su-'-mu-tu (mes) i ►— An-za- 5 . an da-ap-ru tu-ur-ri-na da-ni-na su-un- 6. ki-ir aq-qa da-as-da im-me du-ur— na-' (nap) In 7. Su-si-na-ak na-pir-u-ri ur-tah-ha-an-ra hu-ma- 8. ' a-ak ku-us Ku-tu-ki-in a-ak Na-hu-ti-ir-ma $u-su- 9. un te-en-gi-' a-ak *— Dur Un-tas Hi-it-hi- 10. te ha-ni-en-qa 5 si-in hu-tu (mes) pu-ur-ma hu-ul-pa- 11. ' a-ak a-ha-an sa-an-qa— ma-as 6 ma-an mi-ik- 12. ki-ma qa-ar-ra-ak *— Ti-ik-ni ha-ni-en-qa il- 1 3 . ki-ik a-ak ru-uk-ma sa-' te-en-gi-' ir-ki- 14. in-ti u-me-ma (nap) In Su-si-na-ak na-pir-u-ri 1 5 . i-si-ma-da-' a-ak (nap) Ba-si-ip-pi-ti 16. (nap) Sah (?)-hu-Iam hi-si-e da-' 1 . Moi, Sutruk-Nahhunte, fils de Halludus 2. In Susinak, serviteur bien-aimé 3 . de In Susinak, roi 4. de Anzan et Suse, ces stèles que dans 5 . Anzan dapru turrina danina un 6. certain roi avait faites, j'en eus connaissance, (et) 7. sur l'ordre de In Susinak mon dieu, je les enlevai : STÈLE DE SUTRUK-NAHHUNTE (LXIX) 13 8. et jusqu'à Kutukin et Xahutirma (vers) la Susiane 9. je traînai, et à Dur tintas, le fleuve Hithite 10. fut franchi (?); j'assemblai cinq radeaux en 11. et on passa outre : 6 chariots en 12 furent montés, et Tikni fut franchi (?); 13 . il fut et il fut j'avançai et je charriai. Pour mon 14. salut (?), à In Susinak, mon dieu, 15. je (les) vouai, et le dieu Basippiti 16. et le dieu Sah(?)hulam j'invoquai ! 4. Sumutu, « stèle •. I se retrouve dans les mêmes conditions. XXV, 2, où l'on cite immédiatement après, le nom du roi auteur des stèles, avant celui du lieu d'érection. Nous avons ici d'abord le lieu d'érection Anzan ou Anzandapru turrina danina (les noms propres de lieux ont souvent une longueur démesurée; par exemple, dans la stèle de Silhak In S. LXXI, 3, 15, 16; Ibid., 3, 33, 34 : Satta istu ekal likrub; Peptar siyan sit. Il est douteux que nous soyons en présence d'un nom royal, à cause de l'absence de tout y. 6. Aqqa pour aqqa(ra) « un certain » ; cf. XXVII, 2. Imme, cf. XIX, 3: XXIII. 3: XXX''-, y. LVIII. 11, 12; LV, ch. 11, a. 4. Le sens d'un pronom objectif démonstratif s'adapte partout, et cependant n'est tiré que du contexte. Est-ce une formation î-me? Pour i, voir supra, I. 4. et ih-pe (i'-pe); LXXII, 2. 5. 13, 14 « ceux-ci, ceux— là » . Durnd , néo-anz. turna «j'eus connaissance, je découvris». Ce passage s'adapte sur le texte de Susinak sar ilàni (Text. élam. sémit., I, p. 120) : Erua Tcp halki tabiq imurma « il vit (apprit, sut) que les constructions de Tep halki étaient ruineuses' ». Infra, LXXXI : sunkip urpuppa siyan . . . akka kuksièta imme durnah... « les anciens rois, un temple. . . l'un d'eux avait construit, je le vis (en ruines). . . » . 7. Urtahh(anra) alterne avec urlurunra, XX\ , 3. (nap) In Susinak napiruri urlahhanra entre durna a j appris » et huma a j'enlevai », est une enclave qui doit signifier « le dieu Susinak commande » ou i< sur l'ordre de In Susinak ». Le roi rend le dieu responsable de son audace à déplacer dans son propre pays, des monuments. Urtahh peut être le même mot que untahh, cf. supra, LXVII, 3. et LXX, 26, et reproduit le même sens que urfuru, dérivé de turu, « dire, ordonner ». 8. Kutukin aiak Nahutir(ma), probablement noms de lieux. Nahuti(irma) rappelle le nom du Samas élamite. Xahhunle, écrit aussi Nahfiute, Nahute. 1. Traduire les dernières lignes de ce texte : « que le roi futur ait souci du legs du roi prédécesseur, et que, roi, il restaure l'œuvre d'un roi '■ » ,4 STÈLE DE SUTRUK-NAtfHUNTE (LXIX) g. *— Dur Untas Hithite. Hithite est certainement le fleuve Ididê des textes d'Assurbanipal, V, 74, 95, 103, où il est précisément comme ici mis en rapport immédiat avec la même ville Dur Un/as (Dur Undasi, Dur Undâsi). Cette ville était bâtie sur l'Ididc et fortifiée par cette rivière semblable à un torrent impétueux, que les Assyriens ne franchissent qu'avec crainte et tremblement; (Billerbeck l'assimile au Dizfoul roud ou Ab i Diz). Je croirais volontiers que Sutrulc Nahhunte nous narre ici comment avec ses stèles rapportées d'Anzan il passe le fleuve. Le convoi ne prend fin qu'avec la dédicace dans le temple, isimada (infra, 1 5). Il existait une autre ville Dur undasîma (Assurb., V, 53), citée à côté de Dur Undasi. Cette dernière, pour se distinguer de la première, aurait-elle, en outre, porté le nom de Dur Undâsi Ididë, « Dur Undasi sur T Ididê » ? L'opération comprend une phase dont Dur Untas, et une autre dont Tikni est le théâtre. A Dur Untas on passe le fleuve. 10. 5 sin huiu (mes), dans l'hypothèse que nous imaginons, exprimerait les «radeaux » sur lesquels on charge les stèles. Hulpa serait le verbe corrélatif, « j'assemblai » 5 radeaux. Pur(ma) correspond à mikki(ma) 11, 12, dans la deuxième période du travail. 1 1 . Sanqamas, y pers. plur. parf. Sens tiré du contexte. 6 man (miqqima) paraissent être les nouveaux véhicules destinés à transporter les stèles par terre jusqu'à Suse, en passant par Tikni. La fabrication en est marquée par le terme qarrak « furent ia.it ». Qarra est employé dans la barrière de bronze, LXXVII, 7, 9-13 : hutaha melqanra qarraha partinra daha humas aiak sukunra qui signifie « (celui qui) dégraderait (ce que) j'ai fait, « (celui qui) détruirait (ce que) j'ai fabriqué, -< (celui qui 1 enlèverait et effacerait (ce que) j'ai ouvré. . . » d'où, de par le parallélisme, pour qârra, un des sens vagues « faire, ouvrer, fabriquer ». 12. ►— Tikni, nom de localité entre le fleuve et Suse (sonne bien sémitiquement ). 1 3 . Ilkik aiak ruk(ma), « fut chargé et fut arrimé (?) » ; .sa', cf. néo-anz. « j'allai ». Peut- être à couper : masa. 13-14. Irkinti. Le sens de « postérité » que j'avais proposé ne s'adapte guère ici. 16. Le deuxième signe est fort douteux. Est-ce fejyy ou JjîJ sall- suh- Pour le nom, cf. LXXXIIL 3. LXX STÈLE DE SUTMïK-NAHHUNTt i" Partie i. l_' y Su-ut-ru-uk (nap) Nah-hu-un-te sa-ak | Hal-lu-du-us (nap) In Su-si-na-ak gi-ik li-pa-ak ha-ni-ik (nap) In Su-si-na-ak) 2. gi-ik su-un-ki-ik An-za-an Su-su-un-qa (nap) In Su-si-na-ak na-pir-u-ri ur-tab-ha-an-ra su-'-[mu-lu (mes)] 3. [Jj Am-ki-ru qa-ar-na e a-ak ma-as-gi (sal) Ba-su-sa-'-ti e >— A-a hi-te-ik tu-us-su hu-ma-'] 4. a-ak ►— Su-su-un te-en-gi-' a-ak ir-ki-in-ti u-mi-ma (nap) In Su-si-na-ak na-pir-u-ri i-[si-ma-ta-'] 2e Partie 5. Ll J Su-ut-ru-uk (nap) Nah-hu-un-te sa-ak ] Hal-lu-du-us (nap) In Su-si-na- 6. ak gi-ik su-un-ki-ik An-za-an Su-su-un-qa li-ku-me ri-sa-aq-[qa su-un-ki- 7. ip] ur-pu-up-pa aq-qa-ra hu-te-e hu-sa hi-te-ik ip-pa in-ri du-[ur-na-as U | Su]- 8. ut-ru]-uk (nap) Nah-hu-un-te (nap) In Su-si-na-ak na-pir-u-ri ur-tab ha-an-ra [ku-ul-la-3 9. ku-ul]-!a-ak u-me ha-' pu-un-ra hu-te-e hu-sa hi-te-ik ip-pa u-up sa-am-[mi-is] 10 ru-up sa-am-mi-is-ta pu-ul-ki sa-li-ip-ri *— Ta-hi-ir-ma-an hu-um. . . . 11 a-ak >— Te-e-da me-te-en-tagi-lu-u ►— Ki el zu-um-me-ya i:; 12 ti >— Te-e-da hu-ma-an-ta L,ri-lu-u su-'-ti-ya ma-ri-en 1. D'après Loftus, Lith. Facs. PI. [3, ci Weis ïo. (Les restitutions sont, partie de Weissbach, partie miennes -■. ( ht da ['- . l6 STÈLE DE SUTRUK-NAHHUNTE (LXX) 13. ru [►— ] Ha-as-mar uz-zu-un-ta >— Sa-'-na-am ki-el me-te-en-da m[a- *— ] 14. uk-ma in qa-li-ik-ti a-ak te-ir-ki-na hu-ma-ak-ti a-ak [>— ....]- iç ta oi-il-lu un-te ku-ni-it-te-ma hu-te-e hu-sa hi-te-ik ip-pa a 16. su-un-ki-ip ur-pu-up-pa aq-qa-ra im-me du-ur-na-as >— Sa-li-ir >— Mi-mu 17. a-ak. . ►— Lu-up-pu-ni-ir-ra aq-qa-ra im-me u sa-am-mi-is a-ak >— At-tù 18. du hu. . me hu-ut-la-an-qa hi-is a-ak im-me u tu-ru-us a-ak tù ut ri na im (?)... . 19. pu-' [e] (nap) In Su-si-na-ak na-pir-u-ri u tù-uk a-ak hu-te-e hu-sa hi-[te-ik. . .] 20. ur sa. .am-me-en-ra pa-aq-qa-' a-ak hal Ha-ap-ti-is li-ku ku-tu-ha a-ak 21 . ku u ki qa a-hahu-ma-'e (nap) In Su-si-na-ak na-pir-u-ri su-un-ki-ip ur-pu-up-pa hu-sa hi-te-[ik ip-pa *—} 22. Si-ya-an um-me-ma te-en-gi-'-si-ta mu-ru hu-ma-'-si-ta im-me du-ur-na-5 J Si-me-ba-la- ar [hu-up-pa-ak hu-ma-as] 23. a-ak >— Ul-pu-'-si i-gi pa-la-ap-me-ma pi-it-te-is | Pa-la is-sa-an hu-ma-as a-ak [»— pi-it]- 24. te-is I Pa-hi-ir is-sa-an hu-mi hal Ha-pir-ti pe-el-si-ta hu-ma-as a-ak ►— A-a hi-te-ik [tu-us-su pi-it-te-is] 25. y At-tar ki-it-tah hu-ma-as a-ak »— Su-su-un si-ya-an-ma pi-it-te-is e (nap) In Su-si- [na-ak na-pir-u-ri-] 26. nu un-tah-ha-an-ta u y Su-ut-ru-uk (nap) Nah-hu-un-te hu-sa hi-te-ik mu-ru pa-aq- qa-r ] 27. aka-ak ku-us « — Su-su-un zu-ul mu-ru-un a-akli-im li-ku-un? pa-at 28. pu-uk-ri-ir-me-ma da-at-ta-qa pu-uk-ri-ir mu-ur hu-' hu-ut hu-ma-as-ta 29. (nap) In Su-si-na-ak na-pir-u-ri ik pir? tu-um-pa-' a-ak su-um-mi-in (nap) GAL [a-ak (nap) In] . * • 30. Su-si-na-ak na-pir-u-ri-me a-ha-an hu-' a-ak a-li-me lu si-ya-an-ma (nap) [In Su-si-na-ak| 31 . na-pir-u-ri i-si-ma-ta-at-tah hu-sa a-li ku ma ha 30? gi-im za-ba-ar ki-ik [ki-ir-me] ^2. ha-al Ha-ap-ti-is-ya 24(7)55 gi-[im(?)pu]-uk-ri-ir ki-ik-ki-ir-me qa-ra-as 33. man ir tarmuk 3 4 (?) 1 5 hu-sa hi-te-ik-pe hu-'. . . ur an ha-al-mi ma-ta-[']. . . . 1 " Partie 1 . Moi Sutruk Nahhunte, fils de Halludus In Susinak, serviteur chéri de In Susinak, 2. roi d'Anzan et Suse, In Susinak mon dieu m 'ayant ordonné, les stèles de 3. Amkiru qarna et le de dame Basusa'ti (?), dans la ville de Aia hitek tussu j'enlevai, 4. et à Suse je les transportai, et pour mon salut (?), je les consacrai à In Susinak, mon dieu. ÎTÈLE DE SUTRIJK-NAHHUNVK tLXX) ,7 2 \' ARTIE 5. Moi Sutruk Nahhunte, fils de Halludus In Susinak, 6. roi d'Anzan et Suse, prince valeureux; les rois 7. anciens, certains (d'entr'eux) avaient découvert des hute husa hitek, 8. Moi, Sutruk Nahhunte, In Susinak mon dieu m'ayant ordonné, je conçus 9. mon dessein (?) : on m'informa (donc) des hute husa hitek ; 10. les avaient informé ; dans Tahir man hum 11 dans Tèda metenta gilû, dans Kielzummeya in dans 12. ti, dans Tèda humanta jnlù 13. ru, (dans) Hasmar uzzunta, dans Sa'nam kiel metentama, dans 1 \. ukma, ils furent et. . . ils furent emportés. Aussi dans. . . 15. ta gillu .... des hute husa hitek 16. les anciens rois, certains (d'entr'eux) avaient découvert; dans Salir, dans Mimu. . . 17. et. . dans Luppunirra. On m'en informa, et dans Attu 18 et on me raconta '9 Par (?) In Susinak mon dieu il me fut prescrit, et les hute husa hitek 20, qu'on signale(?), je les pris donc, et par le puissant pays de Haptis, je les transportai et 21 les emportai. Pour In Susinak mon dieu, les anciens rois, des husa hitek 22 . à Siyan ummema avaient charrié, et au pays avaient emporté , je l'appris. Simebalar huppak les avait emportés 23. et les avait laissés à Ulpu'sipalapme. Pala iss:in ;les avait emportés et a les avait 24. laissés. Pahir issan vers (?) le pays de Hapirti les avait emportés, et les laissa a Aia hitek tusëu. 25. Attar kittah les emporta et les laissa à Susun siyanma. O In Susinak (mon dieu), 26. tu m'ordonnas, (et) moi Sutruk Nahhunte, je pris ces husa hitek pour (mon) pays 27. et jusque Suse, capitale de la contrée et 28 29. à In Susinak mon dieu, j'élevai un et par la faveur du dieu GAL et du dieu In- 30. Susinak mon dieu, je bâtis, et le tout dans le temple, à In Susinak 31 . mon dieu, je consacrai! 30 de cuivre 32. au pays de Haptis; 2455 on fabriqua 33 . En total, 341 5 husa hitek j'employai je disposai . . . 2. Sumulu (mes) restitution certaine basée sur l'analogie. Oppert d'ailleurs a encore vu sur l'estampage après anra (pour lui anniri) : Su que Weissbach n'a plus relevé. STELE DE SUTRUK-NAHHUNTE (LXX) 3. Amkiru qarna doit marquer le nom de l'auteur des stèles en question. Oppert écrit la première lettre en majuscule, d'où je conclus qu'il a encore remarqué, en tète de la ligne, un I disparu depuis. MaSgi semble le pendant de sumulu, et \($al) Basusa ti celui de Amkiru qarna. Il y a manifestement sal ba et non le signe el, qui se trouve plus loin fort correctement dessiné. Nous aurions donc la mention d'un nom de femme, conformément à l'usage élamite. La femme de Untas GAL a ses statues, celles de Silhak In Susinak et de Hanni sont toujours mentionnées dans le protocole. >— Aya hitek lussu est le nom du lieu de l'emplacement de ces monuments, et se retrouve infra,[\. 24. 5. Ici s'ouvre la deuxième partie de l'inscription, absolument indépendante de la première par son objet. Le scribe l'a d'ailleurs séparée, par une double ligne, de ce qui précède, et a répété le prologue comme il convient pour un nouveau document. 7. Les husa hutek (var. hulè husa hitek) existaient dans des localités déterminées, étaient de nature transportable. Si je ne me trompe, il s'agit de blocs d'un marbre quelconque, dont d'anciens rois avaient découvert et exploité les carrières. Matériaux destinés aux temples et palais de Suse, il arrivait que ces masses restaient en route. Notre roi fait l'historique de ce transport, jusqu'au point où lui-même les charrie à destination. Babyloniens et Assyriens ne dédaignaient 'pas de marquer ainsi dans leurs Fastes la découverte de carrières et l'extraction de blocs. Tel, Naram Sin qui, dans une inscription inédite, raconte avoir exploité les carrières de Magan, et charrié à Aganê des marbres. Sennachérib (Rec. des tr.. XV, 1 ^9), dans un relief et un texte spécial, commémore la découverte au pays de Baladai de pierre pîli blanche qui, selon un signe des dieux (ki ton ilima), devait servir à bâtir le palais, et Adad Nirari prend dans un lieu déterminé, à Ubasie, pierres et terre (pili u ipri) pour ses restaurations (Rec. des trav,, XV, p. 138-139, Scheil, Inscript, de Rammân Nirari, I, Rev. 1, 2). D'après notre texte, 1. 33, le total des husa hitek était environ de 3415. Du[urnas , restitué d'après injra, 16. Pour le sens, cf. supra, LXIX, 6, Comment. 8-9. Huila kullakume hapunra remplace la formule habituelle (voir pass.) : kulld kulla- kume hapli et anciennement : kullanka kulâ urtumpanra. Hapu(nra) et hap(ti) sont vraisem- blablement de la même racine. Cf. LXXI, 1 , 3 à 6. Comment. 9. U-up alterne avec u. Voir infra 17, u sammis, et LV1II, 1 3, u-up tahhamma, et LIX, 6, u-ip tahhampd. Cf. LXXVII, 8, 14, anip tahhanpi tah appa kutusta. Sammis ne rappelle dans le néo-anz. que sama(k)mar, Beh., I, 7, pers. duvitàtarnam « en deux séries d. Par analogie avec le babylonien sunnû (je n'identifie pas samm ci sanû), le verbe aurait-il le sens de « répéter, annoncer >> ? 10-18. Contiennent principalement les noms des lieux ou se trouvaient des husa hitek. Oueiques-un^ sont d'une longueur démesurée, comme il arrive assez souvent dans la géographie élamite. 1 1-12. Voir LXXXVI, 2, 22 >— Gilu gillitema. STÈLE DE si l'RUK-NAHHUNTE (LXX) ,q 13 . L'élément Hasmar se trouve fort heureusement dans les listes géographiques des textes assyriens. Assurn., II, 59; III, 125; Assurn. Stand.. I, u, mal HaSmar; Salm. Ob. III (mât) Hasimur; Sarg. . Cyl. 14; Ann. S (mât) ffaèmar; Babyl. Chron. A. V. 5, Bit Hasmar. ibid., V, 4, apil Ilasmar. De l'ensemble ressort que ce pays confinait à la Médie ou Madai. Voir Slreck ZA. XV, 287 et suiv. Je l'identifierai aussi au pays montagneux de Hasur d'où venait le bois haSur, II Rawl., 51, n° 1, 1. 4. 14 . Qalikti (peut-être inqcdikti) ci humakti, Y pers. plus-que-parf. passif. 18. Hutla(nqa),d. LXXIX. }. ,. et LV Rect. 1 s . Ihs est peut-être verbe comme turuS. Furub, néo-anz. tiri, resp. turri dans turrika (XR. , 15). 20. Il est douteux qu'il y ait lacune entre sa et ammenra. Plus probablement avons-nous Sammenra de la rac. emplovée dans sammis, sammista, cf. supra. 22. Muru huma'sita. Mûrit est-il murun «sol. terre »? La postposition serait-elle sons- entendue? Cf. LXVIII, 2, 6. et infra, 26. 26. Paqqd aiak kutuha (=kutu), cf. XXIV, 6. zumutu huma aiak kutuhi ( _kutu ) aiak..., d'où, a cause du parallélisme, pour paqqd. un sens analogue à celui de huma, qu'il semble d'ailleurs remplacer aussi in/ra. 2b. U Sutruk Nahhunte husa hitek mai u paqqd. 26. La coupure untahhanta est plausible, cf. LXVII, 3, Comment. Muru (paqqd ), cf. supra, 22, et LXVIII, 2 et 6. 28. Pukri(r) est peut-être le même mot que puhuri(r). LXXXVI. pass. 29. Tumpd, cf. LXXVII, 4, 6, 7, Comment. Summin, cf. néo-anz. zaumin; babyl. ma .s/7/* « sous la protection ». 30. Alime lu, cf. LXVII, 6, 7, Comment. 31. Isimatattah — isimatd (pass.); cf. ahatattah a hâta' (pass.). 33. 1^- == marc /r tarmuk: babyl. napharis. Cf. LXXI. 4, 46, Comment. Mata, cf. LXXI. 1, 46. LXXI STÈLE DE SILHAK IN SUSINAK (Pl. 3 et 4) Colonne I Colonne I i . . . . u [Sil-ha]- ak (nap) In Su-us-na- ak mu-'-du [ku]- ul-la-' [ku-ul-la]- 5 . ak-u-me ha-[ap-ti] tû-ru-uk-[u-me hu-ut]- ta-at | I-ta-[ad-du ru]- [hu] sa-ak | (nap) [Hu-ut]- [ra-an] te-ip-ti -[ri|] io (|Si-me-bii-)a]- ar hu-[up-pa-ak ru-hu] sa-ak 1 Si-ir-[uk-du]- -ri ! Ku-uk (nap) [Kir]- me-is sa-ak | La-an(?)- 15. ku-ku-ri | At-ta-pak-sn ru- hu sa-ak ] Si-il-ha- ha-ri ] Te-im-ti hal- ki ru-hu sa-ak | Si-il ha-ha-ri | Ku-uk (nap) Na- su-ur ru-hu sa-ak Kal l - li-ri 1 Pa-hi-ir is- sa-an sa-ak y I-rfiJ hal-ki-ri y Aft-tar ki it tah sa-ak [I-ri hal]- ki-ri [y Un-tas] (nap) [GAL] sa-ak y (nap) Hu-um-ban 20 Moi Silhak In Susinak le sage qui mûris mon dessein, 5 2S mon dire accomplis (?) — Itaddu descendant de Hut- ran tepti, — 10 Simebalar- huppak descendant de Sirukdu', — Kuk Kirmes fils de Lan- 15. kuku, — Attapaksu descendant de Silhaha, - Temti halki descendant de Silhaha, - Kuk Na- 20. sur descendant de Kal Uli, Pahir isèan fils de Iri- halki, -- Attarkittab fils de Iri halki, — 2 S . Untas GAL fils de Humban- STÈLE DE SILHAK IN SUSINAK (LXXI) , um-me-en-na-ri ] Un-ija has (nap) GAL sa-ak J Pa- hi-ir is-sa-an-ri J Kfi 30. din (nap) Hu-ut-ra-an sa- ak y Pa-hi-ir is-sa-an- ri | Su-ut-ru-uk (nap) Nah- hu-un-te sa-ak " Hal- lu-du-us (nap) In Su-us 35. na-ak-ri | Ku-ti-ir (nap) Nah-hu-un-te sa- ak 1 Su-ut-ru-uk (nap) Nah-hu-un-te-ri a-qa-[pi su-un-ki-ip ur-pu-up- 40. pi ha-as-du (nap) In Su-us-na-ak-ni ha-li- '-si pi-ni (1 signe) [a]-pi- e in-ni . . si(?)-qa-' ta-al(?)-lu-' a-ak si- 45. ya-an (nap) In Su-us- na-ak-ni ma-ta-' e (nap) In Su-us-na-ak hu-ut-ta-at un-du-ni- it-ni su-ut-ti-me 50. sa-at-ti-me ki-it- ti-in te-e-mi u a-ak [sal] (nap) Nah-hu-[un - [te u-tu ru-tu ha-ni-ik uri-me] Colonne II u nmenna, — Unta- has GAL fils de Pahir issan, — 30. Kidin Hutran fils de Pahir issan. — Sutruk Nahhunte fils de Halludus- In Susnak, 35. Kutir- Nahhunte fils de Sutruk Nahhunte, — ces rois anciens 40. le hasdu de In- Susnak avaient exécuté: les je n'effaçai pas (?), je (les) transcrivis, et dans le 45. temple de In Susnak je (les) plaçai (?). O In Susnak (selon que) nous avons a#i, puisses-tu accorder 50. a moi, à Nahhunte- utu, mon épouse chérie Colonne II ku-si-' [ku-la-mai sa-'-ti-ma- '. ku-ur-te-na di-it- ni-ma-' ku-ra-na qa- ar-ra-' a-ak su-'-te-ir hu-ti-e u-pa-at ak-ti-e-ma ku-si-' te-ti-in la- an-si-ti-e-ma ra-ap- 1 je construisis. )e , ie ie le... le... le... fis et le su tir en briques sèches, le . . je construisis. Un autel à l'intérieur je STELE DE SILHAK IN SUSINAK ILXXh m. pa- si-ir-n la-an-si- ti-ya a-ha si-in-ki-' ku -uk-ki la-si-ti-ya ;i -ha-la-at la-' an -me-ir la-an-si-ti- i^. \ ai a-ha-ta-at-tah [qaj-az-zu la-an-si- ti-ya a-ha-ta-at-lah [sij-'-ha la-an-si-ti rya] a-ha-ta-at-tah 20. hal-tij-la-ni la-an-si- ti-in-ni hu-ut-[tahj su(?)-uk-ti za-'-ru-um me-ik-ti-ri zu-ba-ri- in-ni sa-ri-' a-ak 2 s . su-'-te-ir (nap) In Su-us-na-ak-me hu-ti- e-ma si-is-ra-' (nap) La(?)-ma-su ik-ku- un ha-la-at-ya 30. ku-si-ik a-ak mi-si-ir- ma-na u u-pa(?)-at. . . . Colonne III 1 . pe-ip-si-' [ku-si-'J IVe-it-tu [si-) a-an | (nap) In Su-us-na-ak-me hu-sa-me ha-la-at-\a 5 . ku-si-ik a-ak mi -sir ma-na u ya-ri-en- tum-ya pe-ip-si-' ku-si-' Sa-at-ta mi-ti-ik si-ya-an lO. (nap) In Su-us-na-ak-me hu-sa-me ha-la-at-)a ku-si-ik a-ak mi-sii lo. fixai. Un au milieu je ; une barrière au milieu je plaçai ; une colonne au milieu 1 S . je plaçai un au milieu je plaçai; un au milieu je plaçai ; 20. un au milieu je fis. Un un autel à parfums (?) de bronze je et 2^ . le su tir de In Susnak dans le j'inaugurai. Un grand lamaSu autrefois 30. avait été construit et s'était ruiné, moi, en briques sèches (?) Colonne IM 1 . je bâtis, je construisis. A Tettu, le temple de In Susnak autrefois S . avait été construit cl il s'était ruiné, moi en briques cuites je le rebâtis, je le construisis. A Satta- mitik, le temple 10. de In Susnak autrefois avait été construit, et il s'était STELE M SILtfAK IN SI S1N \K |LXXI) ma-na u e-n-en- v • ï tum-ya pe-ip-si- i s • ku-si-' E-kal-la-at si-ya-an (nap) In Su-us- na-ak-me hu-sa-me ha-la-at-ya ku-si-ik a-ak mi-sir-ma-na 20. u e-ri-en-tum-ya pe-ip-si-' ku-si-' *— Pi-it hu-ul-ki [si-ya]- an (nap) La-qa-mar-me hu-sa-me ha-la-at-va 2 s. ku-si-ik a-ak mi-sir- ma-na u e-ri-en tum-ya pe-ip-si-' ku-si-' si-ya-an (nap) Su-'-si-pa-me 30. hu-sa-me ha-la-at-ya ku-si-ik a-ak mi-sir- ma-na u e-n-en- « * 5 ruiné; moi, en briques cuites je le rebâtis, 1 s . construisis. A Ekallat, le temple de In Susnak tum-ya pe-ip-si- ku— si-' Pe-ir-ra-pe-ir-ra autrefois avait été construit. et il s'était ruiné : 20. moi, en briques cuites. je le rebâtis, construisis. APit hulki, le temple de Laqamar, autrefois, 2^ . avait été construit, et il s'était ruiné, moi en briques cuites, je le rebâtis, construisis. Le temple du dieu Su'sipa, }o autrefois avait été construit, et il s'était ruiné, moi en briques cuites, je le rebâtis construisis. A Perra perra, Colon nf. IV Colonne IV 1 . [si-ya-an] (nap) In Su-us-na- ak-me hu-sa-me ha-la-at-ya ku-si-ik a-ak mi-sir-ma-na 5 . u e-ri-en-tum-ya pe-ip-si-' ku-si-' [si-ya]-an [nap In] Su-us- [na-ak te -im-[ti] [a]-li-me li-[ri] 10 sir? ta(?) ha-la-at-ya ku-si-ik a-ak mi-sir-ma-na 1 . le temple de In Susnak autrefois avait été construit et il s'était ruiné. S . Moi, en briques cuites, je le rebâtis, construisis. Le temple de In Susnak le seigneur de l'univers (?), 10 autrefois avait été construit. et il s'était ruiné ; -•' STÈLE DE SILHAK IN SUS1NAK (LXXI) u e-ri-en-tum-ya pe-ip-si-' ku-si- 15.»— Sa-at-ta TA e-kal li-ik-ru-ub si-ya-an (nap) In Su-us-na-ak-me hu-sa-me ha-la-at-ya ku-si-ik a-ak mi-sir-ma-na 20. u e-ri-en-tum-ya pe-ip-si-' ku-si-' As-ta-am (nap) Pi-ni-gir-me ha-la-at-ya ku-si-ik a-ak mi-sir-ma-na 25. u e-ri-en-tum-ya pe-ip-si-' ku-si-' >— Mar-ru-tu si-ya-an (nap) In Su-us-na-ak-me hu-sa-me ha-la-at-ya 30. ku-si-ik a-ak mi-sir- ma-na u e-ri-en-tum-ya pe-ip-si-' ku-si-' *~- Pe-ip-ta-ar si-ya-an si- it si-ya-an (nap) GAL-me 55. hu-sa-me ha-la-at-ya ku-si-ik a-ak mi-sir- ma-na u e-ri-en-tum-ya pe-ip-si-' ku-si-' *— Sa-ha-an ta-al-la-ak 40. si-ya-an (nap) In Su-us- na-ak-me hu-sa-me ha-la-at-ya ku-si-ik a-ak mi-sir-ma-na u e-ri-en-tum-ya 45 . pe-ip-si-' ku-si-' . man ir tarmuk 20 si-ya-an hu-sa-me mi-sir-ma-ak a ak pu-ut-ta e su-uq-qa-na u y Sil-ha-ak (nap) In Su- 50 . us-na-ak e-ri-en-lum-ya pe-ip-si-' ku-si-' moi, en briques cuites je le rebâtis, construisis. 1 S • A Satta istu ekal likrub, le temple de In Susnak autrefois, avait été construit et il s'était ruiné, 20. moi en briques cuites je le rebâtis, construisis. \,'Aèlam de Pinigir autrefois avait été construit, et il s'était ruiné, 2Z, . moi, en briques cuites je le rebâtis, construisis. A Marrutu, le temple de In Susnak autrefois 30. avait été construit, et il s'était ruiné, moi, en briques cuites je le rebâtis, construisis. A Peptar siyan sit le temple du dieu GAL 3^ autrefois avait été construit, et il s'était ruiné, moi, en briques cuites je le rebâtis, construisis. A Sahantallak, 40. le temple de In Susnak autrefois avait été construit, et il s'était ruiné, moi en briques cuites 4c. je le rebâtis, construisis. En tout, 20 temples qui avaient été ruinés et qu on abandonnait, dégradait, moi Silhak In Susnak en briques cuites je (les) rebâtis, construisis. 5 o STÈLE DE SILtfAK IN SUSINAK (LXXtj 2S ( À)LONNE I . La première partie du Prologue se retrouve dans les divers monuments de Silhak In S. E (nap) In SuSinak tepti rièarra, etc. J'ai jugé inutile de la restituer ici. 3. Mudu paraît bien être le mot sémitique, proprement usité, comme terme technique, pour marquer ['initié, et se disant excellemment des rois. 3-6. kulla kullakume hapti turukume huttat. Cf. XIII. kullanka kulâ urtumpanra aiak turunka huttanra C'est par cette formule que les rois, après avoir rendu hommage aux dieux, introduisent le récit de leurs faits et gestes. Le sens général doit être à la irc ou à la ? pers. : « je conçus mon projet et j'accomplis mon dire » en assyrien, Téglatp. VII, 96, akpud . . . epuh; aussi, akapud, eppus. 7. Itaddu. Restitution assez certaine. 8. Ruhu Sak. restitué d'après la suite du texte et l'espace qui réciame plus de deux signes. Se trouve à Beh. I. 2, ruhhu èakri. Le vrai sens est « descendant, petit-fils » et même « neveu ». Le texte, XLIII*". donne Humbanummenna comme ruhu èak de Silhaha. Or. nous comptons avec certitude, au moins huit règnes intermédiaires entre ces deux princes. Attapaksu est dit ici ruhu sak de Silhaha: or, ses propres textes le font « fils de la sœur de Silhaha ». Nous connaissons un Idadu, fils de Kal Ruhuralir, et un Kal Ruhuratir, fils de Idadu. Voir Introduction. 8-9. La restitution (nap)[Huiran\ tepti[ri\ est des moins douteuses. Ce roi est signalé par XXXIII. Le signe >->^- précédant la lacune amorce précisément un nom divin, tel Hutran. Ri est restitué d'après la suite du texte, et marque partout, dans cette liste le génitif Cf. LXI. 1. 10. Entre la ligne (nap) [Hutran] tepii[ri] et celle qui commence par ar-hu, il manque une ligne et un degré de la généalogie. En effet, ar hu est tiré du nom royal certain T Simebalar huppak. Or. après (nap) [Hutran] tepti[ri], il serait impossible de placer | Si-me-ba-la- allant rejoindre ar hu. . .. s'il n'existait pas une ligne entièrement disparue, lacune qu'on ne peut constater matériellement sur l'original, à cause de l'effritement des deux bords superposés. 10-11. Simebalar huppak nous est fourni au complet par Silhak In S. Infra, XLI*»s. Sa descendance est marquée par [ruhu] Sak. L'espace disponible (ligne 1 1), réclame ruhu. 12 . Sir[ukdu]\ restitution certaine. Cf. XLII et le nom propre Silukduh (Text. élam. sém.. IL p. 177. 17). Le texte de Temti agun (Introduction) écrit Sirukduh. .,6 STÈLE DE SILHAK IN SUS1NAK (LXXI) 13-14. Kuk Kirmes = Kuk Kirpias, Kuk Kirwas, Kuk Kirmas, Uk Kirpias (sic!). Le prince de ce nom (Text. élam. sémit., I, p. 74) est désigné comme fils de la sœur de Silhaha, avec Attapaksu et Temti halki. Le texte présent assigne bien à ces deux derniers, par le mot ruhu sak, Silhaha, comme ascendant indirect ou médiat, mais non pas à Kuk Kirmes dont on fait le propre fils (sak) de Lan kuku ou Lan kudur (entre an et ku, pouvait se trouver un autre petit signe). Lan kuku serait-il le mari de cette sœur de Silhaha qui a donné tant de princes à l'Élam? De souche non princière, il aurait donné par sa femme des successeurs à Silhaha mort sans héritiers. 19. Kuk Nasur (voir Introduction et XLV, XLVI), fils de Kal Uli. D'après son propre texte, il est fils de la sœur de Silhaha. Kal Uli serait donc dans le même cas que Lankuku. Kal Uli, « le serviteur du dieu Uli ». Le signe (nap) semble omis par erreur. Cf. le nom de lafilledeSilhak I. S.. XLV11, 31-32 (sal) Par (nap) Uli (pakhanik). . . et non pas(sal)Par (nap) U (lipak), etc., à moins que le scribe, ce qui est bien possible, ait manqué de redoubler le signe li. 21 . Pahirièàan, cf. supra, LXX, 24. 22-23 . Iri halki est douteux pour l'élément ri qui pourrait être gi, d'où Igi halki, où igi, « frère », serait le pendant de temti, « seigneur, chef », dans Temti halki. 23-24. La restitution A[f-tar ki-it]-tah est certaine. Pour le nom, voir supra, stèle LXX, 25, et Text. élam. sémit., II, p. 181, 17. Attar kilta. . . 27-28. Untahas (nap) G AL présente, dans le premier mot, une restitution douteuse : ta ou tah ? Le dernier signe >+*r avec ses multiples valeurs s'il, tar, lias solliciterait aussi bien une syllabe fermée en S, /. Du moins, le verbe untahhas existe-t-il en anzanite, voir supra, LXVII, 3, untah[hasda], et infra, LXXV, 3, intahhas. 29. Kidin (nap) Hutran, dont le nom sémitique signifie « client du dieu Hutran », rappelle Kidin Hutrutas. de la Chron babvlon., P, col. IV, 17, sans que je veuille les identifier. 40. Hasdu doit exprimer quelque chose de concret se référant au sanctuaire du dieu. Autre chose est Piel kisamma hasduk (var. hastik), « 0 Bel, octroie ton (voir Introd., Temti agun).. 41. Jlasdu (nap) In Susnak-ni. Ni marque le génitif. Id., infra, 46. 42- 16. Pour lesens de ce passage, tallu (44) en donne la clef (et la lecture tallu est ici bien plausible). Tallu, comme nous l'avons dit au sujet de la statue de Napir asu signifie « j'écrivis », comme le faux rilu néo-anz. (lire fallu). Le roi dit que de tous les rois qui ont travaillé au culte de In Susinak, il a relevé les documents ou les noms, les a transcrits et placés au temple du dieu. 46-53. E (nap) In Susnak huttat undunitni suttime sal lime kilt in terni u aiak (verbe manque) se retrouve certainement sous une forme plus archaïque dans XIX, 6, 7. sidimma undunis sulme satme kiitinme lukma temma girina hitnhïna STÈLE DR SILI.IAK IN SUSINAK (LXXI) 27 Ce sont les vœux du roi dont il implore la réalisation, en échange de sa piété. Ils se portent sur une série de biens exprimés èuttime (sut me), èattime (satme), kittin (kittinme), terni (temma). Après le régime indirect « à moi et à ma femme et aux miens » se lisait un verbe (dans XIX : girina (?) et hunhina) à l'optatif, comme undunitni. Colonne II . 2 . Au premier rang de ses travaux, le roi place la construction du temple de Suse. La resti- tution kulama nous est suggérée par Weissbach (Anz. Inschr. , jo, I) où on lit : Siyan kuàf kuramma karrd ai ah kuLimma sdtirmd Dans notre texte, il y a inversion, amplification et variation : [Siyan] ku$i' [kulama] sa'timd kurtena ditnimd kurana qarrd Ma dans sdti et ditnï est une enclave, comme ir-ma dans sdtitma (et. pepsi-ir-md). De ces quatre verbes, nous ne connaissons nettement que le sens de kusi et confusément celui de qarra' (voir supra, LXIX, 12. et LXXVII, 7, 9, 12), où il est encadré avec parallélisme entre hu'taha et daha. 6. Su tir fait encore partie de la construction du temple proprement dit. Le mot est indé- pendant de huti-é qui est reproduit seul infra, 26, 27. C'est par le su tir que l'œuvre se com- plète et est vouée finalement au culte {infra. 25, 27) après son ameublement. Tous les objets énumérés de 8 à 24 lui sont destinés. Il s'agirait donc de sanctuaire proprement dit. Cf. LIV, colonne 2, 8, 1 1. 17. 7. Upat aktiema. VoirXLVIII, note 6. 8-25. L'ameublement du su tir comprenait le : Tetin, construit avec rappd . ici, et LV, Rect. 20; avec ra-ar-pa', XLVIII, 9. Sirri, construit avec sinki', ici; avec sari', LV. Rect., 24 (sic ! non sarri ). Kukki, construit avec ahatattd ', ici et LV. Rect.. 22; avec maluna'si(?) et hu'taha. LXXVII, 2, 5, n. Agmir, construit avec ahatattd ici et avec sari', LIV. Col. 2, 13. Qazzu, construit avec ahatattd ici et LIV, Ch. 1 2, 3, et LVII, 3, \ ; avec sari' . LIV. Bord sup., 4, 5. a8 STELE DE S1LHAK IN SUSINAK (LXXI) Sïha, construit avec ahatatta ici et L1V. Rect., 23; avec Sari', LIV. Bord sup,, 6. ILiItilani, construit avec huila ici et LIV. Col. II, 19 avec huttah aiak ahatattah; avec Sara, LIV. Ch. I, 5. Suhii (za'rum), avec sari . Mektiri (zubari). avec sari . Le tetin, objet principal, toujours cité en premier, peut être « autel » Le verbe kusï est réservé au sutir qui est l'édicule lui-même. Les verbes suivants expriment le mode de fabri- cation ou de disposition des diverses pièces de la vaisselle sacrée. Rappa (cf. néo-anzan.), « attacher, fixer ». Le sirri rappelle le babyl. sëru — mésu = parsu « tabernacle » (Voir LV, Rect. 23). Kukki (var. ukki) est probablement la colonne ou barrière (de bronze) que nous possédons, et dont nous donnons plus loin le texte, LXXVII. Agmir, voir LIV, col. 2, 12, note. Kazzu, voir LIV, col. 2, 1 5, note, et LVII, 3, où il y a qazzu(mes) et non qazzalu. D'après ce dernier monument, les qazzu étaient parfois en pierre. Sïha, voir LIV, col. 2, 15, note, et LV, Rect. 22, variante siqqa. Haliilani, voir LIV, col. 2, 18. Sukti. ou peut-être zukii. Mektiri peut être un mot sémitique, rac. -inp « autel brûle-parfums ». Zubari « bronze », seule mention dans cette nomenclature. Inni ne peut marquer la négation, mais est bien plutôt une particule materiœ. Cf. malsiya, LVII, 3, et var. malkinni, LV, ch. I b, 3. Les différents verbes accompagnant les noms signifient, on peut le présumer, « faire, placer, disposer, fixer », et sens analogues. Le paragraphe se clôt par un locatif su 1er (nap) In Susinak hutienk (cf. LIV, col. 2, 5, suterma sinki) et un verbe sisra' alternant avec sinki (LIV, ibid.). Le sukti et le mektiri sont affectés à leur destination dans le suteir. 28. Le roi poursuit la nomenclature des restaurations moindres. Il ne s'agit plus strictement du temple de Suse, mais d'une pièce capitale se rapportant à ce temple. Cette annexe est le lamasu, sorte de taureau ailé bien connu en Babylonie et en Assyrie, protecteur du temple dont il garde les portes. Le premier signe est légèrement mutilé, mais il reste reconnaissable comme la. Ikkun doit être adjectif, et identique à ukkun, qui qualifie les dieux Lagamar et Pinigir, dans la stèle LXXXVI, 2, 19, 20. L'épithète qui ailleurs suivait généralement lamassu, lamassu était damqu « propice », d'où peut-être ce sens pour ukkun et ikkun. Cf. cependant ukku tf grand ». STÈLE DL SILI.1AK IN SUS1NAK (LXXI) ^q Colonnes III kt IV. 6-7 . Yarentum-ya. Le scribe .1 pu confondre les signes ya et e. Plus loin, il y a toujours e. en tête du mot. Pour le sens (certain) de erimtum, erenium, voir IV, 3, Comment. Dorénavant, nous rendrons toujours erien-nim par erien ium, erien-tu, le signe NIM ayant aussi la valeur tum. Après une lacune où nous perdons les noms d'une demi-douzaine de temples, le roi poursuit cette énumeration : à Tettu, Temple de In Susnak. à Satta mitik, Temple de In Susnak. Satta pourrait être nom divin ici, et plus loin dans le nom de lieu Satta istu ekal likrub. Satta mitik rappelle LXVII, 7, (nap) In Susinak. . . mitik nappirra. à Ekallat, Temple de In Susnak. De cette ville, Sennachérib ramène les dieux Adad et Sala enlevés 418 ans auparavant par Marduk nadin ahê et déportés à Babylone (Bavian, 48, etc.). à ►- Pithulki. 1) Temple de Lagamar. Nom de lieu sémitique, Bit hulki, « maison de désolation » (?). Pit est pour Bit, comme Pi-eltiya pour Béltiya (Statue de Napir asu). 2) Temple de Su'sipa, dieu nouveau. Peut être pluriel de Su'si, et nom d'un groupe de dieux, comme Napratip. à Perra-perra. Temple de? à (?) Temple de In Susnak. à (?) Temple de In Susnak. à *- Satta istu êkal likrub. Temple de In Susnak. La phrase (nom de lieu) étant sémitique à cause de likrub et êkal, je lis TA phonétiquement iStu (babyl.) et je vois, comme je l'ai dit plus haut, dans Satta un nom propre. D'où le sens : « Que Satta du fond de son temple soit propice . » Ibid. Temple de Pinigir (temple astam, cf. III, 3). à *— Marrutu. Temple de In Susnak. Nom de lieu sémitique. Cf. Nâr Marratu et la ville de Marrita (Sa eliè Akkadj. (Chron. synchr. , II, 17). à *— Pcpiar siyan sit . Temple du dieu GAL. Nom anzanite rappelant en partie le lieu >— Siyan kuktanra, XXV, 2. à >~ Sahantallak . Temple de In Susnak. De chacun de ces temples il est dit : siyan husame halatya kusik, « tel temple avait été construit ». Husa(me) spécifie siyan, car seul, il accompagne ce mot dans 46 : 20 siyan husame (suit le verbe « être ruiné »). Halatya semble impliquer un sens adverbial « autrefois, jadis », comme je l'ai proposé LV, Rect., 10, note, et accompagne toujours le verbe « être construit ». au passé. . ,, STELE DE SILHAK IN SUSINAK (LXXI) Colonne IV . 46. Le mot « total » est rendu idéographiquement par >V- comme en babylonien. Sa lecture paraît être man ir tarmuk, d'après Nakch i Roustem, 41 (cf. Beh., I, 14). 47-48. Au lieu du misirmana si fréquent, nous avons le même verbe à la forme du partie. -passé misirmak. Les deux verbes suivants putta (e) suqqana développent vraisembla- blement la même idée, sans que je puisse rien dire de certain sur leurs voix et conjugaison. Ils sont en tout cas pour puttana (e) suqqana. De deux mots à flexion semblable, il arrive que c'est le dernier seul qui la supporte. Cf. LXXVII. 6, 4, 5. aqqa melqan aiak sukunra pour aqqa melqanra aiak sukunra Voir d'ailleurs pour les désinences verbales an, anra, LXV, to, Comment. Il n'est pas difficile de découvrir aux racines de putl(ana) et suqq(ana) des sens de « destruction, anéantissement ». Beh., I, 78, a apin 1- A (mes) puttana, « je les précipitai dans l'eau». Suqqana est de même origine que sukunra, dont nous avons traité avec assurance, LXV, 1. 7. (Cf. suqqamana, LXIII. 3). La racine pitt semble signifier « laisser, abandonner» dans LXX. 23, 24, 25. Que le roi dise « je démolis et rasai les temples ruineux ». ou bien « ces temples s'étaient ruinés, avaient été abandonnés, nivelés », nous obtenons un sens satisfaisant et plausiblement basé. La particule e, qui unit les deux verbes, peut ne marquer qu'une gradation, comme « voire, même», dans notre langage. I.XXII STÈLE DE SILHAK IN SUSINAK (Pl. 5, ni; Colonne 1 |E (nap) In Su-us-na|-ak te-im]- ti [U Sil-ha-ak (nap)] In Su [us-na-ak mu-']-ti [nu-un ku-ul]-la-' [ku-ul-la-ak]-u-inc [ha-ap-ti tù]-ru-uk- [u-me hu-ut-ta]-at I te ku(?)-tu a-ak ak u-me (Tranche) ri il Colonne II I . pu ... (6 signes) ta. . . (6 signes) ku-tU-hu a(?). . . (3 signes) in hal-pu. . . 3 signes) 5 . ih-pe du . . . (3 signes) hi-is e. . . (3 signes) me-te-en-qa [si-in] hu-tu (mes) qa-ri-in-[ni - ip a-ak pu-hu-ru hu- 10. su-uk qa-ri-in-tas ir-ra-me a-ak ri-ti- pe tu-ur-pe-ip a-ak ih-pc nu-pu-uk a-ak hal-sa-ak a-ak ih-pe 1 15 . ( 1 signe) it ni-sa-ah ih hal-li ku-tah qa. . . ta ka-la ;in at Le Prologue est pareil à celui des autres stèles. 2e col. 3,4,7,8. La présence de mots comme kutuhu (— kutu), halpu['], et [sin] hutu (meè), nous remémore la légende de la stèle de Naram Sin et celles de Sutruk-Nahhunte, qui racontent le transfert de monuments. STÈLE DE S1LHAK IN SUSINAK (LXXII) 5. Ihpc pour ipe,i-pe signifie, croyons-nous, «ceux-ci ». Répété comme dans les lignes 1 3-14, il prend le sens de «ceux-ci ceux-là ». 6. His peut être la fin d'un verbe (3" pers. parf.), ou le mot qui signifie « nom ». 7. Meten se retrouve dans les noms propres (Text. élam. sémit., II, 169-197): Atia meten « Père », nos9, 14 (assyrianisé dans Attametu, Assurb. Gyl. B, col. VII, ro) ; Kulli meten, n" 6. 5 ; Kuie meten, nos 3 , 4 ; (.sa/) Tak meten, nos 4, 27 ; dans LXXVIII, 40, 4 1 , où Melku meteya (nap) In Sus?iak qualifie le roi Kuk Kirmas: et dans le nom de lieu, LXX, ei, +— Tèda meten -ta gilû, Ibid., 13, 14. 7-8. Sin hutu (mek). Voir supra LXIX, 10, où nous avons pensé, d'après le contexte, qu'il pourrait signifier « barques, radeaux ». La restitution sin qui s'appuie sur le même texte est d'ailleurs ici douteuse. 8. Ni, restitution douteuse. 10. Qarintas, rappelle comme son le nom du roi kassite, Kara indas; à couper peut-être : puhu ruhu .sujjj/7 intas(?), cf. LXXXIV, 11 var. 11 à 1:5. Exprime comme mouvement d'idées : « et les furent : et ceux-ci furent et et ceux-là je les » LXXIII STÈLE DE SILHAK IN SUSINAK (PL. s. n-a) IO. 2( i . .. é(?) ^Pa . . . . in-zu-ti **^Hf (?) • • . . tah (?) »— Hal-ma-an Ni-ri. ... ;e ir -na-al-ti-it (nap). . [oi-tij-pa-at ip-du-up-pa-at . . [e ir-na]-at-ti-it pe-ti-ip lu. . sa-li si-ra-as pi-li-im. . ra-ap-pa-ak e (nap) In Su-us-na. nu]-u tc-en-ti u | Sil . . mu- -ti nu-un ku-ul . . ha-ap-ti tu-ru-uk. . us-mar ma-za-' || >— ... 1 »— Pa-ah-hi-is (?) »— Sa. . >— Pi-it pu-ul-zu-su ►— . . li-ip-tu >— P[i] . . pat-si-i-la-tah >— . . ak mi-is-la an hu. . [c ir-Jna-at-ti-it (nap). . cl-ti-pa-at ip-[du-up-pa-at] u (?) Cette inscription et la suivante étaient de nature civile ou militaire, nullement religieuse. Elles relataient des faits de guerre, comme il ressort du grand nombre de noms géographiques et des deux verbes siraS, rappak qui signifient, l'un « il empala », l'autre « ils furent liés, garrottés ». La première partie des deux stèles se rapporte au même épisode. Chaque nouvel épisode est introduit par la dédicace (connue) à In Susinak et la titulature royale. 34 STÈLE DE S1I.I.IAK !\ SUSINAK (LXXIII) i . E est probablement la fin de ►— Muri-e du texte suivant, LXXIV, 6. 2. Inzuti. Cf. (al) En-zu-di au pays de Bit Dakkuri (Trans. SBA, VII, 109). »— Halman Niri[puni]. Le premier nom Halman est assez connu à l'ouest de la Susiane. Nous en reparlerons dans la stèle de Sutruru (LXXXYI). Le texte suivant a Niripuni qui peut ctre le nom abrégé du même lieu. 6. Pelip . Cf. néo-anz., pet « combat », et pattip « les ennemis ». On explique le sort divers fait aux ennemis dont les uns sont mis sur pique, les autres garrottés et emmenés captils. g. Tenti pour temti, tepti, tcp. Remarquons pour 'cette dernière variante tep, que plusieurs nouveaux exemplaires de la brique de Susinak sar ilâni (Text. élam. sémit.. I, p. 120) l'emploient dans Tep halki pour Tepti halki; c'est donc une forme intentionnelle et non accidentelle, provenant d'une erreur. 12. La postposition . .mar indique l'ablatif, et le verbe suivant maza, qui rappelle le néo- anz. mazzi, doit signifier « retirer, arracher de. . . » Pour le chiflrc ]] - 120, cf. infra. LXXIY. 20: y|| = 180, dénombrant des villes ou des ennemis. 14. Pit pulzuÈn est un nom babylonien, Bit pulzuèu. 17. A lire peut-être à la fin (nap) Hu-[ban] ou (nap ) IIu-[ul-ra-an]. LXXV STÈLE DE SILHAK IN SUSINAK 1 . . . Su-us. IO. 15 20. 25 . . ak e (nap) In [Su-us-na-ak . . ri]-sa-ri nu-u te-'im-ti . . . . . a-ak mu-'-ti nu-un ku-ul-[Ia-' ku-ul-la-ak u-me ha-ap-tji tu-ru-uk-u-me hu-ut-ta-[at. . . si-pe-su-ha-ta >— Mu-ri-c. . . ta(?)-el-za-nu >— Su(?)-ur-su-up-pa >— A-ba. *— Ni-ri-pu-ni su-ru-tu-ha a-ak. . pc-ra hi-it e ir-na-at-ti-it (nap). . is a-ha el-ti-pa-at ip-du-up-pa-[at| . . at [e ir-na]-at-ti-it pe-ti-[ip] . . . qa(?) +— Qa(?) .... sa-li si-ra-as [pi-li-im]. . ra-ak at-pu-up ra-ap-pa-[ak] . . . (nap) In Su-us-na-ak te-im-tf a-li-e li-[ri]. . . U y Si!-ha-ak (nap) In Su-us-na [ak. . . ku]-ul-la-hi ku-ul-la-ak- u-[mei. . . tu-ru]-uk-u-me hu-ut-ta-[at] . . . . ta?-ar-qa-ab za-ba >— Sa-ha-[an ta-al- -ak] »— Ma-ak-si-ya >— Sa-ku-tu >— Mi-ta. . . . as yyj >— As-si-e ►— Sa-ki-il-qa. . . ni-ya >— Kis-si-mu >— Ha-ar-pa. . . . . . hi-ti >— Ta-al-za-na >— Za-ba(?). . . y ya-as e (nap) In Su-us-[na-ak] . . . nu-u te-en-ti nu]-un ku-[ul-la-' ku-ul-Ia-ak- u-mej STÈLE DE SILHAK IN SUSINAK (LXX1V) 4. Pour mu ti. voir LXXI, 1, 3. Nu-un est pour nu-mu-un, LV, ch. I. G, 7; cf. LIN . III. 5. 7. Le premier signe peut être ta ou te; cf. î'ra/ra, 22, Talzana. \2. Les signes précédant sali sont très douteux. Après >-, il y a c/a ou a;;; suitjff, puis kuou lu. ou peut-être pour le tout ]} £*f, « fleuve » (?) 16. Kullahi pour À-w//Y. à cause de la confusion fréquente de ^ et ^->f ■ Nous avons d'ailleurs huttaha pour huit a qui n'est pas plus extraordinaire. A une plus basse époque, nous WronsSi! &?~>J--na hamru Lagamar pour Silhina h. L. (LXXX1V, 6). 1 8 . Sahantallak est restitué d'après LXXI, 4, 39. 19 . Sakutu, peut être à lire Salutu (?) Comme noms propres de lieux, ces deux textes (LXXIII. LXXIV) nous donnent : >— Niripuni surutuha, LXXIV, 8. Le premier »- Aï... LXXIII, 1 . . . . in-zu-ti » 2. >— Mal m an Ni ri. )> 3- >— Pahhis, » H- *— S'a .... » 13- *— PU pulzusu. » M- . . . liptu. » i5- ^- Pi » !5- . . . patsîlatah , )) 16. Le second, . . . sipesuhata. LXXIV 6. >— Mûrie, » 6. . . . Telzanu. » 7- ►— Sursuppa, » 7- >— Aba. . . » 7 . . tarqab zaba, »— Saha[ntallak} •— Maktiya, +— Sakutu, *- Mita .... *— Sakilka, . . niya >— Kissimu, ►— Harpa . . . ... hiti, *— Talzana, *— Zaba . . . 18. 18. 19, 19. 19. 20. 20. 21. 21. 21. 22. 22. 22. LXXV STÈLE DE SILHAK IN SUSINAK i . ... a-ak si ► |S mi-si-in . . . . . in-tah-ha-as pi . . . . ri-sar-ra si-il . . 15. . . in-na ►— Su-se-èn d signei . . . ta-pi na-ap-pi . . . . s]e-ip u-be a-ak pa . . . . ra-ti ha-Ia hu-ut . . . . ti a-li-é li-ri 10. . . sa-ar-ri-' pe-tu-ur na . . (nap) Nah]-hu-un-te te-im-ti . . na-ap-pi-pi-ir te-im-ti (nap) U-b]u-ur-ku-pak za-na hu .... ru-un-ra ha-ra-an-ri 15 (naP) Ti-sup mi-it-tak te]-im-ti la- an qa-ri-ir-ri ra te-im-ti (nap) Za-at 20 hu-un ri ïï te . . (nap) Cet autre fragment de stèle de Silhak In Susinak est intéressant par quelques détails. Nous retrouvons u-be pour u-me; cï. L\\ , col. 2, 2. Le signe >~( a d'ailleurs en Iilam, la valeur me, comme nous l'avons montré pour ta h hume écrit tah-ha-*-<. Voir Textes élam. sémit., II. p. 173, ligne 20, etpassim dans ces contrats de Mâlamir. • s STÈLE DE SILHAK IN SUSINAK (LXXV, LXXVI) 13. Le dieu [U-b]u-ur-ku- >-]<] est une variante heureuse de U-bur-ku-ba-ak, (cf. XXIII), avec l'emploi de lui pour l\ik, f>ak. Nous voyons par le présent texte que Uburkubak était une déesse, zana. 1 ^ . ( -ette ligne nous rend le dieu 77- ^JTT, c'est-à-dire Tisup, que mittak doive s'y adjoindre ou non. L'inscription de Hanni LXI1I, 1. donne un Tisuptir et un Tùuptur qui semblent inviter à lire ici : Tisup mittak. Mittak spécifierait dans Tisup ce qu'il spécifie dans le lieu>— Sata mitik, LXXI, }, 8, 9, et dans LXVII, 7, où In Susnak est dit mitik nappirra, — un qualificatil d'excellence donné aux dieux. Satta paraît être lui-même un nom divin. Cf. supra. LXXI, 3, 8, 9 et 4, [5, 16. LXXVI STÈLE DE SILHAK IN SUSINAK 1 . . . sa(?) it. . . . sa-an ri-sa-ar. . Silhajk (nap) In Su-us-na-ak ha-ni-[ik. . ... ki gi-ik su-un-ki-ik. . 5. . . ri-sa-ak-ka me-ni-ik. . • • da-£— ] Li-e-cn la-ha-ak-ra. . . . ri(?)-i-na hu-ud-da-an-qa. . . 6. Apres da, il y a probablement ^^>T . Pour ce signe, d. Te\t. élam. sémit., p. 113, Col. 1. 5, où il est suivi de >^J (kat). 12. Pour [Kidin] Hutran, voir LXXI, 1, 30. 13. Pour Lien lahakra, cf. * — Liyan lahakra des briques des environs de Bender Bouchir où notre roi a bâti. Dans cette localité, Silliak In Suèinak n'aurait fait que restaurer d'anciennes constructions du roi Kidin Hutran. LXXVII B ARRIERE DE Bronî INSCRIPTION DE SILHAK IN SUSINAK (Pl. 6. 7. 8) Colonne I i . E (nap) In Su-si-na-ak te-ip-ti ri-sa-ar-ra te-ip-ti a-li-me lu- ur-ra te-ip-ti ki-iz-zu-um =5 . u-se pa-ha-ar-ra a-pu-un ma-an-Iu-- ha-an-ra te-ip-ti ti(?) -ra pa-hi-ir su-un-ki-ip-ri io. u J Sil-ha-ak (nap) In Su- si-na-ak sa-ak y Su-ut-ru-uk (nap) Nah- hu-un-te gi-ik li-pa-ak ha-ni-ik 15. (nap) In Su-si-na (sic!) gi-ik su-un-ki-ik An-za-an Su-su-un-qa li-ku-me ri-sa-aq-qa qa-at-ru Colonne II 1 . Ha-pir-ti-ik hal me-ni-ik Ha-pir-ti-ik su-un-ki-ip ur-pu-up-pa te-ti-in ma (?)-lu-n[a-'-si] ku(?)-uk-ki 5 . ma-lu-na-'-si a-ak la-an-[si-it-ma] si-is-pa- COLONNE I Au dieu In Susinak. le seigneur grand, le seigneur de l'uni- vers (?), le seigneur puissant. S • le (qui) les commande, le seigneur de créateur des rois, — 10. Moi Silhak In Susinak. fils de Sutruk Nah- -hunte, serviteur chéri 1 S • de In Susinak. roi d'Anzan- Susiane, le vaillant. le grand, le chef Colonne II des Hapirti, le prince des Hapirti — les rois anciens un tetin avaient forgé, une barrière 5 . avaient forgé, et dans (le temple) avaient placé. INSCRIPTION DE SILHAK IN SUSINAK LXXVI1) '-si [a-ak mi-sir-ma-na] u y Sil-ha-ak (nap) In Su-si- na-ak te-ti (sic!) sa-hi-ya io. hu-'-tah a-ak uk-ki sa-hi-ya hu-'-tah a-[ak] la-an-si-it-ma si-is-pa-' a-ak uk-ku-me zu-uz-qa-tah 1 5 . a-ak ta-ak-ki-me u-me-ni ta-ak-ki-me (sal) (nap) Nah-hu-un-te u-tu ru-tu ha-ni-ik u-ri-me Colonne III i . ta-ak-ki-me ] Hu-te-lu-du- us (nap) In Su-si-na-ak-me ta-ak-ki-me | Sil-hi-na ha-am-ru (nap) La-qa-mar-me ^ . ta-ak-ki-me ] Ku-ti-ir (nap) Hu-ban-me ta-ak-ki-me | Te-im-li tu-ur-qa-tus-me ta-ak-ki-me (sal) (nap) Is-ni qa- ra-ab-bat-me ta-ak-ki-me 10. (sal) U-ru-tuk (nap) El ha-la-hu-me a-ak ta-ak-ki-me (sal) U-tu c-hi-'-hi (nap) Pi-ni-gir-me in-ti-iq-qa a-ak ir-ki-in-ti ni-qa- 15. me-na (nap) In Su-si-na-ak na-pir-u-ri i-du-ni-' c (nap) In Su-si-na-ak na-pir-u-ri Colonne \\ 1 . U y Sil-ha-ak (nap) In Su- la-ak ku-ur nu-un sa-al-hu-pa te - ir ? az-ki-it-tu-ur za-'-ri et (ces objets) s'étaient détruits! Moi Silhak In Susinak, un tetin de bronze 10. je fis, et une barrière de bronze je fis, et au dedans je plaçai, et la barrière je 1 5 . et pour la vie de moi, la vie de Nahhuntc utu ma femme chérie, 10. C OLONNE III pour la vie de Huteludus In Susinak, pour la vie de Silhina- hamru Laqamar, pour la vie de Kutir- Huban, pour la vie de Temti turqatus, pour la vie de Isni qa- rabbat, pour la vie de Urutuk El halahu, et pour la vie de Utu ehi'hi Pinigir, et pour notre salut (?) à In Susinak mon dieu je (les) consacrai! O In Susinak mon dieu ! Colonne IV moi Silhak In Susinak' le ... . auteur . . . INSCRIPTION DE SII.HAK IN SUSINAK LXXVII] 4' 5. hu-su-ya a-ni hi-en-ki a-ak tu-um-pi-ir a-ni in-ku-tu-un-ki pe-ti-ir-u-ri ni-pa-at ru-ur-ta-at-ni m. hal Hu-up-se-en uk (?)-ku-ur-ri uk-ku e ku-ra-at- ni u du-ni-[it]-ni gi-im-ni(?) hu-ma-as-ni 1 5 . a-ak qa-ra-pa-u-me a-ak da-ra-an-ku-u-me ku-ul te-im-ma a-ha-an pi-ir-ra-at-ni a-ak Colonne V 1 . pa-un-ra-at-ni u ku-tu-in a-ak hal Ha-pir-ti-ik im- ma-ni hu-ur-[pi] 5 . gi-ri-pu-up hu-ut-ta U y Sil-ha-ak (nap) In Su-si-na-ak su-un-ki-ip ur-pu-up-pa si-ya-an (nap) In Su-si-na-ak-me ha-la-at im-ma ku-si-'-si 10. a-ak pi-is-si a-ha ta-al- lu-'-su a-ak mi-si-ir-ma-na u pe-ip-si-ir-ma-' a-ak e-ri-en-tu-um-na ku-si-' pi-is-si ap-pa a-ha 15. da-al-lu-qa (nap) In Su-si- na-ak na-pir-u-ri a-ni un-hi-sa-an-ti Colonne VI 1 . te-ti-in i-hi-ku u-me-ni a-ak- hi-is ap-pa 5 que tu no ... et le constructeur que tu ne l'emportes pas! mon ennemi . . . que tu anéantisses ! 10. Au pays de Hupsen vaste, la loi que tu imposes. que tu me le livres ! qu'on enlève! 1 S • et mes œuvres et mon pas :» que tu agrées (?) et Colonne V 1 . que tu gardes ! moi, ton prince, et les Hapirtéens. peuple de braves (?) 5. rends-les heureux (?). Moi, Silhak In Susinak. — les anciens rois, le temple de In Susinak autrefois (?) avaient bâti, 10. et une stèle (?) avaient ins- crit et (cela) s'était ruiné ; moi, je le rebâtis, et en briques cuites je le construisis ; la stèle [5. qui a été inscrite, ô In Susinak. mon dieu, ne la dédaigne (?) pas ! Colonne VI 1 . le tetin, œuvre de moi, et le nom que •i- INSCRIPTION DE SILHAK IN SUS1NAK (LXXVII) a-ha da-al-lu-ha aq-qa me-cl-qa-an a-ak 5 . su-ku-un-ra a-ak hi-is ap-hi-e a-ha-ar ta-ta-lu (?)-un-ra fnap) In Su-si-na-ak ni-si-ra a-ni uz-zu-un io. hu-ud-da ha-li-e na-ap-pi-pe a-ni du-un-pi la-'-ti-in-ra a-ni pe-ip-li-en hu-ut-tak ha-li-ik-u-me aq-qa i 5 . hu-ma-as a-ak ha- ma-ra lu-pu-un-ra aq-qa ki-du-ur lu-pu- un-ra (nap) Hu-ut-ra-an Colonne VU i . ru-hu ha-ni-ik (nap) Ki-ri-is-sa (nap) GAL-ri ir-sa li-e-pe-ra ma-as-si-is-ni 5 . me-el hu-su-u-ya i-tah-ha-ak-ni su-uk pu-hu si-ya-an-ni-ir a-ak su-uk-ki-ir tak- ni-ma hu-'-ta-ha me-el- io. qa-an-ra qa-ar-ra-ha pa-ar-ti-in-ra da-ha hu-ma-as a-ak su-ku-un-ra (nap) GAL ku-uk-ki nap az-za-ak-ri i^. (nap) In Su-si-^ia-ak ri-sa-ar na-ap-pir-ra (nap) Ki-ri-ri-sa ru-tu ri-sa-ar-ra 5 • io. [5 ni j'ai inscrit, celui qui détruirait et effacerait, et ce nom gratterait, — que In Susinak. le fort, ne (le). . . pas ! ce qu'il fera et travaillera, que les dieux ne l'agréent (?) pas ! un qu'il n' . . . . . . pas ! L'œuvre, le travail de moi, celui qui enlèverait et .... dégraderait, celui qui ... . dégraderait. — le dieu Hutran. Colonne VII le fils chéri de Kirissa et du dieu GAL, le grand, (sa) vie qu'il tranche'. beaucoup soit exterminé, les famille, temple et sanctuaire, qu'ils soient maudits ! (Ce que) j'ai fait, (celui qui) dé- . truirait, (ce que) j'ai accompli, (celui qui) ruinerait, (ce que) j'ai ouvré, (celui qui) enlè- verait et effacerait, que le dieu GAL, le maître, le dieu grand. . que In Susinak-, le chef des dieux. que Kiririsa, l'épouse auguste INSCRIPTION DE SILHAK IN SUSINAK (LXXVII) 45 COLONNÏ \'III i . ir-sa la-'-si-ni ir ku-uk tu-pu-'-si-ni ku-us pa-ri-e ku-sa-ak-ni hu-ur-ti-pe 5 . a-ni da-ni-cn (nap) Nah-hu-un-te ir-sa-ra-a-ra a-ni uz-zu-un mu-'-ti-ir-ri 10. ku-us a-ni ku-si-in ku-si-ik e hal-li-na a-ni a ha-ni-en pa-li-pe pu-ra-' a-ak a-ni-ip tah-ha-an-pi 15. tah ap-pa ku-tu-us-ta si-it-ti a-ni ha-li-en ha-al- li la-ar e hi-it e Colonne IX 1 . ma-an a-ni a-ha-an hu-ra-an ul-pe-te hi-en pe-ik-ni mu-ru-un-rae hu-ur-pi 5 . a-ni ha-li-en a-a-ni ri-tu mu-uk-ni am-ma su-tu e hi-is a-ni ku-tu-un ha-al-li ti-ip-pi 10. a-ha ti-pi-ik-ni a-ak ku-u-tu a-ha-an ku-ul-la-as-ni Colonne \ III 1 . la grande, qu'ils le maudissent ! qu'ils l'exècrent. ... ! jusqu'à l'anéantissement ?) qu'il soit frappé ! des .... 5 . qu'il n'ait. . . . pas! que Nahhunte le grand ne (le) pas ! 10. œuvre qu'il ne puisse accomplir ! et ce qu'il aura fait et accompli, que (le dieu) ne l'agrée pas ! les ... . (que) j'ai. . . les 15 qui ont été apportés. .... qu'il ne fasse pas, la contrée Colonne IX 1 . ... que ne pas il .... qu'il soit. . . ! pays puissants 5 . qu'il ne fasse pas ! que soit. . . ! femme(?) aimée et nom qu'il n'obtienne ! le pays. . . . 10. qu'il soit frappé ! (?) et du. . . . qu'on. ... ! 44 INSCRIPTION DE SILHAK IN SUSINAK (LXXVI1) c OI.ONNE 4. Kizzum, comme je l'ai dit, LU, Comment., peut être un qualificatif d'excellence. La brique de Silhak I. S., LXXVIII, laisse à peine un doute à ce sujet : 16. siyan (nap) In Susnakni 17. kizzum y Kuk Kirmas icusis, Le temple de In Susnak le puissant, Kuk Kirmas avait construit. Grammaticalement parlant, siyan (nap) In Susnak kizzumni serait plus correct. Mais le mot kizzum est si fréquemment appliqué au dieu In Susnak, dans notre littérature, que, malgré la grammaire, nous le rapportons encore cette fois à ce nom qui précède, et non à Kuk Kirmas qui suit. Puisqu'il s'agit d'un dieu que les Babyloniens identifiaient à Ninip. il faut pour expliquer kizzum. chercher dans les nuances de force, violence, vigueur, etc., selon les prologues des Inscriptions d'Assurnasirabal et Samsi Adad IV. N'en déplaise à qui que ce soit, je verrais même dans kizzum le mot sémitique izzum, m « le formidable, terrible », qui est probablement l'épithète de Ninip-Susinak et autres dieux guerriers : Ninip izzu, la padû (Assura., I, 7); Gibil ezzu, IV R. 26, 37, 38; Nergal ilu izzi, K. 5268, 12. Le changement de izzum (avec la mimmation babylonienne) en kizzum s'explique bien chez un peuple qui dit indifféremment. Uk Kirpias et Kuk Kirpias, ukki et kukki, hukkuri et ukkuri. Les principaux contextes nous donnant kizzum sont : LUI, 3-4. (nap) In Susinak temti alume luri kizzum, « le seigneur puissant du . . . »; LV Rect. 4. (nap) In Susnak temti kizzum (id.) : LV Ch. II, b, 3. kizzum(na) alternant avec turukume hutta, mot simple pour une péri- phrase (La raison du na nous échappe) ; LV Rect. 2. (nap) Kiririsa zana kizzumraria Kiririsa la déesse (ou dame) puissante ». La prolongation -rari n'est pas plus suspecte au nominatif que -rara dans irsarara (LXV, 9). 5-7. U-se paharra donne la lecture correcte des passages LU, 4, LUI, |, LIV, 5, LV, 4, où il faut marquer non utuhari, uluhapi, mais use pahari, use pahapi. Le prétendu signe tu e^t composé de se-\- ba. Manlufranra (var. manlu'banri), étant le temps personnel d'un verbe à l'actif, semble exiger un pronom relatif entre tepti et lui. Des formes elliptiques comme « seigneur puissant, il domine INSCRIPTION DE Ml.l.l\l\ |\ SUSINAK (LXXVII) 4S les dieux » pour « seigneur puissant qui domine les dieux sont, parait-il. assez conformes au génie anzanite. Beh.. III, 64, ruh-irra titenra « l'homme, il ment < pour « l'homme qui ment 1 . 11 y aura une construction semblable dans la formule si fréquente : C Sut ru h Nahhunle (nap 1 In Suèinak napiruri urturunra (var. urtahhanra) huma « Moi outruk Nahhunte (à qui) In Susinak ordonne, j'enlevai. . . » Cf. XXV, 2, etc. Le sens général de toute la proposition ressort d'ailleurs de L\ Rect. 1-5 (voir le com- mentaire de LU) : e (nap) Kirirûa zana kizzumrari zana apun manluhanri e (nap) In Susnak temti kizzum use pahapi apun manluhanri « A Kiririsa, la déesse puissante (qui) commande les déesses A In Susnak, le maître puissant (qui) commande les où use paha(pi) est à temti, dont le sens est connu, comme zana est à zana dont le sens est connu. Il y a donc une analogie très directe entre temti et use paha(pi), soit que ce dernier terme contienne un mot ou même deux. Notez la variante use paharra, sans la marque du pluriel, à sens collectif. Pah serait-il la racine du pahir suivant? 8. Pahir (sunktpri). Quoi qu'il en soit de la racine (sémitique ou non) de ce mot, il parait bien signifier en l'occurrence quelque chose comme « créateur, instaurateur ». L'investiture des rois est précisément une attribution de Ninip-In Susinak, d'après Assura., I, 4, nâdin hattu u purussu ana nap h a r kal alâni « qui donne sceptre et [commandement sur toutes les villes ». Le mot se dit des dieux, des rois et de l'univers (?) ; pahir nappirr ana LXII1, 20: pahir sunkipri LXIII, 1. et ici; pahiruri LXVII, 10; pahir hishu liri LU. 5. 14. Hanik, cf. var. sur une nouvelle formule des pommeaux (L, Lh liaame (nap) In S. ir-ha-ni-iS-ri suit takkime urne, etc. « champion de In S. son ami », mot à mot « lui + il a aimé -j- de (génitif) » pour liqame hanik In S. 15. (nap) In Susina. pour la rareté du fait, doit être un lapsus du scribe, au lieu de (nap) In $usina-ak. Les graveurs sur bronze avaient naturellement moins l'habitude des lettres que les graveurs sur pierre, et ceux-ci moins encore que les scribes ordinaires écrivant sur l'argile. D'autres erreurs se présenteront plus loin, par ex. a pour a-ak, 2, 12 ; te-ti pour te-ti-in, 2, 9. 18. Qatru nous donne la rectification du même mot, XXIV, 4, où le deuxième signe était endommagé. Notez, en corrigeant, le même mot dans Text. élam. sémit., II p. 164, B, 4, et aussi LXXXIV, 2, qatru Hapirtuk. Remarquons de nouveau dans qatru Hapirtik liai menik Hapirtik la présence de hal, déterminatif de «contrée», après le premier Hapirtik, non sans motil apparemment, et son omission après le second Hapirtik. 46 INSCRIPTION DE SILHAK IN SUSINAK (LXXVII) Est-ce le mot katru qu'on trouve III Rawl. 66 obv. 28, a (ilu) Kunus katru « courbe-toi, ô le fier?» -Mis en parallélisme avec menik (melik), le sens général «prince, chef» de qatru ne saurait être douteux. Cf. le nom de Kutir Nahhunte , et LXIII, 5 Kutur >— Aiapirirra. Quant a menik (melik) qu'on retrouve comme me-el-ku dans LU, 9, LUI, 10, nous sommes bien prés d'v voir le melku sémitique, « roi », surtout en le rapprochant de XXVI, XXVII, 3, siyan mclki itânime « le temple du roi des Dieux ». et LXXXIV. 3. menku likki Hapirtik pour melku, etc.. « le roi puissant des Hapirti ». Il est remarquable, dés maintenant, que la variante me-ni-ir Hapirti existe dans un texte que nous publions plus loin (LXXX). Menik (melik) fléchi en ir solliciterait une racine anzanite men, à moins que la phonétique très capricieuse des Anzanites n'ait amené la confusion de menik et menir, qui seraient au fond un seul et même mot menik, melik. On sait le caractère fugitif, dans nombre de cas, du /.- en anzanite : Kuk Kirpias = Uk Kirpiaè. Colonne II 3 à 14. Nous phrasons comme il suit : Sunkip urpuppa tetin tna(?) lun[asi] ku [?)-ukki maluna'èi aiak Lui sitma] sispa'Si [aiak misirmana] U Silhak (nap) I. S. teti sahiya liulah aiak ukki sahiya hutaha lansitma sispa' aiak ukkume zuzqatah 3. Pour tetin (var. tatin, LV, bord sup. 3, teti, infra 9), voir LXXI, 2, 8, Comment. Les fouilles de Suse ont effectivement livré un autel de bronze (Mémoires de la Délég., I, pi. XII). I . Kukki, ukki est le mot qui par la force des choses nous reste pour dénommer la colonne ou barrière de bronze qui porte notre texte. On le retrouve ailleurs après le tetin, LV Rect. 22, Ibid. Bord sup. 6-7, LXXI, 2, 12, et la matière en est justement zubar « le bronze ». Cette barrière transversale fermait sans doute le sutir et isolait l'autel ou tetin du contact des profanes. 5. Mahtnasi (^pers. plur. pass.) exprimait le mode de fabrication dont était susceptible la matière employée par les anciens lois pour le tetin et le kukki. Rac. mal. Cf. LXXXVI, 1, 24 Comment. INSCRIPTION DE S1I.I.IAK IN SUSINAK LXXVII] 6. Lansitma sispa'si rappelle LXXI, 2,27, aiak suter ... fiutiema sisra'. D'un côté un locatil général « là dedans, ina kirbi », de l'autre un locatif particulier « suter. . . fiutiema » ; de part et d autre des verbes peut-être identiques, sispa (si) et sisra exprimant l'acte de « consacrer, inaugurer », ou quelque chose d'analogue. Cf. infra, 13. 9. Sahi(ya) indique, selon moi, le métal employé pour l'œuvre. C'est le bronze dont la composition analysée se trouve être celle de notre bronze monétaire. Les Elamiles avaient donc deux noms pour le bronze : zubar, qui est le siparru bain Ionien, et sahi. Si on en juge par les synonymes de siparru en Babylonie, où l'un d'eux était même suhtum (Wœrt. Meissn., 31). la terminologie de l'objet devait être riche dans tout l'ancien Orient. Comme dans la littérature universelle, les métaux tirent quelquefois leur nom du pays dont ils sont extraits ou dont leur principal élément est extrait (Cf. KUirpôç et cuivre halebi et cuivre, et par extension le bois et le pavs de hasur. la pierre, la liqueur et la montagne ou pays de Sâbu, etc.). le nom et la chose du bronze pouvaient prendre leur origine au pays de Sahi. Sahi est mentionné par Assurbanipal, Cyl. B, IV, 2 (G. Smith, p. 97), dans sa campagne au pays de Mad-a-a, à la suite de sa campagne contre les Mann aï. Nous voilà en pays limi- trophe, où rien ne pouvait empêcher les Élamites de prendre leur cuivre, et il y en avait, comme nous le savons par les minéralogistes. —ya semble être une des désinences qui marquent dans un mot la cause matérielle, d'où siyan ubqumiya XXII: salmu erientumxa XXX^«, 2. |: aa::u malsiya LYII. j, var. ubqumi- imma XXII; sumutu malsinni LV, Ch. I b, 3. 10. Hutah. Le roi ne se sert pas d'un mot spécifique pour dire «fondre le métal » ou «ciseler», mais du plus vague des verbes «faire» qu'il répète une fois pour le tetin. une fois pour le kukki (ukki), comme plus haut il y a répétition, semble-t-il, de malun (1. f. 5). 12. A. faute pour a-ak. 13 . Sispa' ; cf. supra, 6. 14. Ukkume zuzaatah. Après avoir mentionné séparément la fabrication, et en bloc l'installation (?) du tetin (l'autel) et de Yulcku (la barrière), on développe spécialement pour l'ukku une dernière idée. Pour le verbe, cf. LIY, 2. 3. aianip niqame urpapup zuzqatak aiak su'terma sinki' « nos anciens a. je et dans le sanctuaire (?) je dressai (?) » ; et LV. ch. 2. a. 1. . . . apme zu— \-qatah. INSCRIPTION DE SILHAK IN SUS1NAK (LXXVII) Colonne III 15 et suiv. Famille de Silhak I. S. et Nahhunte utu : deux' frères du roi, Kutir Nahhuntc et Shunt niqatus : (LXXVII etXLIX) J Huteludus I. S. ' Silhina hamru Lagamar I Kutir Huban y Temti turqatus •£- Isni qarabbat ■£- Urutuk El halahu \»~ Utu ehihi Pinigir Ordre de sexe, (XLVII) y Huteludus I. S. •£- Isni qarabbat £- Urutuk El halahu y Silhina hamru Lagamar y Kutir Huban •£- Utu ehihi Pinigir Temti turqatus y Lili irtas £- Par Uli Ordre de naissance (LIV) (détruit) se terminait sur y Temti turqatus (LV) comme XLVII et se terminait sur y Lili irtas Ordre de naissance Ordre de naissance Ordre des monuments d'après l'augmentation de la famille : ( 1. Colonne de ^bronze (LXXVII) et brique de grés à 6 faces (XLIX); Même époque ] XLVIII résume; (7 enfants, ordre de sexes). ( 2. Stèle à deux faces (LIV) ; (7 enfants, ordre de naissance). 3. Stèle à 6 faces (LV) ; (8 enfants). 4. Brique (XLVII) ; (9 enfants). Colonne [V Je phrase ainsi : E fnap) In Susinak napîruri U Silhal, t nap) In Suèinak kur(?)nun Salltu-pa-te-ir {?) azkittur zdri fiusuya ani henki aiak tumpir ani inkutunki petiruri nipat rurtatni INSCRIPTION DE S1I.IIAK IN SUSINAK (LXXVII) 19 hal Hupsen ukkurri ukku e kuratni u dunitni gimni lutmasni aiak qarapa-ume aiak daranku-ume kul temma ahan pirratni aiak paunratni ii kutuin aiak liai tjapirtik immani hurpi giripup hutta Le tout est de nature conclusive et exprime des vœux. 2. Salhupa-te(? )-ir(? ) est d'une racine fréquenteà Mâlamir LXIII, [6, 17. 20 où salhupd régit comme verbe, lippe et ain signifiant l'un « les inscriptions », l'autre, un édicule ou une autre construction mal définie. Ce serait comme auteur de la barrière de bronze que le roi dans un discours direct se recommande à la faveur du dieu. Ir dans èalhupate(?)ir(?) marque comme d'habitude l'accusatif, de même que dans tumpi-ir (1. 7). \. Le 1" vœu est exprimé prohibitivement ani henki « que lu ne pas ». L'objet du vœu est : azkittur zdri husuya dont je ne sais rien dire sinon qu'on le retrouve : XX, 1 : azkittur zahri husuya ingi henga (corriger ainsi). XLIV, 21, 2_| : azkittur zdri purie ani hinu (couper ainsi) aiak azkittur za'ri puhu niqamena ani hinu où zdri et zahri sont le même mot ; hukuya et purie et puhu vont de pair : ani henki, ingi henga, ani hinu sont la même expression. Hu'su (paksu) se rencontre peut-être dans le nom propre : Atta husu (paksu), ci. inf'ra, 7, 5. 6-7. Le deuxième vœu est rendu aussi sous forme prohibitive : aiak tumpir ani inkutunki! « que tu ne pas le !» Tumpi-Ur) se retrouve comme verbe à un temps personnel dans LXXXV, 5-8 : lunipa', où il s'agit encore de la production d'un monument. On en rapprochera plausiblement le verbe si fréquent tipu , XXYI. y, lipiha, LXXbis, 3 = lipf : tipu, LXXXVII, 5. qui, toujours associe au régime erientum « brique cuite ». semble signifier lui-même « briqueter, mouler des briques ». Il ne saurait s'employer de la barrière de bronze: mais rien n'empêche le roi de généraliser dans une prière, le plus possible, ses titres de bienfaiteur des temples. La formule entière se retrouve LXIL"V. =5 : ti-umpit tak anu inkutinkil Le néo-anz. ku/i signifie a porter, apporter, emporter ». 7 5o INSCRIPTION DE S1I.I.1AK IN SUSINAK (LXXV1 8-9. A partir d'ici, les ani prohibitifs tombent et les propositions deviennent optatives : rurtatni, kuratni, dunitni, pirratni, paunratni, où ni marque l'optatif; -/. — ai, la deuxième personne du singulier. L. 1 | Humasni est à la 3e pers. sing. ou plur. optai. >— Petiruri nipat rurtatni. La racine du premier mot est pet, qui signifie en néo-anz. (1 combat». Beh. III, 48, 60. Pet -|- ir est une formation comme sunki-ir, pah-ir, nap-ir et pourrait signifier aussi « le combat ». SipattipBéh. II. 64, est de cette racine (et non de pepta) nous en conclurons le sens d' « ennemi ». Petiruri « mon ennemi ». En tout cas. le souhait du roi est « que tu rendes mon combat victorieux ! » ou « que tu extermines mon ennemi ! » 10. (liai) Ifupscn ukkurri ukku e kuratni u dunitni. Le pays de Hupsen se présente en babylonien sous la forme de Hu-up-èa-an-(ki) (II Rawl. 60, 7 b), cité entre Rapiqa, Kù et Suèan. Rapiqu est une de ces peuplades élamites alliées de Suzub contre Accad, avec Puqudu, Gam- bulu, Halatu, Ru'ûa, Ubulum, Malahu, Hindaru et Damunu (Prism. de Sennach. V, 36, 38). Allégué dans le voisinage même de Suse par II Rawl., il ne saurait être douteux que Silhak I. S. le mentionne ici, non seulement comme ville, mais comme peuplade. II Rawl. 60, 8, nous donne le nom de la déesse Aya en tant qu'objet de culte dans notre ville *-*Jp |y J^ «^ 17. Kultemma est ainsi coupe à cause de XIX. 6, 7 : si Jim ma undunis sutme sainte kittinme lukma temma girina hunhi'na 18. Pirr{atnï) peut se trouver comme racine clans le néo-anz. pirra-mata, qui signifie « chef, directeur ». 0. 11. i ; F. 12, f, etc. COD 'NNK \ 2. Kutu-in est, pensons-nous, une formation comme kutu-ur. kutu-ir, avec le sens de « prince », et avec le suff. de la 2e personne « ton /,-.. ton prince » (?) . 3-4. Immani se trouvant en relation avec hurpi (infra, 9. 3), comme murun « pays » avec le même mot hurpi. il faut croire que immani et murun ont un sens analogue, d'autant que le néo-anz. urmanni (Beh. II, u; III, 3) semble signifier une agglomération de gens, comme il appert de son prédéterminatif >— qui est celui de. villes, et de son idéogramme <^}\ 4k (Ken- ïi 53, 54; III, 81) qui est rendu en babylonien par kissal u précédé de emêtu, puhru (Brunn., 9157) désignant des masses d'hommes. Cf. XLVII, 42 >— Suscnni lisi e zukki irmani. Hurpi est restitué d'après infra, 9, 3. A rapprocher peut-être le nom royal ffurpa-tilla (?) 5 . Hutta : Impératif : « fais, rends ! » (?) V, VI. Je phrase ainsi : U Silhak (nap) In Susinak. sunkip urpuppa siyan (nap) In Susinakmc halatimma kuèisi aiak pissi aha tallusu aiak misirmana u pepsirma aiak erientumna kusï pissi appa aha dalluqa (nap) In Susinak napiruri ani unhisanti ! Tetin ihiku umeni aiak lus appa aha dalluha aqqa melqan aiak sukunra aiak lus aphic ahar la/alunra (nap) In Susinak nisira ani uzzun hutta halie nappippe ani dunpi la tin r a ani peplién INSCRIPTION DE SILHAK IN SUSINAK (LXXVI1 huttak halikume aaqa humas aiak hamara lupunra acjqa kidur lupunra (nap) Hutran ruhu hanik (nap) h'irissa (nap) GAL-ri irsa liepera m assis ni mel husuya itahhakni sua pu lui sixanni-ir aiak sukki-ir taknima hutaha melqanra qarraha partinra Jalia humas aiak sukunra • nap) GAL kukki nap azzakri {nap\ In Susinak risar nappirra (nap) Kiririsa rulu risarra irsa la' si ni irkuk tupusini kus parie kusakni hurtipe ani danien (nap) Nahhunte irsarâra ani uzzun mutirri Lus ani kusin kusik e hallina ani a hanien palipc pura' aiak anip tahhanpi la h appa kutusta sitti ani Italien halli lar e hit e mon ani ahan huran ulpete hien pekni murunme hurpi ani Italien a-ani ri tu mukni amrna sutu e his ani kutun halli tippi aha tipikni aiak kûtu akan kullasni 6 ci suiv. Le roi revient sur une autre œuvre plus générale, la construction du temple d In Susinak et la restauration d'un moindre monument appelé pissi,qu\ devait être une stèle à légende, puisque le verbe exprimant l'action corrélative est fallu M écrire, graver », que nous avons identifié au faux rilu néo-anzanite. Cf. néo-anz. pesa use tenir», emeJu (babyl.) d'où • stèle ». 9-II. Kusi'si-lallu> u. A noter la loi de^ attractions euphoniques dans ces deux verbes i-i, u-u. INSCRIPTION DE SU HAk l\ SUS1NAK (LXXVII) 53 12. A relever l'encapsulation de irma dans pepH irma-'. i }. Erientum-na postposition na. pour dire « au moyen d 15. Dalluqa pour lalluk, part. pass. de fallu. COLONNI \'I 4 et suiv. Pour aqqa melqan aiak sukunra, voir le commentaire de LXV. Remarquer que dans la série des deux verbes se suivant dans cette proposition incidente, le dernier seul porte la désinence spécifique du futur : melqan pour melqan(ra); cf. LXXI, | , |8, put ta e suqqana pour puttana, etc. 11. Dun-pi, 3e pers. plur. 13. Pepli(en), néo-anz. pepl, Beh.. I. 69 ; 111. \6 « fixer sur. placer ». 14. Aqqa humas aiak hamara lupunra, rappelle LXVIII, aqqa humas aiak mûrira sukunra, etc. Lupunra a certainement un sens odieux comme sukunra (voir LXV), et hamara, kidur peuvent marquer des modes de destruction, par le feu, l'eau, le martelaue. Colonne Vil 1 . Le dieu Hutran est dit ruhu u l'homme »> pour ruhu sak « le descendant o (sans exclure la filiation directe) de la déesse Kirissa et du dieu GAL. - Ri marque le génitif comme dans la liste généalogique de Silhak I. S. (LXXI) et informe les deux noms qui précèdent. 3. Irsa se rapporte à Hutran. par-dessus la parenthèse. 4. Massu snij nou> offre un sens certain, grâce au néo-anz. (Beh., II. 55, 65) où il signilie « couper, trancher » (oreille ou langue). Il s'ensuit que dans liepera est contenu un mot expri- mant l'idée de « vie, âme ». etc. L'ensemble rappelle le babylonien des imprécations : likkisa napsatsu (Nabuch. l'Ancien, IL 57). 5. Mel est probablement le néo-anz. mil u beaucoup, fort » (Beh., I, [8, 111. 65, 75, 87). Husuya. Cf. supra. [, 5, Comment., où il est en parallélisme avec pu/111 qui semble bien signifier « famille ». 6. Itahhakni, «qu'il soit »; je retrouve XXX b>'s, 4 : uiak salmu erientumya itahha aiak hutah; le verbe i-tahh comparé a ur-tahh, un-tahh (voir LXIX, 7 Comment.) obtient le 54 INSCRIPTION DE SILHAK IN SUSINAK (LXXVII) sens de « ordonner, décréter ». D'où pour ce passage la traduction « soit décrété » plutôt que « soit exterminé », et pour XXX''<-\ {, celle de « moi aussi j'exigeai une statue en terre cuite et je la fis ». 7-8. Syanni-ir aiak sukki-ir. Noter ici le parallélisme babylonien esrêti namrâti sukke naklûti (Korsab. 157). Peut-être les deux sukki sont-ils le môme mot, comme siyan et e&irtu, le même objet ! 9-13. Le roi revient une troisième fois, en termes plus concis, au même ordre d'idées : les relatifs sont supprimés. 14. Kukki. Cf. pass. briques du roi Untas GAL : « le patron, seigneur. » Il faut revenir sur le sens de « serviteur », tiré du kukla kassite et préférer la racine néo-anz. kuk-ta. Je l'ai rencontré sur un cachet sémitique à Nasseri-Ahouaz : Ku-uk »~>»f- Nin Sul mâr ^y^Èff i-li arad »-*^- Nin Sul 1 j. Azzak(ri). Cf. néo-anz. azzaka, F. 16, f; D. H, f; E. 7, etc. «grand ». Colonne VIII 1-2. Laètni, tupu'Hni, optât, y pers. plur. , avec les trois dieux susnommés comme sujets. I . Kusakni, optât, 3e pers. sing. passif. 5 . Dani(en), cf. néo-anz. tant « être soumis » (NR. 14), ou encore /uni « donner » (passim). 8. Uzzun, cf. supra, 6, 9; XXX/'''S', 3, et LXX, 13. 12. Hanên, rac. han se trouve peut-être à NR. 31, avec le sens de « gré, bon plaisir ». D'où hanik « aimé ». 13. Couper pali-pr : cf. NBcitr. Weissb., p. 13, 12, palipc api. 1 |. Ani-ip tahhan-pi [*}-} tah appa. . . , cf. Text. élam. anz., 1, p. 93, 15, u-up tahhamma. 15. h'ulusta « il avait apporté » ; ubil, en babyl., le pluriel est possible. 17-18. liai lilar rappelle liai (mes) lallarippc de LXXXVII, 2, j, et LIX, 6, 7. Cf. injra, 9, 9, halli tippi (?), d'où peut-être une coupe meilleure : halli lar. INSCRIPTION Dl : SII.I.IAK l\ SUSINAK (LXXVII) ss Colonne IX 4 . Cf. supra, 5,4. Le premier a est peut-être à compléter a-[ak]. Faute du scribe. 6. Mukni, opt. passif, je pers. d'un verbe mu. ou opt. actif d'un verbe /wm/>\ dont on pourrait rapprocher le néo-anz. muggi. 7. Voir divers noms propres de femmes commençant par Amma : Anima tena (Text. élam. anz., I, p. 1 12), Amma tadar (Text. élam. semit., II, 170-197, nos 15. 20), Amma halki (Ibid.. n°5 3, 5, 18), Amma hatit (Ibid., n"" 1, 19), Amma kuter(ra) (Ibid., nus 7, 5 : nos 2. 23). Ldmat amma (Ibid., n" 3, 31). Siyasu amma (Ibid., n" 8, 11). Amma sutu employé ici rappelle rutu sutu. qui est dit de sa temme Hu'in, par Hanni à Mâlamir ; LXIV, 3, 7, et signifie, croyons-nous, « épouse chérie » ou « épouse préférée ». Un autre nom de femme est Attar siduÇText. élam. sémit., II, p. 171, 24). On ne peut donc séparer les deux mots qui s'appartiennent et signifient probablement : « dame » ou « mère bien-aimée ». En babyl. Ummi waqrat, Belti waqrat(?). 9. Halli, « la contrée » (?). n-12. Se rapportent au dieu vengeur, Nahhunte nommé supra, 6, ou supposent comme sujet une 3e pers. plur. indéfini. LXXVIII v V BRIQUE DE SILHAK IN SUSINAK Pl. 9, n" 1, a, b, c. 1 . [(an) Susinak lugal-a-ni-ir Ku-uk Kir-pi-as Sukkal ma h 5. Sukkal NIM-ma] Si-par-ki u [Susi ki] mâr Nin Si-il-[ha-ha c ur ku nu-un-[gi] e libit gi libit [al-lu-ra 10. ê ki azag an-na u-ti- is] nam-ti-la-ni-su in-na-dim I Sil-ha-ak (nap) In Su-us- na-ak sa-ak ] Su-ut-ru- uk (nap) Nah-hu-un-te-ik li-qa-me 1 i-sa ak-ki si-ya-an (nap) In Su-us- na-ak-ni ki-iz-zu-um Ku-uk (nap) Kir-ma-as ku-si-is a-ak mi-si-ir-ma-na u e-ri-en tum e-si-\a-' a-ak in '-hi a ak e-ri- en-tum pe-ip-si hu ut tah J Ku uk (nap) Kir-ma-as hi-is a ap-pi a lia ta-as-ti m ; 1 pu-ul-hu sar ra a-ha-ta-['| a-ak hi-is u-me-ni a-ha-ta-' i . Au dieu Susinak. son roi, Kuk Kirpias, grand sukkal, 5 . sukkal d'Élam Sipar(ki) et de Suse, iils de la sœur de Silhaha, les vieux murs n'a pas restaurés, avec des murs neufs en briques, 10. le temple ki azag anna il a renouvelé! pour sa vie, il l'a reconstruit ! Moi Silhak In Susnak (ils de Sutruk- Nahhunte, 1 ^ . vaillant, grand, — ie temple de In Susnak le puissant, — Kuk Kirmas l'avait bâti, et il s'était ruiné. Moi, 20. je moulai des briques cuites, et (avec de) la brique sèche cl de la brique cuite, je le rebâtis, le refis. Kuk' Kirmas, (son) nom qu'il y avait mis, 25. je ne le détruisis pas; je le replaçai et j'y mis (aussi) mon propre nom. BRIQUE DE SIU.IAK IN SI'SIWK I.YWÏIi ^7 a-ak ta-ak-ki-me u-me ta-ak-ki-me jo. (sal) (nap) Nah-hun-te u-tu [ru-tu ha-ni -ik u-ri-me ta-ak-ki-me] ku-us-hu- hu-un [ni]-qa-mc hi- nu un] qa in-ti-iq-qa $5. a-ak si-va-an (nap) In Su-us-na-ak e ri- en-tum-va pe-ip-si-' ku-si-' a-ak nu-uk-ku su-um-mu-' c Ku-uk 40. (nap) Kir-ma-as me-el-ku me- te-ya (nap In Su-us- na-ak i-ri-el sa-at-na Et pour la vie de moi-même pour la vie de Nahhunte utu, use chérie. pour la vie do notre famille ;', . le temple de lu Susnak, en briques cuites, je rebâtis (donc), et relis et res- tituai. 0 Kuk- (.0. Kir mas, roi . . ... que In Susnak daigne. L'antique texte de Kuk Kirpias reproduit ici par Silhak In Susinak se trouve traduit d'après les originaux dans notre volume, Text.élam. sém., I, pi. 1 |. Il va sans dire que les scribes de Silhak In S. comprenaient ce vieux texte. Leur roi se conforme, en sauvant de l'oubli la mémoire de son lointain prédécesseur, à un usage commun en Assyrie et en Babylonie. Ainsi fit pat- exemple Nabonide l'PSBA, 1889, III, 27, voir KB, IIP, p. 92), ina duppi (aban) gù-èir-gal sitir sumi sj Hammurabi àarri labiri Sa kiribèu appalsa ilti silir Sumiya askunma ukîn cina dur wni. « Sur une tablette d'albâtre, l'inscription au nom de Hammurabi, l'ancien roi, que j'y aperçus je la mis avec l'inscription de mon propre nom et la replaçai, pour la durée des temps! 0 Il est à peine besoin de remarquer que ces mêmes idées doivent a priori se trouver exprimées dans le texte anzanite suivant (Il existe une autre brique pareille commémorant de la sorte le sukkal Kuk Nasur). 17. Kizzum, cf. supra. LXXVII, i , \. Si ce mot qualifiait ici Kuk Kirpias. on le retrouverait infra, $9, \o. Malgré le recul de la désinence du génitif ni, kizzum se rapporte à In Susnak. 18. On prononçait donc h'inius (var. Kirmcs) le nom divin écrit anciennement Kir-pi-as, d'où Kirwas. Cf. Assurb., VI, 59, *-+*- Kirsamas. Il faut croire que le copiste assyrien avait sous les yeux une leçon (Jt^ ^ ^| t?V?L et qu'au lieu de substituer la correction a la faute, il na fait que l'y joindre, Ki-ir(sa)-ma-as. J'ai déjà fait remarquer que la rac. kuk doit être tenue a l'écart du kukla kassite abïdu], LXXVII, 7, 14, Comment. 20. Esiyd. Verbe à la irepers. par!'. Sens tiré du contexte et presque certain. 8 BRIQUE DE SILHAK IN SUSINAK (LXXVIII) 21. Hi'hi peut se rapporter comme verbe (à la iri pers.) à la confection des briques ou comme s ubstantif aux matériaux eux-mêmes servant a la construction du temple. On devra grouper nu esiya aiak hi'hi ou hi'hi aiak eriennim I )ans ce dernier cas, ne faut-il pas lire li-'-ti, qui est proprement le mot babylonien exprimant la brique séchée (souvent epirtu), par opposition à crie ni uni (en babyl. erimti) qui désigne la brique cuite? Voilà qui est bien plausible. 25. La négation inni précédant immédiatement le verbe, ut inpluribus, il faudra voir dans pulhu sarra l'expression verbale signifiant « supprimer, rejeter », cf. néo-anz. sara et .s ara. J3 ;\. Hinunqa intiqqa aiak. . . me parait plus obscur que jamais. Le premier revêt la forme hènga dans XVIII, 3, 4, piel kitlima nâme lukra hienga intigga a-gi. Le deuxième ne se retrouve-t-il pas dansLXXXVI, 1, 13, (al) Abuliti hutli kukkume daqa aha tiqaasni, et ibid., 2, <). 10. ani liqqan ? 58-39. Nukku summu. Voir L et LI (fin) et LXIII, 24, où ces termes paraissent bien exprimer l'acte de donation au dieu, de son temple, — ou (d'après le néo-anz. muggi, babyl. ana asrisu turru) l'idée générale de restauration, restitution. |o-|i. Meieya peut être pour mete'. Lst-ce la rac. de metik (nappirra), LXVII, 7? Plusieurs noms propres le contiennent dans les Text. élam. sém., II, 169 à 197. Cf. LXXXI, 7. Comment. LXXIX BRIQUE DE SILHAK IN SUSINAK (Pl. 9, n" 2) 1 . U Sil-ha-ak (nap) In Su-us-na-ak sa-ak âu-ut-ru-uk (nap) Nah- 2. hu-un-te li-qa-me ri-sa-ak-ki ta-ak-ki-me u-me ta-ak-ki-me 3. pu-hu-me-na a-ak ta-ak-ki-me ku-us-hu-hu-un u-me a-pi hu-ut- 4. la-' a-ak hi-ya-an a-pi-e hi-en-qa in-ti-iq-qa a-ak 5. mu-ur-ti (nap) Ta-ab mi-ki-ir-su-me ha-la-at-ni ku-si-ik-ni 6. u e-ri-en-nim-ya pe-ip-si-' ku-si-' 1 . Moi Silhak In Susnak. fils de Sutruk Nahhunte, 2. vaillant, grand, pour ma vie et pour la vie 3. de ma famille, et pour la vie de ma parenté, ceci 4. j'ai fait, et ce sanctuaire fut. . . , et 5. la chapelle du dieu Tâb mikirsu (qui) avait été bâtie autrefois (?), 6. moi, je la rebâtis et refis en briques cuites. 3-5. Nous avons la série d'idées qui se trouve LV Rect. 15, où il faut lire en corrigeant : apie apip hutlahu - api hutla aiak hiyan a-ap-me hinunqa iniiqqa = aiak h. apie hienqa intiqqa aiak kukunnum . . . pepsï kusi' aiak murti . . . pepSi kiisi\ 3. Api, apie, paraît bien être le démonstratif suivi d'un second démonstratif ; ci'. XLVIII 16, his apie eriennim pepèiyama fallu. La manière est bien restée jusque sous les Achém. fiup'e appe huttukka, appe huit a (passim). 3-4. Hutla, dérive de la rac. hut - faire 0 (?). Cf. hutlanka, LXX. 18, de hutla, avec- nasalisation comme hinunqa de hinu alternant ici avec hienqa, henqa. 4. Hiyan. Il est possible que ce mot exprime la « colonne à briques circulaires 0. Un de ces monuments a été découvert, en hiver 1903, à Suse, et chacune de ses briques portait le texte XXVI : erientum tipu aiak hiyan (nap) In Sitsinak. . . ahan hali'ma. 6i BRIQUE DE SILHAK IN SUSINAK (LXXIX) 5. Mûrit, cf. LV, bord sup. 1 , murti Beltiya, et dans les noms propres (Text. élam. sémit., Il, p. 169-198). Ukkulu menra murti (var. mera murti), n" 5, 1, 4, 19; n" 8, 32. Sens probable : chapelle. 7j/' mikirSu (migirsu), « sa laveur est bonne », nom sémitique de dieu inconnu en Baby- lonie, sinon sous la forme »->f- Magiru, III Rawl., 68, 7 a. LXXX FRAGMENT DE MUUUE DE SILHAK IN SUSINAK (Pl. 11, n°i) 1 . . . ri-sa-ri me-ni-ir Ha-pir-ti. . . uk (nap) Nah-hu-un-te-ir. . me (nap) In Su-us-na-ak-ri. . ta-ak-ki-me u-me a-ak ta-ak-ki. . In Su-us-na-ak-ri pe-ip-si-' ku-J (sic '.) 1 . Pour menir, cf. supra, I. XXVII, i, 18, Comment. 1, Dans sak Sutruk Nahhunte-ir, ir marque donc le génitif. Ailleurs, 3 et 5, c'est ri. 6. Notez la faute (?) ku pour kuèî, kusi. LXXXI FRAGMENT DE BRIQUE I); même Roi &m •$ . . siyan çv . . mi-si-ir-ma-na u . . erientum]-ya pe-ip-si- LXXXII FRAGMENT DE BRIQUE Du MÊME Roi î . I Silhak In Susinak . . . lipak hanik (nap) In-Su. . . su-un-kip ur-pu-up-pa si \a-an hu-sa-me ha-la-at. . . ak-ka ku-uk-si-is-ta im-me du-ur-nah a-ak =; . ia-ak-ki-mc u-mi-ni (sal) nap) Nah-hu-un-te u-tu . . . a-ak ir-ki-in-ti ni-qa-me-ma (nap) In Su-si-na-ak a-ak (napi La-qa-mar 4. akka pour a^.jjra « l'un d'eux, un certain n : kukèùta, y pers. plus-que-parf. sing., pour kusisla. A noter le redoublement de la irc radicale. LXXXII] FRAGMENT DE RRIQUE Du MÊME Roi (Analogue à XLVIII, voir lignes io et 17,1 ku-si-' a-ak . . (sal) (nap) Nah-hu-un-te u. . . ^ »J|— Kâr-tas liu-ma-' a-ak 12. ni-lui-pa e ir ku-pa-' pa-li-ik-ma-an-ki a-ak' im-me 1 } . tu-ru-' sil-ha-ma-an-ki a-ak' im-me hu-'-tah e 1 |. (nap) In Su-us-na-ak na-pir-u-ri-nu sil-ha-an-du-u [5. u hi-is a-ha ku-tu-' aq-qa u-mu-na hi-is da 16. zi-ti-in (nap) In Su-us-na-ak-me ma-ni is-ni 17. a-ak hi-sa (nap) In Su-us-na-ak-me a-ni pi-te-en ! 7. l'Ai' 3 sunkip. Var. sit-kip (faute). i exemplaire omet toute Jette ligne. 10. Var. a-ba- pour pa-ha ' 1 1 . Var. Kar-in-taè 12. Va ... sar-ir le-en-gi p) In Su-Si-na-ak ir ku-pu-'. Var. Pa-al-li-ik. 13. Var. tu-ru-' nu-u sil-l.ia, etc. 14 . Var. sil-ha-an-da. r6. Var. zi-li BRIQ1 Sl rRUK NAHHUNTE II ,/,« ÔUTUP WIUMAII-: (LXXXIV) 6î Moi Sutruk Nahhunte, fils de Hubanimmena, vaillant, grand, prince des Hapirti, roi puissant des flapirti, le serviteur (?) chéri du dieu GAL et de In Susnak, le sugir 5. de Huteluclus In Susnak, le sugir de Silhina hamru Laj a le sugir de rjuban- immenna, en tout trois rois antérieurs, s'étaient ruinés; Moi Sutruk Nahhunte m'étanl emparé de la royauté. mon dieu In Susnak m'ordonna, i". je démolis le kukunnum ruiné. et j'emportai In Susnak dans une demeure provisoire, et des pierres (?) je taillai avec soin, et j ordonnai avec art, et je rebâtis, à In Susnak mon dieu 15. une légende j'offris. Celui qui ma légende voudrait enlever qu'il craigne (?) le regard (?) de In Susnak et qu'il n'endommage pas la légende de In Susnak! Je phrase comme il suit : U Sutruk Nahhunte, etc. sugir Huteludus In Susnak sugir Silhina hamru Laqamar sugir Hubanimmenna mon ir tarmuk 3 sunkip sirmapu pittena U Sutruk Nahhunte sunkimena humanqa (nap ) In Susnak napiruri urtahhanra kukunnum pittena sari paha aiak (nap) In Susnak *— Kar-tas huma aiak nihupa e ir kupa ' palikmanki aiak imme turu silhamanki aiak imme hutah e (nap) In Susnak napirurinu silhamandû u his aha kutu aqqa umuna his da zitin (nap) In Susnakme manient aiak (usa (nap) In Susnakme ani piten ! 1 • Var. . . . Sur ir lengi' (nap) In Susnak ir Itupu'. 6, BRIQUE DE SUTRUK NAHHUNTE 11 dir.s SUTUR NAHHUNTE (LXXXIV) 1. Après Sutur Nahhunte, roi du texte LVII, fils de Hubariimmena, voici un roi Sutruk Nahhunte, fils du même Hubariimmena. (.'/est le même personnage que nous appellerons Sutruk Nahhunte 11. L'équivalence «-«Jf- ^y = Nahhunte ne laisse pas de doute. 2, î. A noter, dans la titulature royale ^'absence de sunkik Anzan Susunqa compensée par qatru Hapirtuk et menku likki Hapirtik. Le signe tuk avait ici la valeur tik, comme tur le de tir ou vice versa dans kutur, kutir. Pour jj/ra, kutur, kutir; menku, melku, menik, menir, c\. LXXVII, [, 18, Comment. Melku, menik (= melik) est un mot sémitique traité à la manière anzanite comme une racine me«,dans menir, à moins que, plus simplement, k ne se soit émoussé en r. Likki est le même mot que liku, liqame, likume, etc., voir Voc. j. Sugir ou Sunir; comme je l'ai déjà dit III Comment,, le deuxième signe est exactement le babvlonien ^^E (Tab. comp.. 203), et nullement le signe kiè de la môme époque. Jusqu'à preuve de confusion en Élam entre gir et kis, a cotte époque, il nous faut adopter ici résolument le premier si^ne et ses valeurs. Loin de désigner, comme je l'avais pensé trop ingénieusement, le pays d'Élamtu, Subartu dans LVIII, 6, 10 (d'après Brunn., 233, 234), sugir doit désigner un petit monument ou stèle. Nous le retrouvons infra, LXXXVI, 2, [ 1 : sugir y Sutruk Nahhunte itumpasda puhur puhurri siyan (nap) In SuSinakmera humak « Le sucrir que Sutruk Nahhunte avait dressé, hors du du temple d'In Susinak avait été enlevé. » De la répétition distributive de sugir devant le nom de trois rois, il semble résulter qu'il agit d'une chose susceptible d'être très personnellement affectée à chacun, comme l'image sculptée, ou le tombeau. ^. Hutetudus (nap) In Susnak et Sithina hamru Lagamar ont donc régné. Nous les connaissions; ce sont les deux (ils de Silhak In Susinak. Selon le droit de succession souvent usité en Orient, le frère succède au frère. 6. Hubanimmenna est le propre père de notre roi, malgré une légère différence de lecture dont les Élamites étaient coutumiers, c\. supra, 1. 1. Huteludus (nap) In Susinak, fils aine' de Silhal< I. S., ouvrant la série qui se continue par 1 - frère puîné, nous invite non à remonter les à Humbanummenna, père de Untas GAL, mais à suivre en aval. A i ans «S: hina, j£à^^ pour ^ ou ytX y. PAP man ir tarmuk, voir LXXI, |. (.6. mapu, de sunkip, * 1 ailleurs urpuppa, uripupi, « anciens ». S'il y a opposition entre les deux mots, le dernier marquant les prédécesseurs « lointains, anciens», le ira évidemment des préd immédiats, rapprochés, antérieurs (sans plus) ». Cf. LXIII, 9, MU (mes) sirmu id., io, 11. MAN (mes) sirmuinni, et LIX, 7. hal(meS) BRIQUE DE SUTRUK NAHHUNTE II alias ÔUTUR NAHHUNTE (LXXXIV) 65 pala hutep aiak lallarippe III mana ku(?)na sirma halpu où III maria ku(?)na sirma est une enclave, comme il appert de LXXXVU, 2, 3. haï (mes; pala huteppe halpu aiak amtum (mes) été hal (mes) lallarippe halpu 7. Pittena. peut être le même mot que puttana de LXXI, 4, 17. 48, voir Comment.; en tout cas, le sens que nous lui avons prêté s'adapte bien dans ce passage, et surtout injra, 17. Dans LXX (passim ), c'est l'idée d'abandon qui domine, très connexe à l'idée de ruine, lorsqu'il s'agit de monuments. 8. ffumanqa de huma « s'emparer de ». Temps et voix? 9. (nap)In Susnak napiruri urtahhanra est une enclave omise dans un autre exemplaire: « In Susnak mon dieu me mande, me manda. » Cf. LXXXVI, 1. 22, 27. litnuku tahhaè et titnuku urtahhanra. 10. Kukunnum, est mentionné XIX : kukunnum (nap) In Susinak sunkip uripupe imme hutahsu, kukunnum kusî' (nap) In Susinak iduni. «Les anciens rois avaient construit le kukunnum de In Susinak, je rebâtis le kukunnum et le vouai à In Susinak » (Je ne puis penser à la négation pour imme). Bien mieux, avant Untas GAL, Kuk Xasur sukkal de Suse et à'Elam et de Si-par-ru (sic) construit un kukunnum en briques (voir Introduction). Dès lors aussi, puisque le mot se trouve dans un ancien texte sémitique, je maintiens qu'il est sémitique comme zianam, erimti, etc., etc. Est-ce le gêgunu babvlonien? — Il n'est plus fait mention des sugir qui semblent compris dans le kukunnum. Sari paha (aha ), néo-anz. sari, Beh.. I, 49: III, 85, 86, 88, « détruire, renverser ». Le roi dit d'une manière quelconque qu'il démolit le monument délabré pour le remettre à neuf. 1 1 . Pendant les travaux de réparation ou de construction, le roi met provisoirement le dieu titulaire dans un autre sanctuaire à >— Kâr tas ou Kar intas. Le même fait se présente en Baby- lonie. Nabon.. V. Rawl., 65, I, 31 à II, 15. Rien n'empêche d'v voir le Kurtas néo-anz. Beh.. I. 47, avec le sens de « demeure ». Le prédéterminatif >— se trouve précisément là aussi devant des noms communs de lieux. Au lieu d'un nom propre géographique, nous n'aurions qu'un nom commun. 12. Kupa\ se dit très proprement de la production des statues. LXXXVI, 1, 23, 24, 35, etc.; nihu(pa) (au pluriel) est l'objet. 12-13. Kupd palik-manki aiak imme iuru silha-manki aiak imme hutah. Passages parallèles, marquant d'autres détails de l'œuvre. Pour manki, cf. l'explétif (?) 9 66 BRIQUE DE SUTRUK NAHHUNTE II alias SUTUR NAHHUNTE (LXXXIV néo-anz. manka, Beh., II, 15, 23. 39, 62, 82: III, 41. Cf. néo-anz. palak me zaiuma, « je me donnai de la peine », Beh., I, 53, 54. Turu . m je dis, commandai » : hutah, « j'accomplis », où semble se trouver le même mou- vement d'idées que dans la formule des prologues : kulla kullakume hapti turukume Initiât et plus anciennement : kullanka kulâ urtumpanra aîak turunka huttanra. 15. His jha kutu, « A In Susnak j'apportais (j'offris) une légende ». Umuna néo-anz. unena (?) « le mien ». Da pour tanra(?), « faire, enlever ». 16. Zitin (var. ziti), néo-anz., zatu, babyl. dagâlu. 17. Ani piten : ce prohibitif nous sollicite à expliquer plus haut pittena avec un sens défa- vorable. LXXXY FRAGMENT DUNE STÈLE DE SI TRI k NAHHUNTE II (Pl. ii. n 2) I . 10, ki su-un-ki-ik An-za-an Ha-pir-tuk e (nap) In Su-si-na i n-na-an-ra u-nu-nu hi-sa-a. . ni su-ru-me-na ni-ip-pa. . . tu-um-pa-' ki-te-en . . . me-na gi-ik-ki su-un-ki . . . si]-ya-an a-pi-me in. . . tu]-um-pa-' e (nap) In . . . Hu-up-se-en }]] . . . a-ak 4. Nippa[l; , cf. néo-anz. mi-ip-pa-ak, Beh.. III, 72, postpos. « pareil à ». 5. Tumpa, cf. LXXVII, 4, 7. Kiten, si souvent employé à Mâlamir semble être un objet du culte. 6. Ici commence un nouveau paragraphe, avec répétition de titulaturc. 9. Pour Hupsen, cf. LXXVII, 4, 10, Comment. Suit le nombre huit (6+ 2). 68 FRAGMENT D'UNE Sl'KI.I. ni; SITRUK N.U.IHUNTE II (LXXXV B mar. . . ak. . . at-ti (nap) In Su-si-na. . . sa-ra-ra hi-is a-ni ku-1 tu-un pi . . . im-me-en-na-ri (napj. . . [k]u-tu-ur pa-hu-tu. . . 2. Atti pour hatti, c\. LVII, 6, hatti (nap) Pinigir, cf. LXV, 9, Comment. Nous nous trouvons encore ici clans une formule imprécatoire : lus ani kutun.Atti, sans restitution [ha]-at-ti, est également correct; d. hukkuri, ukkuri, 3. Pour (lis ani kutun, cï. LXV, to, 11. Comment. 5 . A restituer Hubanimmenna au génitif. i . ... pa-hi-ir. . . . . ipa]-hi-ir na-ap-pi ki-ki-ip a-ak mu-ri-ip. . . . . iq-qa-as-da te-nu-um na-ap-pi ya-da pa-ak-ra. . . . . a-ak (nap) In Su-si-na-ak na-pir-u-ri i-du- ni-']. . . . . me-ni a-ak (nap) NINNI— LAM sa-ra-ma da-'-is-ni ku(?)-na. . . . . Su-ut-ru -uk (nap) Nahhunte sa-ak J (nap) Hu-ban-im-me-na-ri-me a-ha . . . • • i*~ Qa-ni-a te- . . . u at-ti 1 . Pahir, voir LXXVII, 1, 8, Comment. 2 . Pahir nappi kikip aiak murip, « auteur (?) des dieux des cieux et des terres ». Cf. néo- anz. , kikki, mur un. ;. Iqqa est ou la postpos. allative ou forme avec la suite, iqqahda, un verbe à la y plus- que-parf. Cf. néo-anz. aUa, (( il est, il soit ». Tenum •< loi ». cl', néo-anz. tenum, X. R., |6. \-j. 7. Peut-être b]u-qa-ni : sinon Qania, nom de femme (?) LXXXV1 STÈLE DE SUTRURU (Pi., i i, n" 4 et Pi.. 12) Nous dénommons provisoirement cette stèle du nom de Sutruru, qui y est le principal acteur. Sutruru, grand pontife (paàisu rabû), n'y agit toutefois que comme mandataire du vrai titulaire qui n'était pas moins qu'un roi. Le sommet et la base du monument n'étant pas encore découverts, nous ignorons le nom royal. Nous croyons toutefois par le caractère de l'écriture et les allusions de 2. 11, 12, 17, que ce roi était Sutur (Sutruk) Nahhunte II, fils de Hubanimmena ou un de ses proches successeurs. Le nom de Sutruru n'est pas nouveau. Hanni, prince des Aiapir ou Hapirtéens, avait deux ministres Sutruru, l'un portant l'arc du roi, et l'autre préposé aux sacrifices; tous deux figurent sur le relief de LXIII. Iv * ACE I 1 [Su-ut-ru-ru] pa-si-su [rabû mi-it in-ku-us- [si-] . . . lu ma-li-ik 76 ku- [tu (mes) |d]a-ur du-us-da a-ak 5. [mu]-ru-un (mes) J Su-ut-ru-ru pa- si-su rabû i-du-nu-us 56 ku- tu (mes) y Su-ut-ru-ru pa-si-su rabû | A-bu-li-ti i-du-nu-us a-ak ha-al (mes) Ku-ur-bu-tu-tù- 10. ni-ma 5 | Su-ut-ru- ru pa-si-su rabû du-us a-ak al ] A-bu-li-ti hu-ut-li ku-uk-ku-me da-qa a-ha ti- iq-qa-as-ni a-ak tir-ma-ni e- tak 1 A-bu-li-ti li-is-ni alu isrnp 1 Sutruru pcntile s< luverain fonda (?) la ville de mit ; ... lu malik 76 che- vaux ajouta au tribut, et 5. (ses) pays à Sutruru le pon- tife suprême donna. 56 che- vaux à Sutruru le pontife souverain, Abuliti donna et les villes de Kurbututu- 10. nima au nombre de 5, Sutruru le pontife suprême prit et la ville de Abuliti- hutli, il conquit, la garnison fut frappée, il la détruisit et le (?) . . . cl Abuliti il pilla, et il brûla la ville. ." STÈLE DE SUTRURU (LXXXVI) [5. mu-ru-un (mes) ] Ir-ha-'-pu-in-na 15 18 ku-tu (mes) J Su-ut-ru-ru pa-si- su rabû li-is a-ak hu-un-sa-as alu isrup mu-ru-un (mes) ] Du-hi-ir-li- ik-in-na 18 ku-tu (mes) J Su-ut-ru- 20. ru sa-tin li-is a-ak hu-un-sa-as 20 pa-lu-um 180 e-tak hu-un-sa-as-da ti-it-nu-ku tah-ha-as a-ak sa-al- mi a-ha ku-pa-ak-ni na-an-ra sa-al-mu ma-lak ku-pak ha-al (mes) 25. ap-pa Ar-ma-an-na pi-it- 25 te-qa J Su-ut-ru-ru pa-si-su rabû ti-it-nu-ku ur-tah-ha-an-ra ha-al (mes) La-'-ti-e a-ak Pa-ti-im-me tak En-ni hi-it 30. En-ni da-la J (nap) Si-mut u-nu-bi- 30. in-na En-ni ma-an-lu-'-ha-an a-ak En-ni da-la (sal) U-ru- tu a-pi-e in-ku-us-si a-ak i-qa-ap-pa-hu i-tak sa-al-mu- 55. mi a-ha ku-pa-as-ni aq-qa pu-hu- 35. ur pu-hu-ri-ir hi-ra-du-un-ra a-ak pu-hu-ri si-ya-an (nap) In- [Su-§i-n]a-ak-mi-ra hu-ma-as-ir [li-en-ra ha]-at-ti (nap) GAL-ri dans les pays de Irha'pu 18 chevaux, Sutruru le pontife suprême prit et enleva; Il brûla la ville ; dans les pays de Duhirlik 18 chevaux, Sutruru le pontife prit et enleva. Comme il avait enlevé 180. . . il donna un ordre et (qu')une sta- tue soit taillée, dit-il. La statue fut taillée et placée. Les villes d'Armanna furent dé- truites. Sutruru le pontife souverain donna ordre, les villes de La'tie et de Patimme et aussi Ennihit, Enni dala Simut unubi, Enni manlu'han et Enni dala Urutu, je les fondai et bâtis. En outre, une statue de moi on sculpta. Celui qui le puhur puhuri détacherait (?) et le puhuri lors du temple de In- Susinak enlèverait, détruirait, que la colère du dieu GAL Eace 1 [ki-te-en | su-tu-ur su-gir [Su-ut-ru-uk (nap) .\ah-hu-un-te i-tu]-um-pa-an-ra sa-al-mu-me ti- iq-qa-as(?) sa-al-mu-me ir. . . (3 ou 4 signes) hu-ma-ak a-ak ki-te-ni ir e il (mes) li-pi lu-du (mes) ma a-ni ku-la-an pu-hi-ir-ri ku-da-ra a-ni ma-ri-en te- 5 . ir-ri e a-ni hal-ma-an hi-el-te a-ni. . . (3 signes) . . .li(?) (mes) e ku-la ku-la-ma a-ni ku-la-an ma-ni-me a-ak. . . (4 signes) . . .ba(?)-da(?) (mes) e a-ni tu-ri-én pu-hi-ir-ri li-hu(?)-ri(?). . . (4 0u 5 signes) . . . ma hu-ud-da-hu STÈLE DE SUTRURU (LXXXVII 7i pu-hi-ir-ri(?) pa-ri-ik a-ak (2 signes) sa-al-mu a-ni »— (?) gi-en si-ki- tù-um a-ni hu-te-en ma-as-si-en. . . (3 signes) . . .ni du-un ru-ku-up a-ni 10. ti-iq-qa-c-in ul-hi (mes) e ki-to-en a-ni en ki-te-en a-ak me-ni en ki-te-en ap-pa su-tù-ur (nap) In Su-si-na-ak a-ak su-gir ] Su-ut- ru-uk (nap) Xah-hu-un-te i-tu-um-pa-as-da pu-hu-ur pu-hu-ur-ri si-va-an (nap) In Su-si-na-ak-me-ra hu-ma-ak a-ni li-li-en pu-hu-ur pu-hu-ur- ri hu-ma-an-ra sa-tin-me (nap) In Su-si-na-ak-me hu-ud-da-'-si-ni aq-qa 15. ] Su-ut-ru-ru pu-hu-ur-ri in-gi in-du-nu-un-ku-mar a-ak tù-ru-un- ra aq-qa pu-hu-ur-ri si-ya-an (nap) In Su-si-na-ak-me-ra hu-ma-as ir li-en-ra aq-qa sa-al-mu ] Su-ut-ru-uk (nap) Nah-hu-un-te-na in-gi in- du-nu-un-ku-mar a-ak tù-ru-un-ra sa-al-mu ap-pa sa-ar-ki-si nap) La-1 qa-mar uk-ku-un-na i-tak in-gi in-du-nu-un-ku-mar a-ak- tù-ru-un-ra 20. sa-al-mu ap-pa (nap) Pi-ni-gir uk-ku-un-na i-tak in-gi in-du-nu-un-ku-mar a-ak tù-ru-un-ra hi-se (nap) Nah-hu-un-te la-ha-as-ni n> alu mu-ru-un »— Ti- in sunkik gi-lu *— Ku-pa-ra-mi-ma \ > — Gi-lu gi-il-li-te-ma | »— Ti- li-te-ma qa-ap-pa-as a-ak ti-ik pu-ur mu-uk-ku pa-li-ik ] Pir-mal-mi 1 | >— Ti-[inj sunkik sa-pa mu-ru-un J D(?)-nu-bi TUR Gal-Ia-ap-ti 1 | j//><.;(mes) ] Su-ut-ru-ru sa-tin li- 25. is a-ak hu-un-sa-as-da i-tak sa-al-mu a-ha ku-pa-ak-ni 15 mu-ru-un * Te-ip-pir-mi da-la ki-ir-ru su-hi-pa-al-ki za-'-ru i-ha-ra-ak pu-ud-da se-ru-um i-tu-um-pa-qa da-la pu-ud-da se-ru-um i-tu-um- pa-qa a-ak qa-lu-um a-ha su-ut-ru-uk a-ak iz-za-az-za gai a-ak pu-ud-da gal-la-qa ku-un-nu-uk pa. . . (5 signes) . . .ra-ap-pa-ak mu-ru-un -za. . . 30. a-ak sa-al-mu a-ha ku-pa-ak-ni (en surcharge sur la face voisine) *~- Du-ra-pu-'-si-me. . . 4. s signes) pu-ud-da (nap) Ar-hu li-su-ul- la e-pu-ru tù. . . s. 9 signes ki(?) »— Gal-lu-ma-an-na y Pir-mal-mi qa-as-su gi ?. . . (9, 10 signes) . . .na-ma ra-ar-pa-ak ma-ni-me qa-ap- pa-ak] . . . (9, 10 signes) . . . qa-ap]-pa(?)-ak 12 LU-ARDU (mes) 35. } pi ku-da (mes) LU (?)-ARDU (?). . . 9, insignes) ...(nap) La-qa-mar uk-ku- un-na a-ha ku-pa-ak-ni. . . (10 signes) . . . hu(?)-ma(?)-ak hu-si si-la-pa i-tah(?)-[ha-ak . . . (9 signes) . . . ma(?) tu(?)-ur-ma(?) da-la hal-hal 15. . . (10 signes) . . .gi-lu- >— Ku(?)-ni-hi(?)-sa- na-ma pe-lam-ma?. . . (10, n signes) . . . [qa-a p-pa-ak na-ap-pi- 40. ra y Ku-pa-ra-na. . . (9 signes) . . .da 5 mu-ru-un >— Za-man a-li-ma. . . (9 signes) Bi-bi-mi i-tak sa-al-mu- mi a-ha ku-pa-as-ni. . . (7. s signes) ... y Ku-pa-ra-na a-ak y Bi-bi-mi tak a-ni li-en man ir tarmuk 32 mu-ru-un y Su-ut-ru-ru sa-tin sa-al-mu-mi a-ha ku-pa-as-ni 120 LU-ARDU (mes) y Su-ut-ru-ru sa-tin-mi a-ak 60 LU-ARDU (mes) T Sa-tin te-en-na 72 STÈLE DE SUTRURU (LXXXVI 45. ... a-a]k *f- ku-da (mes) gi-ni-pi (mes) ARAH La-lu-be na-na 25 (kam) hu-up- 10 signes) li a-ha hu-ud-da-an a-ak PAD (mes) tu si ual . . . 1 le sugir que Sutruk Xahhuntc érisre, la statue il a ren- versé, la statue et le kiten qu'il ne veuille pas! le puhirri qu'il ne touche pas! 5. le terri qu'il n'endommage pas! le luette qu'il ne pas! le qu'il ne veuille pas. . . et n'ordonne pas ! Le puhirri que j'ai fait le puhirri éloigné et la statue qu'il ne pas ! le. . . . . . qu'il n'envoie pas, qu'il ne tranche pas! qu'il ne fasse! les qu'il ne 10. renverse ! les maisons qu'il ne et ne ! le kiten du sut m d'In Susinak et le su^ir que Sutruk Nahhunte a élevé du puhur puhurri du temple d'In Susinak' (s'il) a été enlevé, qu'il ne le laisse pas ! le puhur puhurri (si) on éloigne, que les prêtres d'In Susinak le refassent! celui 15. qui reprendrait Sutruru du puhurri ou le ferait faire, celui qui retirerait le puhurri du temple d'In Susinak le détruirait; celui qui reprendrait la statue de Sutruk Nahhunte ou le ferait faire; (celui qui) la statue du Sarkisi de Laga- mar, la grande, aussi reprendrait ou le ferait faire, 20. celui qui reprendrait aus^i la statue du grand Pinigir ou le ferait faire, — que Nahhunte anéantisse son nom! io villes, pays de Tin sunkik gilu, Kuparanama, 4 de Gilugillitema, Ti- litcma on conquit et ... tribut fut imposé. Pirmal(mi), la ville de Tin- sunkik sapa, le pays de (Jnubi, (ils de Gallapti : 14 bœufs. Sutruru le pontife 25. les prit et enleva. Une stèle y fut aussi taillée. 15 pays, de Teppir(mi) furent fut construit fut construit et et le grand favori et furent furent liés. Le pays . . . . JO. et une stèle (y) fut taillée. Le pays de Durapu'sime STELE DE SUTRURU (LXXXVI) ;j de Gallumanna, Pirmal(mi) furent liés furent conquis conquis. 1 2 bœufs 35. 72 qa de farine, des moutons (la stèle) de Lagamar la grande (y) fut taillée ! les villes 15 g'ilu, de Kunihisanama furent conquises, les dieux 40. de Kuparana (furent pillés) 5 pays de Zaman ali(ma) de Bibi(mi); aussi une stèle on (y) tailla Que Kuparana et Bibi(mi) ne les outragent pas! En total, 32 pays où Sutruru le pontife une stèle érigea. 120 moutons (pour) Sutruru le pontife et 60 moutons (pour) Satin tenna 45. et 6 cjci de farine; offrandes pour le mois de Tesrit, jour 2^mc et les dons Face I Nous phrasons ainsi : [Sutruru] pasisu rabû .... mit inkusçi lu malik j6 kutu (mes) da(?)-ur-dusda aiak murun (mes) | Sutruru pasisu rabû idunus 56 kutu (mes) ] Sutruru pasisu rabû | Abulili idunus aiak liai (mes) Kurbututunima ^ Sutruru pasisu rabû dus aiak (al) ] Abuliti hutli kukkume daqa aha tiqqa'sni aiak tirmani etak J Abuliti lient alu ïsrup murun (mes)] Irhapuinna 18 lcutu(mes) J Sutruru pasisu rabû lis aiak hunsas alu isrup murun (mes) ] Duhirlikinna 18 kutu (mes) | Sutruru satin lis aiak hunsas palum 3 etak hunsasda titnuku tahhas aiak sal[mu]mi aha kupakni nanra salmu malak kupak hal (mes) appa Armanna pitteqa 1 Sutruru pasisu rabû titnuku urtahhanra hal (mes) La'tie aiak Patimme tak [O 74 STE1 E DE SUTRURU (LXXXV Enni hit Enni dala | (nap) Simut unubi inna Enni manluhan ji.il,- Enni dala (kal) Urutu apie inkussi aiak iqappahu itak salmumi aha kupasni aqqa puhur puhurir hiradunra aiak puhur: siyan (nap) In SuSinakmira humai ir . . . hatti (nap j GAL-ri i. Pasi.su rabû. Ces deux mots sont pleinement babyloniens et se recommandent à l'attention de ceux qui, assez impertinemment, contesteraient la présence dans la langue anzanite de maints termes et racines babyloniens. Nom de dignité religieuse, à l'origine, avec le sens de « oigneur, préparateur d'onguents magiques » et aussi « oint », il prit bientôt celui d'un Grand dignitaire de la maison royale. C'est l'équivalent ou le synonyme de sukkallu (Brunn., 6169, 6170), qui était le nom même des gouverneurs d'Ëlam (sukkal mah), sous la suzeraineté des rois Kutir Na'hundi et successeurs (voir Introd.). Sa perpétuité à travers plus de 15 siècles nous le fait retrouver dans la cour élainite, à côté de la dignité royale. 2 . ... mit, peut être une terminaison de nom de ville. Je le présume, à cause de son verbe inkussi qui régit aussi des noms de ce genre (irifra, 29 a 33). Les termes géographiques en il abondent dans ces parages : Dindubit, Kirbit, Nimit, Subit, etc. Inkussi est restitué d'après infra, 53. On peut le lire inkuzzi, et en faisant abstraction du in prosthétique kuzzi qui nous donnerait le mot kusi « fonder, bâtir ». A l'époque de Untas GAL, on employait déjà kusi' pour kuèi' (XIX, 4). 3 . . . Au malik : n. pr. sémitique. Il reste avant lu, des traces d'un signe comme se ou mu. 3, 4. Kutu (mes), doit faire partie d'un butin. Il est dénombré en peu forte quantité, et on l'emploie avec les verbes lis et hunsas (infra, 20), tout comme les bœufs (face 2, 24, 25) : 14 alpe . . . lis aiak hunsaSda. Jbi.L, I. 4 |, sont mentionnés deux fois les moutons LU-ARDL . Kutu exprimé ainsi isolément peut être un butin de nature supérieure au bétail ordinaire, quelque chose comme le cheval, par exemple. L'assyrien a le mot kudunu, kudinu pour le cheval, et Assarad. Prism. A. C, II, 28, appelle les Mannéens qutû la sanqu, que je proposerais de rendre par « cheval indompté ». Dans ce dernier texte, IV, 26, le roi rapporte de .Médie prin- cipalement murniski rabûli, aban ukni iîb matisu, qui sont donc des produits du pays. De même, Prism., Iî, IV, S, sise... alpê sênê. Samsi Adad IV reçoit de Parsua sîsé simdat niri. Le mot a survécu dans les langues du Caucase ; en andi kotu, kooto, et en éniséen, kut est le nom du cheval (Pictet, Orig. Ind.-Europ.., I, p. 437). Strabon (lib. XI) parle d'une plaine Jlippobotus, en .Médie (quand on se rend du pavs de Persis et àj Babylone aux portes Caspicnnes). très riche en chevaux (cf. Spiegel, Eran. Alt.. 1. 226). STÈLE DE SUTRURU (LXXXVI) 75 4. Da-ur du-uà-da (La restitution da me paraît certaine, et il est très improbable qu'un autre signe fût intercalé entre (mes et da). Daurduèda, est un mot comme emapduèda - il avait ravi » (Beh., 1, 50). Si la rac. de da-ur est tfa-M, il faut en rapprocher le néo-anz. da-hu-( ip). Beh., III, 92. et da-u, Ibid.} 93, qui signifient • s'ajouter, aider ». Daurdusda signifierait a faire appoint » et marquerait l'action de « acquérir » ou 1 faire acquérir 8. Abuliti, est bien un nom indigène et tient du sémitique. La déesse Ishara (lire le nom cappadoc. Su ishara = Gimil Ishara) se nomme bélit liti, III Rawl. 43, IV, 28, el le dieu Xabû. emuq liti. III Rawl.. j 5, 57, e. d. Abu liti_, signifiera donc « le père de la force, le victorieux ». Ce nom était encore porté en Susiane sous Alexandre, et non par les moindres particuliers. Arrien (Exp. Alex., III, 6) dit que son conquérant nomme satrape des Susiens Abulites, persan (un indigène étant plus apte à gérer le civil, même en pays conquis), .et laisse le commandement de la citadelle à .Mazara hétaire, et celui des troupe, a Archelaus. (Cf. Ibid.. VII, 2.) 1 1 . Dus « il fit » pour « il conquit ». Cf, LXV, 9. Comment, et LXXXV1I, 3, où zappe du est en parallélisme avec halpu . dont le sens de « frapper, prendre une ville » est comme certain. 12. Kukkume « la garnison, la garde ». Cf. LXXVII, 7, 14. Daqa — tak, cf. LXV, 9, Comment., parf. passif. 12, 13. Aha tiqqaèni, a la forme optative, sans qu'une proposition principale implicite ou explicite la motive, à l'encontre de infra, 23, 2^ , salmumi aha kupakni nanra. Il faut croire que la forme optative s'adapte en anzanite au style narratif de l'historien, avec le sens indicatif. Cf. infra, 32 à 35.. . . inkussi aiak iqappaha itak salmumi aha kupaèni. Les textes rupestres de Màlamir en usent également de la sorte. Pour le sens, il y a obscurité. Cf. infra, 2, 2, 3 et 10. 13, 14 . Tirmani etak Abuliti est le régime de lisni. Ce dernier mot s'accommode partout du sens de « prendre, capturer » des bœufs, par exemple, infra, 2, 24. 25. Etak, est dénombré plus loin, 1,21 : 3 etak. C'est donc un butin qui est marqué ici, homme ou chose. d'Abuliti. Tirmani, est peut-être nom propre, malgré l'absence de déterminatif. Alu ïsrup, est en idéogr. *vTT le (fëË)- Dans Artax- Suse, 4, « brûlé >■ . est rendu par lamakka, le feu isatu par l'Idgr. Cj *f~- 14. Lié, rac. li, cf. lienra, LVII, 5, et infra, 2, 17, sens odieux : « détruire ou enlever ». 15. Inna, comme ligne 19, marque le génitif. 17. Hunsas, complète l'action de lis, en assyr. aslul assi ou aslul ubil. 21 . Palum particule (?), adverbe ou préposition « après que ». d'où le verbe au plus-que- parfait, hunèasda. Le chiffre joint à etak exprime probablement des sosses. On trouve dans ce texte ^ (££ ut t>>- ]], etc. Les clous verticaux sans la dizaine désignent les sosses; avec la dizaine on se sert indifféremment pour les unités de clous verticaux ou de clous horizontaux. 22. Titnuku tahhaè. Le premier mot paraît contenirles racines tit(tne), « langue », Beh., -,< STÈLE DE SUTRURU (LXXXVI) II, 55. et nu, na, au partie, pass., d'où le sens possible de « ordre, commandement », et pour la phrase c< il fit langue, et dit : que ma statue soit placée ! » 22-23. Salmi, peut être fautif pour salmumi, cf. infra, 34, 35. 24 . Malak comme kupak, sont des passifs, soit à un temps personnel, soit au partie, pass. avec le même sens. Les deux mots expriment les deux phases de la production de la statue « elle fut taillée, érigée », ou, s'il s'agit de bronze : « elle fut londue. » C'est le lieu de rappeler le mot de la barrière de bronze, LXXVII, 2, 2 à 5 ; sunkip urpuppa tetin maluna'èi kukki malunaèi. Voir Ibid., Comment. 25. Hal fines j Arman(na) implique pour Annan le rôle de pays ou du moins de ville capitale donnant son nom à un pays. V Rawl. , 12, n° 6, 47, met au même rang les pays de PaJan etArman. Or, nous savons que PaJan était bien dans la zone d'influence élamite. Bitiliyas y donne un fief au réfugié haligalbatéen Agabtaha (Textes élam. sémit., I, p. 95). Dès lors aussi, ^>nt-ce les mêmes noms associés dans le protocole d'Agu Kakrime, se disant roi des pays de Padan et Alinan. La ville de Annan, où se réfugie Marduk bel usâte, est bien sur la rive gauche du Zab inférieur, dans les montagnes bordières d'Élam, comme il ressort de la campagne «le Salmanasar II dans ces contrées (Balaw., IV, fin, et V, 1-3). Ce dernier texte place Arman dans les monts Yasubi, identiques sans doute à Yasubi- g ail a, voisins des Kassi, d'après Sennach., 1I"U campagne. Prism., I, 81. Or, il est notoire que le premier habitat des Kassi était dans ces .ions, avec les Cuti, Lulubi, etc. Ce nom de Yasubi et Yasubi-Galla rappelle d'ailleurs de on frappante quelques noms propres de notre stèle, cf. infra, 1, 30, Dala (nap) Simut unubi, 2, 24, Unubi mâr Galla-apti; 2, 32, Galla-manna. Cf. tj ^y ar-man—nu, V. Rawl., 26, 16, e. *-*-f Armannu de la ville de Rapiqa(ki), II Rawl., 60, 9, a. (Rapiqa est dans les mêmes parages, comme nous l'avons déjà vu pour Hupsen, supra, LXXVII, 4, 10, Comment. >->~y Al-ma-nu, Strassm. AV., 594. C'est donc en partie parmi les peuplades moitié sémitiques [d. le nom Abu liti), moitié élamites et allophyles du Kurdistan inférieur qu'il faut chercher le théâtre des exploits de Sutruru. C'est là qu'il érige des statues. Ajouterons-nous que les Armini(ap) de Behistoun sont peut-être issus de ce même groupe ethnique, ou que tout au moins ce nom en provient? 26. Pitteqa, rac. pi!/, voir Comment., LXXXIV, 7. 27. Sutruru... titnuku urtahhanra, cf. supra, 22, titnuku tahhas. Même verbe. D'où, encore une fois, pour la formule si fréquente U ( nap ) In Susinak napiruri urtahhanra « à moi In Ôusinak mon dieu ordonn ordonna) ». 2<). Tak itak{7). LE DE SUTRUHT (LXXXVI) 77 30. Simut unukas est une lecture possible. Nous connaissons le nom divin Sîtnut, VIII, Comment. Simutniqatuè est un frère de Silhak I. S. Cf. l'étoile ttf-^f Si-mu-ut K. 4195, 8, c, en Babvlonie. 33. Inkussi, cf. supra. 2 Comment., iqappahu, les deux verbes à la 1"' personne, jzj. 7/j/,- et ausvi ... d'après XXX ; : utak salmu itahhd 1 moi aussi je décrétai une statu 35 . La formule imprécatoire est introduite par deux conditions : aqqa puhur puhuri ir hiradunra aiak puhuri siyan (nap) In Susinakmira humas ir liênra hatti (uapj G AL Le puhur puhuri ou puhur ri. infra. 2, 12, 13, 1 [, ou simplement le pufrur, infra, 2, 15. 16, parait un objet meuble parant le sanctuaire et susceptible d'être emporté. Je ne puis dire ce qu'implique la répétition puhur puhuri. 38. Les suffixes mî-ra marquent-ils un double génitif, m? se référant à siyan In Suèinak et r a à puhuri siyan, comme le ka-ge sumérien? Peut-être ra n'est-il ici qu'une postposition ablative appelée par huma « enlever » ! Humas au pas^c suivi de hiradunra au futur, est un phénomène d'application constante après aqqa. 39. Hatti et lienra sont restitués de façon certaine d'après LVI1. 6. Voir LXV, oXomment. Le génitif après GAL est marqué ici par ri. et dans LYII, 6, par mi. Face 11 Xous phrasons ainsi ; kiien sulur sugir Sutruk Nahhunte itumpanra salmume tiqqaè saimume ir . . . hum ai,' aiak kiteni-ir e it (mes) lipi ludu (mes) ma ani kulan puhirri kudara ani marien teirri e ani halman hielte ani . . . [an li(? ' ) (mes) e kula kulama ani kulan manime aiak ha-Ja' (nus) e ani turién 5 : LE DE SUTRURU (LXXXVI) puhirri lihurif?) ma huddahu puhirri ■parik aiak . . . salmu ani >— giên sikitum ani huten massien ... ani dun rukup ani tiqqan ulhi (mes) e kiten ani en kîten aiak menien kiten appa su fur (nap) In Suéinak aiak sugir ] Sutruk (nap) Nahhunte itumpalda puhur puhurri siyan (nap) In SuHnakmera humai; ani lilien puhur puhurri humanra àatinme (nap) In Suèinak-me hudda'Sini aqqa \ Sutruru puhurri ingi indununkumar aiak turunra aqqa puhurri siyan (nap) In Suèinakmera humas ir lienra aqqa salmu ] Sutruk (nap) Nahhuntena ingi indununkumar aiak turunra salmu appa sarkisi (nap) Laqamar ukkunna itak ingi indununkumar aiak turunra salmu appa (nap) Pinigir ukkunna itak ingi indununkumar aiak turunra hisc (nap) Nahhunte lahasni La partie supérieure do cette face de la stèle (je parle de ce qui en reste) est remplie de lacunes. On perçoit cependant qu'il s'y agit d'une série d'injonctions adressées sous forme prohibitive aux futurs rois, contre toute violation des monuments de la piété royale. i . Sutur, par erreur ou par abréviation systématique, est-il le nom tronqué d'un Sutur (nap) In Susinak ; cf. in/'ra, 1. 1 1 , 12, où reparaît la même phrase? L'absence du clou vertical en tète du nom ne l'infirmerait en rien. Dans les textes anzanites les plus courts, il est tantôt omis, tantôt employé. Ou est-ce le nom d'un monument déterminé, comme sugir? Sugir, cf. LXXXIV, j, 5, 6, et infra, 1 1, 12. 2. Itumpanra, à la forme du présent, comme infra, 12, itumpasda au plus-que-parfait, et iiumpaqa, infra, 27. au participe pass. La racine est tumpaavec i prosthétique et se retrouve, LXXXV, 5, 8. comme irepers. du parfait tunvpà , LXXVII, 4, 6, comme substantif ti-umpi-ir, et de même LXII*«. 5. On peut aussi en rapprocher urtumpanra, XIII, 2, XIV, 2, et en outre l'identifier à la rac. de tipu. Dans tous ces exemples, il s'agit de monuments élevés, moulés, ciselés, bâtis, etc. Pour le préfixe /. cf. i-tahhà , XXX^'-% 4. 2-3. Tiqqas, cf. supra, I, 12, 13, Comment., et infra, 10. 3. Kiteni-ir, cf. infra, 1 1. Kiten appa Sutur (nap) In Su'sinal;. Il s'agirait donc d'un objet bien concret, bien déterminé. La racine est employée comme verbe, LXIV, 5, à propos d'une stèle, salmi kitenu , et ici-même infra, 10. 4. Mari-ên précédé de ani prohibitif. Rac. mari, néo-anz. marri « saisir, empoigner ». STÈLE DE SI fRURU (LXXXVI) 79 =; . ffcdman précédé de ani prohibitif. Rac. néo-anz. hal- J[\B -ma(hal-lu?-ma) Beh., III, 82. « endommager » (?). 5-6-7. Nous retrouvons en parallélisme, kula et iuri, cf. XIII, 2 et pass. e kula kulama ani kulan ani iuri-én 7. Puhirri. cf. supra, 1, 37, Comment. Lihuri, a le deuxième signe douteux. Il est naturel de penser à li-en-ri, cf. lienra, infra, 17, et LVII, 6. Cependant //« est ici plus probable que en. Huddahu = huttah, hutta'. 8. Parik, part. pass. de />.m', cf. néo-anz. /ur/ « aller, arriver-, atteindre ». 9. -4raî /mfe/î massi-cn, deux verbes régis par un ani. Le second peut être massi « couper, trancher », cf. LXXVII, 7, 4, Comment. Dun, rac. rt assez de iduni, induni, duni , indunisni. etc., des briques de Untas CAL. Le second, au futur, est de la rac. tiri, turu v dire, ordonner)). Nous connaissons une forme abessive dans les substantifs anzanites -ikkimar. -ikkamar. L'avons-nous aussi dans les verbes aux temps personnels, comme dans indunun-kumar , avec le sens de « action de donner — loin de . avec le sens non seulement contradictoire, mais contraire, de la racine, c'est-à-dire (1 prendre, retirer »? Le texte XXX devra être décisif dans la question : Kutir Nahhunte salmu erientumya hu'tas aiak siyan (nap ) In SuSinak ahan kuèinkimar aiak imme kuèiè aiak purku uzzunra. STELE DE SUTRURU (LXXXVI) « (Le roi) Kutir Nahhunte (se) fit une statue en terre cuite. mais le temple de In Susinak était loin d'être bâti (était démoli) et il le bâtit donc et il » Turunra, se rapporterait aux cas où, pour éviter les châtiments des dieux, on chargerait un autre de la destruction du monument. Les formules babyloniennes expriment la même chose : amilam aham umtairma, par ex. Text. élam. sémit., I, p. 108, 50 et suiv. « s'il délègue un autre, étranger » 18. Sarkisi : monument quelconque. XXIX, 3, nomme un hî-el, construit et voué au même dieu Lagamal. 19. Ukkunna, cf. ik-ku-un, LXXI, 2, 28, 29, Comment., et >*-] Uk-ku-na, IIRawL, 56, 21, e; rac. ukku » grand » (?). Est répété avec le même Laqamar, infra, 35, 36. I-tak, encore une fois, me parait signifier « et aussi, encore », et tient peut-être de la postposition comitative néo-anz. idaka. Cf. XXXè!'«, 3, u-tak « moi aussi ». /serait le pronom neutre démonstratif et u le pronom de la première personne. Ingi. Je ne sais que faire de ce mot. Est-il à rapprocher de ingi dans XX, 4 : azkittur zahri husuya ingi hi-engal En tout cas, il paraît avoir un rôle accessoire dans la phrase, comme particule. 21. Laha'sni, rac. lah, laha, sens tiré du contexte. 21 (fin). La narration revient à un autre sujet. Je phrase comme il suit : 10 *-£■]] mitrun *~- Tin sunkik gilu >— Kuparanama I *— Gilu gillitema 4 >— Tilitema — qappas aiak tik pur mu— ukku palik y Sab-bit (ou Pirmal) 1/ >— Tin sunkik sapa mitrun ] Unubi tur Gallapti ia alpê (mes) Sut ru ru satin lis aiak hunsasda itak salmu aha kupakni. \fy murun \ Tep-pir-(mi) dala kirru Suhi-palki za'ru iharak pudda sérum itumpaqa dala pudda Sérum itumpaqa STÈLE DE SUTRURU (LXXXVl) M aiak qalum aha sutruk aiak izzaza val aiak pudda gallaqa kannuk pa rappak murun *za. . aiak salmu aha kupakni »— Durapusime pudda (nap) Arhu lisulla epuru tu ki »— Gallumanna T Pir-mal (mi) qassu gi nama rarpak manime qap pak ]app(?)ak 12 LU ARDU nncsj 1 Pi KU-DA (mes, LU(?)-ARDU(?) salmu] (nap) Laqamar ukkunna aha kupakni humak(?) husi silapa itah(?)- hak ma(?)tu(?)ur-ma(?) dala hal-hal i$ . . . gilu *— Ku(?)-ni hi('/) sana(ma) pelamma(?) .... [qa]ppalc nappira ] Kuparana • • da ^ murun *— Zaman ali(ma) J Bibi(mi) itak salmumi aha kupa&ni y Kuparana aiak } Bibi(mi) tak ani li-en! Man ir tarmuk ?2 murun ] Sutruru salin salmumi aha hupasni ai 120 LU- ARDU (mesj y Sutruru satint mi , al: 6o LU- ARDU (mes) \ Satin tenna 6 qa KU-DA (mes) ginipi (mes) ITU Lalube nana 2$ (kam) hup li(?) a\ia huddan aiak PAD( mes ) tu si-gal STELE DE SUTRURU (LXXXV 2\ . Le total 10 est exactement reproduit dans ses éléments i -)- i -j- 4 -(-4. 22. 77» sunkik gilu rappelle cet autre nom de pays, injra 23, 24 : Tin sunkik lapa. 23. Le pays de Kuparanama tire son nom d'un prince nommé, 1. 42, J Kuparana, ainsi précédé du déterminatif des personnes. C'est le suffixe ma qui lui donne le caractère géogra- phique. Voir ceux de Hanni (LXIII, LX1V), et des listes d'Assurbanipal, 5, 43-56, et II Rawl., S 2. 59-60. (Jappas exprime le traitement subi par ces localités, peut-être l'idée de conquête. Mukku palik « un tribut fut imposé ». Cf. néo-anz. muggi « apporter » d'où « tribut, don»(?). Pali(k) se trouve en rapport aussi avec hal «ville, pays», dans LXXXVIl, 2, et LIX, 6. hal (mes) pala hute-ippe halpu; cï. palik, pallik, LXXXIV, 12. et LIV, 3, 9, sens fort douteux. I Pir-mal ou Sab-bil(mi), nom d'homme appliqué au pays. 24. Dans Unubi, Unukaè, le premier signe est douteux. 25-30. 1 5 autres districts subissent la loi du vainqueur et reçoivent sa statue en témoignage de leur dépendance et en souvenir de leur défaite. Le nom du prince donné au pays même était Teppir(mi), que l'on pourrait, si nous savions être en terre anzanitc, lire Tep Nahhunlc « Nahhunte est seigneur ». 27. Pudda sérum itumpaqa Dala pudda sérum itumpaqa. Itumpaqa (part, pass.), signifiant d'après supra, 2 (voir Comment.) « élever, dresser ». et dala, d'après supra, 1, 30, 32, semblant servir à désigner des noms de ville, avec la nuance « fort, résidence, tell ». etc., le roi parait élever des travaux de défense en pays ennemi, avant d'v placer ses statues. 28-29. Kunnuk, rappak, sont deux partie, pass. marquant le traitement subi par les vaincus ; rappak, en particulier, signifie « lié, garrotté ». Kunnuk aura donc un sens analogue, et il n'est pas impossible que dans les mots précédents, il n'y ait quelque nom de dignitaire ennemi, tel, par exemple, izzazza rabû. Il existait un fonctionnaire babylonien, manzaz paui. écrit aussi izzaz paui. 2'). Le graveur .avait fait erreur après rappa!:, et il est manifeste qu'il a remanié cet endroit pour substituer mu-ru-un a autre chose. 31. Le pays de ï)urapu'si(me), rappelle certains noms des textes vanniques : V Tu-a- ra-a-si-ni-e-e, Sayce, XI.III. 12. Pudda (an) Arhi..., n. pr. (?). En vannique nous trouvons précisément le dieu >~»-f- Ar-ha a (Ibid., Y, 22), et le pays de V Ar-ha-u-e-e-di (Ibid., XXXIX, 34). 33. Qassu. Le signe az, dans ce texte et ceux de même époque, LVII, j, ne souscrit pas le TT diacritique, mais le prend à la suite: ci supra, 28, iz-za-U -za-za-eal. est a lire iz-za- uk a:' -'-" za-gal, en combinant _ .' j za . A noter encore, comme chez Silhak In S. I. rai pal: pour rappak. STÈLE DE SUTRURU (LXXXVI) 8$ 35. Je donne à } pi, sa valeur babylonienne 72 qa. Pi étant la mesure de ce nom, et KU-DA pouvant être idéographique, a cuise du fines) qui le met au pluriel, il est naturel de penser a la valeur ZID-DA « farine ». La restitution salmu est bien plausible devant (nap) Laqamar. Pour ukkunna, voir supra, 19, 20. $7. Itah(?)-[hak . cf. XXX K 4. Data se représente et a encore trait à des villes ou pays, haï haï (mes). 40-43. Le roi place ses dernières statues en cinq divers districts appartenant à Bibi(mi), après avoir ravi (?) ses dieux à Kuparana. En terminant, il enjoint à Bibi(mi) et à Kuparana de ne pas outrager ces monuments, tak ani lien! 43. Ce sont, dit-on, 32 districts où Sutruru satin (identique à Sutruru paèièu rabû) a mis l'image royale. Le compte est exact : Lignes 21-25. '° (a^u) murun... » 25-30. 15 murun de Teppir(mi). . . » 31-32- 2 pays de Duru'pusi (iallumanna » 40-42. 5 murun. Total : 32 pays. |}. Tak serait-il part. pass. de ta. et faudrait-il traduire : « qu'ils n'outragent l'œuvre ■>(?) Pour ^v signifiant « total » et sa valeur en anzanite, voir LXXI, \. 46, Comment. ,| | . Suivent dans notre texte des fondations pieuses : ce sont 2 moutons, ou mieux 2 sosses de moutons offerts ou reçus par Sutruru satin (= Sutruru paSùu rabû) et 60 par Satin tenna, autre dignitaire religieux. Le clou ! vertical qui précède LU-ARDU ne peut être que le sosse, sinon la marque du pluriel après LU-ARDU serait une anomalie. De même, à la ligne suivante, le >f- précédant ku-da (zid-da), doit être un pluriel réel, ou 6 .7.7 à l'assyrien, puisque l'objet est suivi de (mes). 45. Pour KUD-DA = ZID-DA, cf. supra, 35, Comment. Gini-pi (mes). Je ne puis me défendre de voir là le mot spécifique usité en Babylonie pour les fondations pieuses d'offrandes, ginu; au pluriel, ;j,inip en anzanite. Nous ne savons pas encore comment ITU « mois », se disait en anzanite. .Mais « le jour » s'appelait certainement, comme on le voit ici, nana. en néo-anz. nan. Le mois de Lalubé est connu en Babylonie : c'e^t Tasritu, d'après V Rawl. 43, 38. a, avec autre idéogr. ^Tf DUL-AZAG. La dernière voyelle y est longue ; La-lu-bi-e. 46. PAO (^^P ') (mes) est bien encore le babylonien idéographiant nindabê « dons pieux, offrandes ». LXXXVII BRIQUE DE TEPTI HUBAN IN SUSINAK (Pl. 13, n'- 1, 2, 3) A' ! . U (nap) Te-ip-ti (nap) Hu-ban (nap) In Su-us-na-ak sa-ak Sil-ha-ak(nap) In Su-us-na-ak-[ri] 2. ha-al (mes) pa-la hu-te-ip-pe hal-pu-' a-ak GIS-GAM-GAM-NIM (mes) e-te-' ha-al (mes) j. la-al-la-ri-ip-pe hal-pu-' a-ak za-ap-pe du-' e-ri-en-tum ti-pu-' I . a-ak si-ya-an (nap) Pi-ni-gir na-pir-u-ri-na a-hi ku-si-'-ni e (nap) Pi-ni-gir na-pir-u-ri 5. hu-te-ip-ra as(?)-tak ur(?) a-hi se-ra-'-ni ra ti si ik ik is tak ha-du a-hi ku-ta[h-ni] Moi, Tepti Huban In Susnak, fils de Silhak In Susnak je frappai des pays ennemis et j'y coupai du buis GAMGAM, des pays vastes je frappai et des pierres j'y extravai, je moulai des briques et le temple de Pinigir, mon dieu, je rebâtis, et à Pinigir, mon dieu, ces œuvres j'ordonnai et offris ! B U (nap) Te-ip-ti (nap) Hu-ban... C [' (nap) Te-ip-ti (nap) Hu-ban (nap) NINNI-LAM D U (nap) Te-ip-ti (nap) Hu-ban (nap) NINNI-LAM c-ri-en-nim (mes) li pu-' a-ak. . . Var. li^nc 1-2. ... In S. gi-ik >->- pal.t. etc. .1-.7/, hal(mei . ; :i ik z.rppc su-li- \. .7-' kusi 'ni BRIQUE DE lll'H HUBAN IN SUSINAK (LXXXVII) 85 1 . Ce texte donne le nom complet du roi de la brique LX : Tepti Huban. . . Ce nom est d'ailleurs déjà connu et porte par le premier prêtre du texte de Hanni, dans les Légendes. Notre restitution du nom du père de Tepti Huban se confirme. C'est bien Si! [ml; lu Susinak II rendu dans le texte LX1 par Silhak (nap) NINNI-LAM sine addito. (Le ri qui suit indique le génitif, cf. supra. LXXI, passim). Cf. aussi LX. NINNI-LAM alternant avec In Susinak implique l'identité de ces noms divins. Cf. Text. élam.-sémit., I. 61, et Text. élam.-anzan., I. 93. Puis remarquons bien que le nom complet du titulaire de notre brique n'est pas Tepti ffuban, mais Tepti IJul\in In Susinak. Dans l'usage, on pouvait le mutiler, et ce n'est pas de ce chef qu'on pourrait arguer contre l'identification Tepti— If uban = Teumman. lui réalité. Teum- man n'était qu'un usurpateur, au lieu que notre Tepti Huban In Susinak semble être de bonne souche royale. En outre, il se confirme que la stèle LIX est aussi de lui, selon l'attribution que j en avais faite. Nous retrouvons ici ses formules hal(mes) palet hutep aiak lallarippe . . . halpu. Cf. supra, lignes 2, 3. Je phrase ainsi : U (nap) Tepti (nap) Huban 'nap) In Susnak sak Silhak (nap) In Susnak ri] ha! (mes) pala huie-ippe halpu aiak GIS GAM GAM MM ducs) ete hal (mes) lallari-ippe halpu' aiak zappe du (var. suli') erienlum tipu aiak siyan (nap) Pinigir napirurina ahi kusi'm e (nap) Pinigir napiruri hutepra as(?) tak ur(?) ahi sera ni ra H si il; il; is lai; ha du ahi kutahni 2-3. Les sens connus de hal(mes) et de halpu . XXIV, 5, donnent la clef du passage. Pala hute(ippe) et lallari-ippe sont probablement épithétes des pays conquis et compa- rable, l'un a nakrâti « ennemis », l'autre à rapsâli (1 étendus », des Babyloniens. Le fait que pala est employé seul, LIV, col. 3, 9, et hutep ici (infra, --,') empêche pour pala hute et partant pour lallari d'être des noms propres ethniques. La désinence du pluriel qui marque liai n'affecterait pas le nom propre. Le roi ne peut mentionner ses campagnes militaires, sans les ordonner à ce qui est l'objet spécifique de l'inscription, c'est-à-dire la construction du temple de Pinigir. Dés lors, il devient apparent qu'il ne s'agit que d'un butin utile a cette œuvre. 86 STÈLE DE SUTRURU (LXXXVII) Les deux propositions complémentaires : GIS-GAM-GAM-NIM (mes) ete zappe du signifient donc « des bois gamgamnim je coupai. des pierres (?) j'extrayai » suivi naturellement de : « des briques je moulai, et je construisis le temple. » Le fait est d'autant plus probable qu'il est confirmé par les habitudes littéraires de tous les anciens rois de Babylonie et d'Assyrie et par LIX, 6. hal (mes) pala-hutep aiak iallarippe (ITU m an ci kuna sirma) lialpu' sal-har massi aiak Iu-e\. (sic!) suma sikkaki « Des pays ennemis et vastes, dans un mois... je conquis! du... (une matière) je coupais! » et le sanctuaire fut relevé (cf. zïkki, néo-anz.) Massi avec sa valeur fournie par le néo-anz. s'adapte fort bien et éclaire ete' (en babyl. akkis), plus haut. Pour ce qui est de la lecture NIM, c'est le même signe qu'on trouve 3, et dans le texte à deux lignes in/'ra, D, 1. 2, dans erien-nim (resp. tum). GIS -GAM -GAM est écrit e=|^i: et ne peut guère être am ou gab ou tah. Une essence GAM GAM se trouve dans le Syll. Co., que j'ai publié ZA, X, 217, 2, 3, t^Jt t&$ T^ ( bis). A remarquer (3) le mot vague du remplacé par un terme spécifique (en variante) suit qui signifie suit « tailler » soit « extraire ». 4. Le génitif est en -ra et est porté par l'apposition napiruri. Kusi'ni a la forme optative avec le sens indicatif. Voir LXXXVI, 1,13, Comment. 5 . Cette phrase contient deux verbes à l'optatif, irc pers. sing., sera ni et kutahni (kutani), dont le sens assez certain est « que je commande », et « que j'apporte ». Le régime de Sera est hutepra as(?)iak ur(?), et celui de kuta : ra ti si ik ik is tak hadu, dont je ne sais que dire. SI PPLÉMENT ADDITIONS ft CORRECTIONS II Page 3. Ligne 3, var. : (nap) A—È—A sunkik, etc. (|f t^]]]] ]j). V Page 11. Ligne 3 : mur-ur-tah est une faute d'impression pour mu-ur-tah. XVIII Page 32. Lignes 2 et 4 : lire nu-ur-ki-ib-ra-at et non pas hu-ur-ki-ib-rat. XIX Page 34. Ligne 4 : lire ku-si- (lin). XX *« BRIQUE DE UNTAS GAL : Pl. 1 |, n" 1) Les fouilles avant livré enfin en entier ce texte qu'au moyen de divers fragments nous avions restitué, nous ajoutons ici a notre transcription (Textes élam.-anz., I, p. 36), la repro- duction de l'original. La critique aura ainsi le moyen de nous contrôler, en particulier pour ce qui concerne la lecture et le sens de quelques mots importants qu'il contient. 1. U I Un-taé (nap) GAL èa-ak ] (nap) Hu-um-ban-um-me-m-na su-un-ki-ik An-za-an 2. Su-su-un-ka ta-ak-me tu-ur-hi- si-it-me u-me Su-ul-lu-me-ga SUPPLÉAIENT. — ADDITIONS et CORRECTIONS 3. az-ki-it-tu-ur zah-ri hu-su-ya in-gi hi-en-ka in-di-ig-ga a-gi |. si-ya-an u-pa-at hu-us-si-ip-me ku-ku-un-nu-um ub-qu-mi-a ku-si- 5. (nap) In Su-us-na-ak si-ya-an ku-uk-ra in-du-ni- u am-ra-tù-me 6. ki-ik-ki-te-' hu-ut-tak ha-li-ik u-me (nap) In Su-us-na-ak ul-li-na te-la-ak-ni 3. Dans zahri, zdri, le premier signe est s^f, cf. LXXVII, 4, 4, azkitiur za'ri husuya ani hienki et XLIX. 21. 24, azkittur zdri purie ani hinu azkittur zdri pu (m niqamena ani hinu Il affecte quelquefois la forme de zu. 4. Ub, est certain dans ubqumia. 5. Amratiime, est certain comme lecture. J'ai retrouvé le signe am, ainsi fait dans un exemplaire de III, 3, a-as-ta-am. Le rapprochement avec amrummu = || NIM, tient, d'autant que ce passage semble dire que c'est là le nom de la porte (daltu ) en NIM, ou Elam. V, Rawl. in 2 2 couper ani hinu (bis). LU Page 75. Ligne 4 : lire u-se pa-ha-ri pour u-tu-ha-ri. LUI Page 77. Ligne 4 : lire u-èe pa-ha-ri (cf. supra). LIV Page 78. Ligne 5 : lire u-se pa-[ha-pi], (cf. supra). Page 81. Ligne 17 : lire probablement . . . as-u-me pour [s]u-u-me. LV Page 82. Ligne 4 : lire u-se pa-ha-pi. Page 83. Lignes 15-16 : lire a-pi-e a-pi-ip liu-ut-la-hu a-ak hi-ya-an a-ap-me. Ligne 24 : lire sa-ri- et non pas sa-ar-ri- . l 'âge 86. Lignes 1,2,3 : biffer les points. Il n'y a pas de lacune en dehors des restitutions. Page 87. Ligne 8 : entre unie et hiti, il y a place pour deux ou trois signes. Biffer la parenthèse dans kullak. Page 87. Ligne 9 : il y avait entre urne et [liu/l ah d'autres signes. LV1 Page 87. L'hypothèse que j'avais écartée, de superposition de briques avec enjambement de texte de l'une sur l'autre se trouve au contraire justifiée par de nouvelles découvertes. Le texte LVI est la fin d'une formule votive. puhu niqamena intiqqa aiak irki- in-ti u-me-ma (nap) In Su-èi-na-ak (nap) Is-ui qa-ra-ab napiruri idunï, etc. SUPPLEMENT VDD1TI0NS ei CORRECTIONS 93 I.Y1I Page 89. Ligne } : lire qa-az-zu. et non pas qa-az-za-lu. Ligne 5 : restituer [aq-qa] (njp ) Pinigir, et non pas [a-ak (nap) Pinigir. Ibid. (fin) : lire Li-en-ra, et non pas li-hu-ra. Encore une fois, dans ce texte, les parties non placées entre parenthèses et manquant sur la planche 19 se trouvent sur un autre exemplaire. LYIII Page 93. Ligne 15 : lire ... u-up tah-ha. Cf. LXXVII, S. 1 1-15. LIX Page 95. Ligne \ : lire im-me pour sir. lire lallarippc ITU ma-na ku(?)-na sir-nu... lire le 1" signe mas(?). LX, LXI Voir LXXXVII, A, B, C, pour la restitution de ces textes. Ligne 7 Ligne 8 LXII bh BRIQUE DE HALLUTUS IN SUSlNAK II (Pl. 17. n"' 2 à 7) 1. U Hal-lu-tuè (nap) NINNI-LAM èa-alc (nap) Hu-ban gab-ra-'-ha *— An-za-an >■ Su-su-un li-ku-me- 2. na ri-sa- li-pa-ak ha-ni-ik (nap) GAL (nap) NINNI-LAM '-lia-an si-ya-an (nap) NINNI-LAM 3. su-mu-na e-ri-en-tum u--na ti-pi-ha a- èil-ha- a-ak (nap) NINNI LA M na- -| . pir-u-ri i-du-nu- e (nap) NINNI LAM na-pir-u-ri-mi la-pir-u-mi za-am a-nu ku-tu-un da-ak- 5. ki-me ku-tu-ù-ir se-s;-ir ti-um-pi-ir tak a-nu in-ku-ti-in-ki 1. Yar. gab-ra- — Su-su-un-' 2. Var. siyan (nap) NINNI-LAM-na ïumuna... 3 . Var. u-' in-na. 4. \ ar. napiruri-mi du-nu- Un fragment a v I?- ""'"; ^a-am. 5. Var. ku-tu-is-ni se-sir... et à la lin .11:11 ku li-an ki et anu l.u-lu un. Quelques exemplaires linissent à dakkime ku-tu-is \ i M anu leutun, ligne i- 94 SUPPLÉMENT. — ADDITIONS et CORRECTIONS ! . Moi, Hallutus In Susinak, fils de Huban, prince d 'Anzan et Susiane, le vaillant 2. chef, serviteur (? . chéri des dieux GAL et In Susinak, le temple de In Susinak ^ . auguste (?), en briques ... je bâtis et achevai et à In Susinak | . mon dieu, je consacrai. 0 In Susinak, mon dieu, que mon serviteur n'emporte pas, 5. et la vie de l'oblateur, du. . . . , du bâtisseur, puisses-tu ne pas l'enlever ! 1 . Le nom du père du roi reste assez étrange dans sa concision, Huban étant un nom divin. Il est difficile de détacher un élément de gabraha, qui paraît être l'équivalent de sunkik. En fait, Huban signifiant Hum ban, « Hum est créateur » (cf. I, Comment.), peut être aussi un nom d'homme. RA est fait comme dans les textes de Hanni et se distingue de DA par la place plus ou moins élevée du trait initial >— . Dans gabraha, le signe gab ne m'inspire pas confiance. Cependant il est correctement fait, a la manière assyrienne, du moins. 2. Ri'sa, ailleurs rièaqqa. 'han pour ahan, ' étant pour 'a, comme ailleurs pour ha, hi, hu. Voir LXXXIV, 6, où Silhina hamru Laqamar est rendu par Sil--na, etc. 3. Xa de Sumu(na), est le génitif de NINNI-LAM supporté ici par une épithète du dieu. Ce qualificatif doit signifier quelque chose comme « le grand, l'auguste ». Erientum una ou uinna. Le roi semble dire qu'il fait des briques spéciales, personnelles, à son nom : u-inna, et, en effet, ses briques ne ressemblent à aucune autre ni comme facture ni comme formule votive. Peut-être aussi veut-il exclure l'emploi d'autre matériaux ayant appartenu à des rois antérieurs. Silha'j complète l'œuvre avant sa dédicace (idunu). Ce ne peut donc être que la consom- mation du temple; l'omission de termes comme kuèi', hall, impliquerait qu'on n'a fait que l'embellir. Aussi ces briques sont-elles toutes de grès, émaillées de bleu. \. Le mi précédant lapir se rattache plus probablement à napiruri qui précède, comme dans la variante mi du-nu- <>u mi n'est pas à lire wi '.(dunu existe aussi bien sans i, wi), mais à rattacher au napiruri précédent. ■ variante prouve que lapir était rendu parfois par un idéogramme mes, ou par mes précédé d'autre chose. Cependant le signe précèdent paraît avoir été ri de napiruri, d'où mes à lui seul exprimerait lapir. Voir var. Pl0 17. n' |, li^ne 3). Lapir (ci', lupar-uri, néo-anz.), serait-il « les sujets du roi \ au collectif? 5. h'u/us-ir s,'si-ir tumpi-ir, désignent évidemment, sous trois aspects divers, la même personne l'oblateur, l'embellisseur(?), le constructeur!?) >. Tump, existe comme verbe. Voir LA.V. M. |, 6. et LXXXY. A. 5. Tak anu inkutinki ou anu mkutunki a un analogue dans LXXVII, 4, 6, 7, tumpir uni inkutunki. 7i ;"t donc ne particule non indispensable. SUPPLÉMENT - ADD!TU»\S et CORRECTIONS 95 LXI1I Page 104. Lign 20. (Traduction) : ajouter à la fin des dieux. LXIV Page 1 h*. Ligne 34. (Traduction) : lire Kirièèa et non Kirissjua. VOCABlLAlKi; Page 117 : au mot im-me, corriger la citation, LUI, 11 en LVIII, il. Page 123 : au mot Kur (V) nim, corriger la citation LUI, 11 en LVIII, 11 VOCAIUJLAIIIK -Ajt-.il, LXII'"»', 2 : '. siyan... sumuna erien- nim(=tum) u'na tipiha. .7-'. LXII***, 3 : eriennim(=tum u'na tipiha a. silha' (pour a-ak). * — A-a hi-te-ik tu-Us-su, LXX, ^. 24. X. pr. i-ik, (passim) « et ». a-a-ni, LXXVII. 9. 6 : a. ritu mukni. a-ha, LXXI, 2, 11. 1 ,• : a. sinki : LXXVII, 5, 10: a. tallu'su, Ihid., 5, 14 : a. dalluqa; Ibid., 6, 3 : a. dalluha; Ibid.. y. 10 : a. tipikni ; LXXVIII, 24, a. tasti; Ibid. 26, 27 : a. ta'; LXXXIV, 15 a. kutu': LXXXVI, 1, 12 : a. tiqqasni ; Ibid.. 1,23: a. kupakni : Ibid.. 1, 35 : a. kupasni ; Ibid., 2. 28 : a. sutruk : Ibid.. 2. 46 : a. huddan (Particule préfor- mant les verbes . a-hi. LXXXV1I, 4 : a. kusi'ni; Ibid. 5 a. sera'ni; a. kutahni (Voir aha). a-ha-an, XXX , 3 : a. kusinkimar ; LXIX. 11 : a. sanqamas ; LXX, -jo : a. hu': LXXVII, [, 17 : a. pirratni : Ibid.. g, 1 : ani a. huran ; Ibid., 9, u : a. kul- lasni. jVoir aAa I. a-ha-ar, LXXVII, 6, 6 : a. tatalunra (Voir aha). a-ha-', LXXXIV, 10; var. pour pa-ha'. ak-ka, LXV, (, s. 6. « Celui qui. un certain. » aq-qa, LXIX. 6 (et passim); LXXVII, 6, \. 1 I, 17: LXXXIV, 15; LXXXVI, 1. 55; 2, 14, 16, 17 I Voir akka). a-qa-[pi], LXXI. 1. 38 : a. sunkip urpuppi (Pluriel du précèdent. aq-qa-ra, LXX, 7 : sunkip urpuppa a.; Ibid., 17 : a. imme u sammià (Voir .//.7. -a). a... alia tattah « co- upât a. kusi' lUne ag] -me-ir, LXXI. 2, 1 | lonne » (?). ak-ti-e-ma, LXXI, 2, 7 partie du temple). a-li-e, LXX1V, [| : temti a. liri: LXXV, 9: [temjti a. liri (Joint à liri, luira paraît signifier « l'univers,»). a-li-me, LXVII, 6 sisnir a. lurra: I.XX, 50 : a. lu siyanma... isimatattah; LXXI, 5,9: temti a. liri ; I ,XXVII, 1,3: tepti a. luira (Identique au précédent . a-li-ku..., LXX. ■; 1 : husa a. (coupe dout.) Am-ki-ru qa-ar-na, LXX. 2 : -u'[mutu (mes) \ -N.pr. am-ma, LXXVII, 9. 7 : a. sutu e his ani kutun. « mère, femme ». am-ra-ttt-me, XX &»s, 5 : a. kikkite5 « seuil, porte (?) » unie partie du temple). am-tum (mes), LXXXVII, 2 : a. ete'. « Arbre, bois »)• Lecture douteuse pour gis gam gam ni m mes. t-ni, LXV, 10 : par a. pi lin (et passim I, toujours suivi du verbe en an, en, in, un 3e pers. opt. I. « que ne pas. » .1-1111, I.Xll'^. | : a. kutun; Ibid., 5, a. inkutinki (Identique au précédent). a-ni-a, LXXVII, 8, ii : kusik e hallina a. hani-én (Erreur probable du scribe, pour ani aha [milieu, erreur causée par le redoublement de h i). 1 i 98 VOCABULAIRE a-ni-ip, l.\\\ 11. 8, ; | : a. tahhan. (Voir a-a-ni. ) An-za-an, LXXVI1, i, [6. X. pr. > — An-za-an da-ap-ru, LX1X. 5. X. pr. >— A-ba.... LXXIV, 7. X. pr. a-pi, LXX1X, î a. hutla'. a-pi-e, LXX1X. 4 : hiyan a. hi-enqa intiqqa aiak murti. ..: LXXXVI, t, 33 : Knni dala 1 sa! 1 Urutu a. inkussi. [a]-pi-e(in-ni) , LXXI, 1, \2, )■;. ap-pa, LXXVII, 5, 14 : pissi appa aha dalluqa : Ibid., 6, 2; 8, 15; LXXXVI, 1, 25; 2, u. iS. 20. « Qui. que » relatif. ap-pi, LXXVIII, 24 . Kuk (napi Kirmas hisa a. ahatasti (Id.). ap-hi-e, LXXVII, 6, 6 : his a. ahar tatalunra. Peut-être identique au précédenti. A-bu li-ti. LXXXVI, 1. is. n. [4. X. pr. a-pu-un, LXXVII, [, 6 : kizzum use paharra a. manlu'hanra (Accus, pluriel). (nap Ar-hu, LXXXVI, 2, ji. X. pr. Ar-ma-an-na, LXXXVI, 1. 2s : hal (mes 1 appa A. — X. pr. a-su, LXY. 1, 3 : VT- Xapir a. » Être grand ». »— As-si-e, LXXIV, 20. X. pr. az-za-ak-ri, LXXVII, 7. 14 : (nap) GAL kukki nap a. « grand ». as-ki-it-tu-ur, XX *»«, ^ : a. zahri husuya; LXXVII, \, | : a. za'ri husuya ani hi-enki. ai {^)-gi-en, LXXXVI, 2, 8 ?). as-tak-ur, LXXXVII, s : butepra a. ahi sera'ni (coupe dout.). as ta-am, LXXI, •;. 22 : a. inap) Pinigir. (1 sanctuaire ». At-t.i-p.ik (ou hu)-su, LXXI. 1, 15. X. pr. [At-tar ki-it]-tah, LXXI, 1. 23, 24. X. pr. at-li. LXXXV. 15. 2 : a. (nap) In Susinak; cf. LXXXV, C, 7. et hatti. >— At-tu..., LXX, 17. X. pr. ... ar-te, LXVII. I. . . . at-pu-up, LXXI\ . 1 j. E e, LXXI. 1. |6 : e (nap) In S. buttât undunitni; LXXI, 5, 47 ; 20 siyan husame misirmak aiak putta e suqqana; LXXVII, \. 12 : e kuratmi u dunisni ; lbid., 8, 11 : kusik e hallina ani a[ha) hani-èn ; Ibid.. 8, [8 : halli lar e hit e man ani ahan huran ; Ibid., 9, 7 . anima sutu e his ani kutun ; LXXVIII, 59 : e Kuk (napi Kirmas melku meteya (nap) lu Susnak iriel satna; LXXXIV, 12, nihupa e irkupa'; LXXXVI, 2, 5,6: e ani turi-èn; lbid.. 2, io : e kiten ani en kiten. (i Pour, en l'honneur de, et, et surtout : ». E-kal-la-at, LXXI, }, 15. X. pr. e-il (mes), I.WW I, 2, j (coupe douteuse). el-ti-pa-at, 1AX11I. 5, 6, [9; LXXIV, 10. en, I.WW 1. 2. 10 : e kiten ani en kiten coupe douteuse). En ni lii-il. LXXXVI, 1. 29, 50, Ji, J3- X. pr. En-ni mi-.ui-lu-h.i-an, LXXXVI, 1. 51. X. pr. En-ni da-la (nap) Si-mut it-nu-bi-(in-na), I A \ \\ I. 1 . jo, ii. X. pr. En-ni da-la (sal) U-ru-tu, LXXXVI, 1, 52, 33. X. pr. e-pu-ru, LXXXVI, 2, j2. E-ba-ar-ti, XLIY'"\ 5. X. pr. e-ri-en-tum, LXXXVII, ; : e. tipu'. « Brique cuite ». e-ri-en-tu-um (ya), XXX '<\ 2 : salmu e. 1 ri-en-tu-um-(na . LXX\ U. 5, 13 : siyan... e. kusi\ e-ri-en-nim{=tum)-(va), LXII*'S, 3. e ri-en-nim-(—tum)-(ya), LXXI, ^. 13, 14; LXXVIII, ,'7. e-ir-na-at-ti-it , LXXIV, 9, 11 (coupe dout.); cf. LXXI1I, |, 6, iS. e-si-ya- , LXXVIII, 20 : erientum e. Pour esi' « je moulai.- ». e-te-', LXXXVII, 2 : gis gamgam nim (mes) e. ( Je coupai ». c-tak. LXVW I. 1. 1 ,'. i | e. Abuliti lisni; 5 e. hunsasda. \\ s : nap) In Susinak napi- ruri i. « Je consacrai. » i-si-ma-da- ', LX1X, is. i-si-ma-ta-at-tah, LXX, ?i : (nap In S. na- piruri i. iz-za-az-za-(gal), LXXXVI, 2, 28. (sal (nap) Is-ni-qa-ra-ab-bat. LXXVII, ;. S. g. X pr. (hal i-ti-ya-ra, LXVI1I, 4 : aqqa... h. i. tem- menra. « Autre, étranger, i) i-tah-ha-', XXX '•-. | : utak salmu... i. « je dé- crétai ?) » Voir intahh, tahh, urtahh, iintahh. i-tah-ha-ak-ni, LXXVII, 7. 6 : mel husuya i.; cf. LXXXVI, 2, 37 : i-tah(?)-[ha-ak]. 3e pers. opt. passif. i-tak, LXXXVI, 1. 54 : i. salmumi aha ku- pasni : Ihid.. 2, m. 20 -al mu... i. ingi indu- nunkumar; Ibid., 2. js : i- salmu aha ku- pakni : Ibid., 2. 41 : i. salmumi aha kupasni. « En outre, et aussi. » Voir utak. i-tu-um-pa-qa, LXXXVI, 2. 27 : pudda sérum i. (3e pers. part, passif). Voir tumpa . i-[tu]-um-pa-an-ra, LXXXVI. 2, 2. i-tu-nm-pa-as-da, LXXXVI. 2,12: ... sugir I Sutruk nap Xahhunte i. i-dn-ni', LXXVII, 3, 16. « je vouai. » i-dn-nu-, LXI1'-'-, 4 : (nap) N1NNI-LAM napiruri i. i-du-nu-us, LXXXVI, 1, 6, 8; murun (mes) Sutruru... i. « il donna », I-da-ad-du, XXXVI *«, 3. X. pr. I-ta-[ad-du], LXXI. 1. 7. X. pr. iq-qa-as-da, LXXXV, C, 3. in-na-an-ra, LXXXV, A, 3. in-zu-ti, LXXI1I, 2. ya-as, LXXIV, 23. ts- (a-ha), LXX1V, ro (Coupe inc). is-sa-am-ma, LXXVI, 7. it-ni-sa-ah, LXXII, 2, 15. I u, LXY. 1 : U ^f- Xapir asu,et pass.: LXX. 18 : imme u turus. LXX, 19 : u tuk; LXXVII, 5, 2 : u kutu-in. « moi. a moi. » n-'-na, LXII*", 3: siyan... eriennim (=tum) u. tipiha. u-'-in-na, l.XIL^. ^ : var. du précéd. uk-ki. LXXVII, 2. 10 : u. sahiya « barrière ». uk-ku-me, LXXVII, 2. 14 : u. zuzqatah. uk-ku, LXXVII. 4, 12 : hal Hupsen ukkurri u. e kuratni « loi ». uk-kii-un-na, LXXX\ i. 2, 19. 20, 35, 36 : sar- ki-i nap Laqamar u. « grand ». uk-ku-ur-ri, LXXVII, |, 11 : hal Hupsen u. uk-ku-pi-ip, LXV, 12 : napir risarrapi u. / /,■ Kirptas, PI. i'». n ■. ligne 3. X. pr. Ul-hi me, . LXXXVI, 2. 10 fldeogr. babyl.l, (( demeure-, population ». ul-li-na, XX'"'-. 6 : (nap In Susnak u. telakni « à jama *— Ul-pu--si i-gi pa-la-ap-me-ma, LXX. 23. X. pr. ul-pe-te, LXXVII, 9, 2 : u. hi-en pe-ikni. — u-mc. LXV. 4 : akka salmum u. humanra et passim « de moi ». u-me-ma, LXIX, 14 : irkinti u. - u-mi-ma, LXX. 4 : irkinti u. — u-mi-ni, LXXII. s : takkime u. - u-me-ni, LXXVII, 2, 16 : takkime u. ; Ibid., 6, 2 : tetin ihiku u.: LXXVIII, 27 : his u. u-mu-na, LXXXIV, 1 s : aqqa u. Lis da zitin nap) In S. -me manisni. un-fyi-sa-an-li, LXXVII, s. 17 : ani u. coupe dout.). Un-tas (nap) G AL, XXII'.-. 1 : cl. LXXI. 1,25. N. pr. U(?)-nu-bi, LXXXVI, 1, 24. N. pr. Un-[ta]-has (nap G IL, LXXI, 1. 27. 2S. X. pr. un-[tah-ha LXVII, 3 : puru u. aiak marisda (coupe inc), (i il avait commandé». Voir intahhas. Vi ><:abulaiuk 101 un-tu-ni- , X X 11 - . s : (nap) In Susnak u. « je vouai ». un-du-ni-it-(ni), LXXI, i. [8, (9: emapi In S. huttat u. « que tu donnes. 0 uz-zu-un. LXXVII, 6, 9 : (nap) In S. nisira ani u.; Ibid.. 8, 8 nap Xahhunte.., ani u. uz-çu-un-ra, \\\'<-. ^ : imme kuèis aiak purku u. u-itf. LXX. 9 : u. sam[mis]. u-pe. LXX Y. 7 : pour urne. [{nap, U-b]u-ur-ku-bak, LXXV, 13 : nap l I. zana. N. pr. ub-qu-mi-a, XX''-. | : kukunnum u. kusi « marbre ». ub-qu-mi-ma, XXII*»*, 4 : siyan u. kusi'. u-pa-at, XX**'s, 1 : u. hussipme; LXXI, 2, 7 : su'te-ir hutie aktiema kusi'; Ibid., 2, 32 U u. pepsi' « brique sèche » (?) — u-ri, LXVII, 10 : (nap) In Susinak napiruri a de moi ». — u-ri-me, LXXVII, 2, [8 : rutu hanik u. — u-ri-mi, LXIIWs, 4 : nap) NINNI-LAM napirurimi duni'. - n-ri-ni, LXVII, 8 : tepti u. - u-ri-mc, LXX, 25, 26 : napirurinu. ur-ri-c- in-ni), LXVII, S : u. serana. ur-pu-up-pa, LXX, 7 : sunkip u. ; LXXVII, 2, 3 « les anciens ». ur-pu-up-pi , LXXI, 1. $9, |" : unkip u. (sal) U-ru-tu, LXXXVI, 1, $2, 53 l-'nni dala (sa! U. apie inkussi. X. pr. U-ru-tuk [nap) El ha-la-htt, LXXVII, j, 10. X. pr. ur-tah-ha-an-ra, l .XIX. 7 : (nap) In Susinak... u.; LXXXIWy: LWW I. 1,27 : Sutruru... litnuku u. « il commande ». Voir intahhas et untahhadaî. u-se, LXXVII, i, 5 : kizzum u. paharra. (sal) U-tu e-hi-'-hi [nap) Pi-ni-gir, LXXVII, ,•. [2, 1 ). X. pr. u-tak, XXX*1 . | : u. salmu erientumya itahha' (« moi aussi ». [►—]... uk-ma, LXX. 1 |. X. pr. us-mar, LXX 111. 1 2. Il ha {?), LXV, 7 : h. (nap) GAL. Signe douteux. peut-être ||y^, sunkik, « roi »). ha-'-pu-un-ra, LXX. 9 : kulla' kullakume h. hal, LXXA'Il. 2, 1 : qatru Hapirtik h.: Ibid.. 5, 3 : h. Hapirtik; cf. LXXVII, |. 10: « pays ». ha-al-(mes), LXXXVII, 2: h. pala hute- ippe halpu ; LXXXVI, 1,9, 24, 28. ha-la, LXXV.s. ha-li-e, LXXVII, 6, 10 : hudda h., nappipe ani dunpi « œuvre ». ha-li-'-si, LXXI, 1, 41 : sunkip urpuppi h. « ils avaient lait ». ha-li-ik, XXX bi . 6 : huttak h. urne limanu telakni; LXXVII, 6, 14 « fait, accompli ». ha-li-en, LXXVII, 8, 17 : ani h.; Ibid., 9, 5. hal-li-na, LXXVII, 8, 11 : kusik e h. ani a[ha] hani-èn. ha-al-li, LXXVII, S, 17, 18 : h. lar e bit c man ani ahan huran; Ibid., 9, 9 : h. tippi aha tipikni; cf. LXXII, bord. 1. hal-hal, LXXXVI, 2, 38. Voir hal. ha-al-{mi), LXX, 33 : an h. ma-ta icoupe inc). lial-ma-an, LXXXVI, 2-5. N. pr. > — 1 lal-ma-.m ni-vi..., LXXI11, ]. X. pr. hal-pu-, LXXXVII, 2-3 : hal (mes) pala hute- ippe h.; cf. LXX, 18. 10: [hal]-pu-' « je frappai, conquis ». hal-sa-ak, LXXII. 2, 14 : ihpe nupuk aiak h. ha-la-at-{ya), LXXI, 2, 29 : (nap) Lamasu ikkun h. kusik; Ibid., j, | : siyan (nap) In S. -me husame h. kusik « autrefois » (?) ha-la-at-im-may LXXVII. s, 9 : siyan... h. kusi 1. ha-la-at-ni, LXX1X, 5 : h. kusikni. [02 VOCABULAIRE hal-tî-[la-?ii\, LXXI, 2, 20 : h. . . . huttah (objet du temple). H.il-lu-Jii-us (napj In Su-us-na-ak-(ri) , LXX. 1, 34, 55. X. pr. Hal-lu-tus(nap)NINNI-LAM, LXlH"f, 1. X.pr. ha-ma-ra, LXX VII, 6, [5, [6 : aqqa . ... h. lupunra. ha-ni-ik, LXXVII, 1, 14 : lipak h.: Ibid.. 1. 18: rutu h.: Ibid.. 7, 1 : ruhu h. 0 aimé ». ha-ni-en, LXXVII, 8, 12 : kusik e hallina ani a[ha] h. ha-ni-en-qa, I.XIX, 10 : >— Dur Untas Hithite h. : Ibid. 1 2 : >— Tikni h. hal) Ha-pir-ti, LXX. 24. X. pr. Ha-pir-ti-ik {hal), LXXVII, 2, 1, 2 : qatru II. {hal) Ha-pir-ti-ik, LXXVII. 5, j : hal 1.1. Ha-pir-ti-ik, LXXX1V, j : menku likki 1.1. Ha-pir-tuk, LXXXIV, 2 : qatru H.;LXXXV, A. 2. /;>' Ha-ap-ti-is, LXX, 20 : (hal) U- liku ku- tuha. X. pr. (/îj-.?/ Ha-ap-ti-is-ya, LXX, 32. ha-ap-ti, LXXI. 1, 5 : h. turukume. ha-ra-an-ri, LXXV, i|. 1— Ha-ar-ba .... LXXIV, 21. X. pr. >—) Ha-as-mar nz-zii-un-ta, LXX, 15. X. pr. ha-as-dn, LXXI, 1. 40: h. (nap) In Susnakni « sanctuaire » (? at-ti, LXXXVI, j J9 : h. (nap) GAL-ri iurroux » (?) hi- , LXV, 11 : li. (nap) Beltiya metkini. elui-là (?) ». hi-'-hi, LXXVIII, 21 : eriennim(= tum) esiya' aiak h. « je briquetai »(?); ou tîti « brique crue ». i-an, LXX1X, ph.apie hienqa- « pilastre ». hi-il-l.-i-.m-ii. LXVIII, S : aqqa humas aiak manra h. « cach ' disparaître hi-el-tc, LXXXVI, 2-, 5. hi-en, LXXVII, 9, $ : ulpete h. pekni. hi-en-ka, XX '"'s, ; : azkittur zahri husuya ingi h. hi-en-qa, LXX1X, 5 hiyan apie h. hi-en-ki, LXXVII, |. ; : azkittur za'ri hu- suya ani h. hi-nu-un-qa, LXXVIII, 33 : takkime kushuhun niqame h. hi-ra-dii-un-ra, LXXXVI, 1, 36 : aqqa puhur puhuri-ir h. (1 détruire, dégrader» (3e pers. prés. ). hi-is, LXV. 10 : akka h. urne sukunra; LXX, 18; LXXVII, 6, 2; Ibid., 6, 6; Ibid., 9, 7; LXXXVIII, 27; LXXXIV, 15 : aqqa umuna h. da zitin (nap) In S. -me manisni «nom ». -, LXXXIV, 17 : h- (nap) In S. -me ani piten. cf. LXXVI, 10. hi-sa-a, LXXXV, A, 3. hi-is-a, LXXVIII, 2- : Kuk (nap) Kirmas h. appi ahatasti. hi-se, LXXXVI, 2. 21 : h. (nap) Xahhunte lahasni. hi-se-e, LX1X. 16 : h. da'. hi-sa-na-ma, LXXXVI, 2. 58. hi-it. LXXVII, S. iS : halli lar e h. e man ani ahan huran. Hi-it-hi-te, LX1X. 9, 10. X. pr. hi-te-ik, LXX, 7, 9, 15, 19, 21, 25, 26 : hute husa hitek-lippa). lui-. LXX. 28, 50: ahan h.; Ibid.. 33 : 3415 husa hitek h. hu--tah, XXX*'*, 4 : LXXVII, 2. 10. n; I .XXXIV, 13 « je lis ». hit-'-la-ha, LXXVII, 7. 9 : h. melqanra. hu-'-tas, XXX **'*, 2 : salmu. . . h. hu-uk-ku-ii-(ir), LXV, N : (nap) In Susnak h. p^ iur ukkurir). lut-mi. LXX. 2; : Pahir issan h. (hal) Hapirti pelsita humas. hu-ma-, LX1X, 7. s: LXXXIV, 1 1 : (nap) In S. »— Kar tas h. (( je transportai, enlevai ». hu-ma-'-si-ta, LXX. 21 sunkip . . . muru h. hu-ma-ak, LXXXVI, 2. 1 ; : puhur puhurri siyan (nap) In S. -me h.; cf. LXXXN 1. 2. $6 : lui (?) ma 1 .: > ak. hu-ma- ak-ti, LXX, 1 |. hit-ma-an-qa , LXXXIV, 8 : I1 Sutruk (nap) Xahhunte sunkimena h. hu-m.i-.in-) < . LXV, I akka salmum urne h.: LXXXVI, 2. 1 | : puhur puhurri h. hu-ma-as, LXVIII, 2, ;. s. 6; LXXVII, 6, VOCABULAIRE 103 ii : huttak halikume aqqa h.; LXXVII, 7. 1 2 : daha h. hu-ma-as-ni, LXXVII, |, 14 : gimni h. hu-ma-as-ir, LXXXVI, i, 38 : puhuri siyan (nap) In S.-mi-ra h.: lbid.. 2, 16 : aqqa puhurri siyan... h. (nap) ffu-um-ban ttm-me-en-na-(ri), LXXI, 1. 26, 27. X. pr. hu-un-sa-as, LXXXVI, 1, 17. 20 : lis aiak h. « piller, confisquer ». hu-un-sa-as-da, LXXXVI, 1, 21 : palum 3 etak h. ; lbid.. >. 2 s : 14 alpè .... lis aiak h. hu-up.... LXXXVI, 2, [5. flu-ban, LXIi . 1 : flallutus (nap) N1NNI- LAM sak II. — N. pr. flu-ban-im-me-na, LXXXIV, i. N. pr. (nap) Hu-ban-im-me-en-na, LXXXIV, [nap) Hu-ban-iim-me-en-ma , XXII W*, 2. ffu-up-se-en, LXXVII, 4, 10: (bal) 1.1.; LXXX\ A, 9. X. pr. lf,u-ra-an, LXXVII, 9, 2 : ani ahan h. hu-ur-pi, LXXVII, s. 4 : (hal) Hapirtik immani h.; lbid., 9, 4 : murunme h. ani hali-en. hu-ur-ti-pe, LXXVII, S, 4 : h. ani dani-en. hu-sa, LXX. 31 : |h. aliku...; Ibid., 7, 9, 15, 19 : hutè h. hitek lippa) ; lbid. 2] , 26, 33. hu-sa-me, LXXI. 5, 4 : siyan... h. halatya kusik. hu-us-si-ip-(me , XX*", 4 : upat h. hu-si, LXXXVI, 2, ?6. hu-su-uk, LXXII, 2. 4. 10 : puhuru h. qarintas irrame. hu-su-y.i, LXXVII. 4. s : azkittur za'ri h. ani hi-enki; Ibid.. 7. ; mal h. itahhakni ; cf. XX .2. hu-us-ti in, LXVI, j siyan h. ... kusi'. hu-ut-ta, LXXVII, 5, s : giripup h. « fais » (?). hu-ud-da, LXXVII, 6, 10 : h. halie. hu-ut-tah, LXXI, -. 21 : haltilani ... h.! LXXVII, 2 hu-ud-da-hu(>), LXXXVI, 2, 7. hu-ud-da- '-si-ni, LXXXVI, 2, : ; ^atin-me inapi In S. h. hu-ut-tak, XXX '''■-'. 6 : h. halikume: LXXVII, 6, 8. hu-ud-da-an, LXXXVI, 2, |6 : aha h. hu-ud-da-an-qa, LXXVI, 1 |. hu-ut-ta-at, LXXI, 1. 7 : h. Itaddu ... sunkip ... hali'si; Ibid.. 1. 48 : e (nap) In S. h. undunitni: LXXIV, 5: turu- kume h. " hu-nt-la-' , LXX IX. ,\ 4 : api h. hu-ut-li, LXXXVI, 1. 12: (ali Abuliti h. kukkume daqa aha tiqqasni. hu-ut-la-an-qa, LXX. [8 : h. his. (nap Hu-ut-ra-an, LXXVII, 6, 18. X. pr. n.ip [Hit- 11 /-i.i-. in] te-ip-ti, LXXI. i. S. 9. X. pr. hu-te-e, LXX. 7. 9, 15, 19 : h. husa hitek (ippa). Hu-te-lu-du-us n.ip) In Su-us-na-ak, LXXXIV, 5; LXXVII, j, 2 (var. Su-si-na-ak). X. pr. hu-te-en, LXXXVI, 2, g. hu-te-ip-pe, LXXXV1I, 2 : hal (mes) pala h. halpu'. hu-te-ip-ra, LXXXVII, 5: h. . . . ahi sera ni. hu-ti-e, LXXI, 2. 6 : h. lansitiema rappa'. hu-ti-e-ma, LXXI. 2, 26. 27 : su'te-ir (nap) In S. -me h. sisra'. Iiii-tu (mes. L.X1X. 10 : s sin h. purma hulpa': LXX, 28 : b- numaéta: LXX 11. 2, 8; LXXV, s. hu-lii-un-ra, LXV. î : akka salmum urne... h.; LXV1II, ; : aqqa h. « éloigner», j'pers. lut. [>H ... hii.-i-ti. LXXIV, 22. X. pr. <".. K. Q ja, LXV, 1 s : j qa nu. (nap) GAL-(ri), LXXI. }, ,• ( LXXXVI, 1, î9. X.pr. LXXVII, qa-lu-um, LXXXVI, j. 28. Kal r-li. LXXI, 1. 20, 21. N. pr. gal-la qa, LXXXVI, 2, 29 : pudda g. kunnuk. 10| VOCABULAIK'i: *— Gal-la-ma-an-na, LXXXVI, 2, $2, X. pr. Gal-la-ap-ti, LXXXVI, 2, 24. X. pr. Kal (nap) Ru-hu-ra-tir, XXXVI Ws, 5. \. pr. (kam), LXXXVI, 2, 45 : nana 25 k. (Postdéter- minatif de chiffres. ./.7-.;/--[/'.!--7/,']. LXXXVI, 2, $4 c conquis ». 2p-pa-as, LXXXVI, -'. 23 : 10 *-t|| mu- run q. gap-ra-', LXII '"'*", 1 : g. >— Anzan >— Susun « prince ». gap-ra-'-ha, Ibid., var. (Id.). qa-ar-ra-, LXXI, 2. 4, 5 : kurana q. n l'aire, fabriquer » irc pers. prés. qa-ar-ra-ha, LXXVII, 7, 10 : q. partinra. qa-ar-ra-ak, LX1X, 12 : 6 man mikkima q. qa-ra-pa-(u-me), LXXVII, |, 1 5 : q. aiak da- ranku-ume pirratni. qa-ra-as, LXX, 52 : 24(^)55 gi... pukrir [kik]kirme] q. qa-ri-in ...ip. LXXII, ■. 8, g ; [sin] hutu (mes) q. qa-ri-in-tas, LXXII. 2, io : puhuru husuk q. irrame 1 peut-être : puhu ruhu suqqari intas. . . I. >— Kâr in-tas, LXXXIV, 11; Ibid.. var. >— Kar-tas. N. pr. qa-as-su, LXXXVI, 2. j^. [qa]-az-zu, LXXI, 2, i6:q. . . . ahatattah « objet du temple ». qa-at-ru, LXXVII, t, 18 : q. Hapirtik; LXXXIV, 2 : q. Hapirtuk « prince ». gi--., LXX, 52: 24(?)55 gi . pukrir kik- [kirme] qaras. - fri, LXV, j : rutu Untas (nap) CAL ki : XXII "\ 2. l'articule d'attribution. - gi-ik, \\\ . 1 : Silhak In S. sak Sutruk Xahhunti g.; LXXVII, 1 . 13 ; Lxxxn . |. — gi-ik-ki, l.\\\l\ . 2 : Sutruk Nahhunte sak I h iena g. I;i-ik-[h-i->iv-inc)\. LXX, }i, ; _■ < ciel . ki-ki-ip, LXXXV, C, [pa]hir nappi k. aiak niurip. ki-ik-ki-te- , XX *'«, 6 : amratume k. (verbe à la 1" pers. parf.). >— Gi-lu-gi-il-U-te-ma, LXXXVI, 2. 22. X. pr. *— Ki-el zu-um-me-ya in. . . . LXX. n. X. pr. gi-im, LXX. 31 : g. zabar. gi-im-ni, LXXVII, 4, 14 : g. humasni. gi-ni-pi, LXXXVI, 2, 45 : (mot sémit., au plur. anzan i te) 0 les oflrandes ». ki-ir-ru, LXXXVI, 2. 26 : Dala k. suhipalki (coupe dout.). gi-ri-pu-up , LXXVII, S. 5 : hurpi g. hutta. (reajf) Ki-ri-ri-sa, LXV, 7; LXXVII. 7, 17. N. pr. (nap) Ki-ri-is-sa, LXXVII, 7, 2. X. pr. ki-iz-zu-um, LXXVII, 1, 4 : tepti k. ; LXXVIII, 16. i7:siyan (nap) In Susnakni k. «le fort». gis gam gam nim (mes), LXXXVII, 2. « bois ». (Voir amtum (mes). >— Kis-si-mu, LXX1V, ai. X. pr. ki-dti-n-ya, XXX /v. 4 : kumpum k. aha kusi': cf. kidur. ki-te-en, LXXXVI, 2, 10 : e k. ani-en kiten (coupe dout.) : Ibid.. 2. 1 1 : k. appa sutur (nap) In Susinak. ki-te-ni-(ir), LXXXVI, 2. 3. [Ki]-din nap) tfa-ut-ra-an, LXXI, 1, 30; cf. LXX VI. 12. X. pr. ki-it-ti-in, LXXI, 1, 50 : suttime sattime k. tèmi. ki-du-ur, LXXVII, 6, 17: aqqa k. lupunra ; cf. kidûya. ku-\ LXXX, 6 : pepsi' k. (faute pour kusi' ?). ku-uk, LXXVII, s, 2: ir k. tupu'sini i'coupc dout.) « protecteur, maître ». ku-uk-ra, XX* . s : (nap) In Susnak siyan k. induni'. ku-uk-kù LXXI, 2. 12 : k. ...aha tatta' : LXXVII, 2, \ : k. maluna'si "barrière»; LXXVII, 7. 1 1 : nap) CAL k. azzakri n maître ». ku-uk-kic-(me). LXXXVI, 1, 12 : ^-tj] Abuliti... k. daqa aha tiqqasni. Ku-uk nap K h m, is, XL1II6", 5 : LXXI, 1. [3, 1 |. \. pr. Ku-uk (nap) Kir-ma-as, LXX VIII, 18. N. pr. VOCABULAIRE 105 Ku-uk (nap) Na-sii-nr, LXXI, 19. 20. N. pr. ku-u-ki-qa, LXX, 21 : (coupe dout. ku-ku-un-nu-um. XX \ | ; k. ubqumia kusi' : LXXXIV, 10: k. pittena sari paha. Mot sémit. Voir lntrod., p. xm). (Partie de temple, ou : sanctuaire. ku-uk-si-is-ta, LXXXII, \ : sunkip uripuppe... k. (Pour kusista). ku-ul, LXX Vil, 4, 17 : daranku-ume k. temma ahan piratni (coupe dout.. peut-être un seul mot : kultemma). ku-ul-la-, LXX. 1. | : k. kullakume, LXXIV, ^ (et passim). \ku\-ul-la-hi, LXXIV, 16 : k. kullakume. ku-ul-la-ak-(u-me), LXX, 1,5 : kulla'k.; LXXIV. 16 (et passi ku-ul-la-as-ni, LXX VII. 9, 12 : kùtu ahan k. ku-la, LXXXVI, 2. 5 : ... li(?) (mes) e k. ku- lama ani kulan. ku-la-ma, LXXXVI. 2. <> : li (?) (mes e kula k. ani kulan. ku-l.i-.Tn. LXXXVI. _*. 4 : lipi ludu (mes ma ani k. : Ibid. 2. 6 : li(?) (mes) e kula kulama ani k. Ini-um-pu-um, XXX *«, 4 : k. kiduya aha kusi'. > — Ku-ni-hi-sa-na-ma, LXXXVI, 2, 38, 39. (coupe dout.). X. pr. ku-pa- , LXXXIV, 12: nihupa eirk. « je taillai. sculptai ». ku-pit-, Ibid.. 12. var. : tengi'-ir (nap) In S. ir-k. ku-pa-ak, LXXXVI, t, 24 : salmu malak k. ku-pa-ak-ni, LXXXVI, 1, 23 : salmi aha k.: Ibid., 2. 25, 30, itak salmu aha k. ku-pa-as-ni, LXXXVI, 1,35: salmumi aha k.; Ibid.. 2, 42 : itak salmumi aha k. *— Ku pa-ra-na-ma, LXXXVI. 2. 22. X. pr. I Ku-pa-ra-na, LXXXVI, 2, 40, 42. X. pr. ku-ur{}), LXX\"I1. 4, 2 : U Silhak nap) In S. k. nun. ku-ra-na, LXXI. 2. 4 : k. qarra'. Ku-iir-bu-tu tu-ni-ma, LXXXVI. 1.9, 10 : hal (mes) H. 5 Sutruru. . . dus. — X. pr. ku-ra-at-ni, LXXVII, ,. 12. 13 : e k. u dunisni. ku-ur-te-na, LXXI. 2, 3 : k. ditnima' (coupe dout.). ktt-si-', LXXVI11, 3s : siyan... pepii' k.«je fondai, bâtis ». ku-sa-ak-ni, LXXVII, 8, | : kus pari e k. /eu-us. LXIX. S : k. Kutukin. . . tengi'; LXX, 27: k. Susun; LXXVII, 8, 3 : k. pari e kusakni (coupe dout.); « jusque » Ibid.. 8, 10 : mu'- tirri k. ani kusin. kii-si-, LXXI. 2, 1 « je fondai, bâtis ». ku-si-'-ni, LXXXVII, .) : ahi k. ku-si-ik, LXXI, 3, 5 : siyan. . . husame ha- latya k.:- LXXVII, 8. 1 1 : k. e badina ani a[ha] hani-cn. feu-si-ik-ni, LX.XIX, 5 : Murti map) Tab mikirsu halatni k. ku-si-in, LXXVII. 8. 10 : mu'tirri kus ani k. ku-si-in-ki-mar, XXX -. j : siyan (napi In S. ahan k. ku-si-is, XXX '•-. 3 : siyan... imme k. ; LXXV1II. ku-us-hu-hu-un, LXXVI1I, 32, 33 : takkime k. niqame; LXX1X. ,-. ku-da (mes . LXXXM. 2. 3s : y pi k.; Ibid.. 45 : »Jf- k. Babylon. <.- « farine ». kn-tîi (mes), LXXXVI, 1. j. \ : 76 k.; Ibid., 1, 6, 7, 16, 19 « cheval » (?) kii-u-tu, LXXVII, 9, u : k. ahan kullasni. ku-tu-, LXXXIV, f5 : u h'S k. «j'apportai. j'emportai » (?) ku-tah, LXX1I. bord. 1 : halli k. ku-tn-ha, LXX. 20 : hal Haptis liku k. ku-tu-hu, I .XXII. j. ;. ku-talk-ni, LXXXVII, 5 : ahi k. /:it-lu-un,LXY. 11 : par ani k. : LXII' . | anu k.: LXXVII, 9, 8 : his ani k. ku-tu-in, LXXVII, 5, 2 : u k. kti-tu-is-(ir), ou (ni), LXII Ws, 5 : dakkime k. ... anu inkutinki. ku-tu-us-ta, LXXVII, 8, 15 : appa k. sitti ani hali-èn. Ku-tn-ki-in, LXIX. S : kus k. — X. pr. ku-da-ra, LXXXVI, 2. 4 : puhirri k. ani mari-ên. [k]u-tn-ur, LXXXV, B, 6. « prince ». io6 VOCABULAIRE Ku-ti-ir (nap) /lit ban, LXXVII, 3, 5, 6. N. pr. Kn-tir (nap) Nah-hu-un-te, XXX*". 2; Ku-ti-ir etc.; LXXI, 1, 35, 36. X. pr. .7.7-'. LXXI, 1, 43. qa-ri-ir-rî, LXXV. 17. gi-lu, LXXXVI. 2, 38. A.h.-i. LXV, 15. La BI-SUR-SA. la-'-si-ni, LXXVII, 8, 12 : (nap) Kiririsa... 1. « qu'il maudisse ! » (?) La-'-ti-e, LXXXVI, 1, 28 : hal (mes) L. — N.pr. la-'-ti-în-ra, LXXVII, 6. 12 : 1. ani pepli-en. la-ka-ak-ra, LXXV1, 8 : [^-] Lien 1. la-ha-as-ni, LXXXVI, 2, 21 : hise (nap) Xah- hunte 1. « qu'il abolisse 0 (? n.ip La-qa-mar, LXXI. 3, 23; LXXXVI, 2, 35: cf. XXIX bis, ^ ; (Lagamar). X. pr. (ITU) La-lu-be, LXXXVI, 2, 15. Nom de mois (Tesritj. la-al-la-ri-(ip-pe), LXXXVI1. 5 : hal (mes I. halpu'. icpithète). (nap La (? -mi-su, LXXI, 2. 28. X. pr. l.i-.m. . ., LXXV, 16 : temti 1. La-an (?) kn-ku ou rfwr), LXXI. 1. 14. 15. X. pr. la-an-si-li-e-ma, LXXI, 2, S, 9; tetin 1. rappa'. « le dedans » (?) la-an-si-ti-ya, LXXI. 2, 10. n (etc. : sirri 1. aha sinki'. la-an-si-it-(ma) , LXXVII, 2, 12: ukki sa- hiya 1. sispa'. la-an-si-ti-(in-ni), LXXI. 2, 20, 21 : halti- lani 1. huttah. la-si-ti-ya, LXXI, 1, [2 : ... 1. aha tatta'. la-pir-u-mi, LXII ' ■' , 1 : e nap) NINNI-LAM napirurimi lapirumi... anu kutun. /.7-.ir, LXXVII, 8, 18 : halli 1. c hit c man ani ahan huran. li-hu [?)-ra, LXXXVI, 2. 7 (ou li-én-ra). li-ku, L\\. 20 : (hal) I laptié 1. kutuha. li-qa-me. LXXVI1I, 15 : 1. risakki, « héros, champion » ?) li-ku-me, LXXVII, 1, 17; LXXXIV. 2: 1. risaqqa. li-ku-me-na, LXII'"'-', 1, 2 : 1. risa'. ZwA-Ai, LXXXIV, 3 : menku 1. Hapirtik. li-li-en, LXXXVI, 2, 13 : ani 1. li-im-li-ku-un pa-at, LXX, 27 (coupe dout.). li-ma-nu, XX X'" . 6 : huttak halikume 1. telakni « à jamais » (?) li-en, LXXXVI, 2, 43 : ani 1. « détruire » (?) li-en-ra, LXXXVI, 2, 17 : aqqa puhurri siyan (nap) In Suèinak humas ir 1. [>—] Li-e-en la-ha-ak-ra, LXXVI, 13. X. pr. li-pi, LXXXVI, 2, 3 (coupe inc). li-pa-ak, LXXVII, 1, 14; 1. hanik (nap) In Su- èina, LXXXIV, 3 « rejeton » (?) li-e-pe-ra, LXXVII, 7. ^ : (nap) GAL irsa 1. massisni « âme, vie ». li-ri, LXXI, 3. 9 : temti alime 1.; LXXIV, 14; LXXV. 9. li-is, LXXXVI, t, 17. 20 : 18 kutu (mes) Su- truru... 1.; Ibid., 2. 24, 25: 14 alpè... 1. aiak hunsasda « il captura, prit ». li-is-nî, LXXXVI, 1, 14 : etak Abuliti 1. li-su-ul-la, LXXXVI, 2, 31, 32 : (coupe dout.). lu, LXX. 30 : alime I. siyanma. . . isimatattah. LU-ARDU, LXXXVI, 2. ; \, 55, 4 \ « mouton ». lu-'-ha-an-ra, LXXVII, 1, 6, 7 : use paharra apun man 1. (coupe inc). lu-pa-un-ra, LXXVII, 6, 16 : aqqa. . . hamara 1.; Ibid., 6, 17, 18: aqqa... kidur 1. « il cachera, fera disparaître » (?) >■ — Lu-up-pu-ni^ir-ra, LXX. 17. X. pr. lu-ur-ra, LXXVII, 1, 3, 4 : tepti alime 1. ; I .XVII. 7 : sisnir alime 1. lu-Jit mes), LXXXVI. 2. 1 coupe inc). ... li (mes), LXXXVI, 2. s. [>■ ... li-ip-tu, 1.WII1. is. X. pr. ... lu ma-li-ik, LXXXVI, 1. \. X. pr. VOCABULAIRE 107 M — ma, LXXI, 2. 7, 9 : aktiema — lansitiema (et passim). (Locatif). ma-ha, LXX, ;i : icoupe inc). *— Ma-ak-si-ya, LXXIV, 19. X. pr. ma-lak, LXXXV1, i, 24 : salmu m. kupak « sculpté, forge ». ma-lu-na-'-si, LXXVII, 2, ;. s : tctin... kukki m. ma-an, LXIX, 11:6 m. mikkima qarrak; LXXVII, 1, 6 : use paharra apun m. lu'- hanra (coupe inc): Ibid., 9, 1 : halli lar e hit e m. ani ahan huran coupe inc). ma-ni-me, LXXXVI, -', 6, •; \. ma-an-ra, LXVIII, S : aqqa humas aiak m. hillanra. man ir tarmuk (=Ar), LXX, 33; LXXI. 3, 46; LXXXVI. 2. 43; cf. Iieh.. I. 14. « en total». ma-ni-is-ni, LXXXIY, 16 : zitin inap) In Sui- nakme m. ma-ri-en, LXX. 12 : èu'tiya m.: LXXX\ I, 2. \. ma-ri-is-da, LXVII, 5 : untah[hasda^ aiak m. « il avait saisi ». >— Mar-ru-tu. LXXI, 3, 27. ma-:a-\ LXX1II. 12. « je coupai » (?) ma-as-si-en, LXXXVI. 2, 9 : ani huten m. ma-as-si-is-ni, LXXVII. 7. | : (nap) GAL irsa liepera m. ma-as-gi, LXX. 3 : m. (sal) Baèusa'ti (ou maëgi- el. ..(?). ini-t.i. LXX. 53 : hal-mi m. (coupe inc). ma-ta-, LXXI, 1 , 46 : siyan (nap) In S. m. ma-da-at-ta-qa, LXX. 28 : pukrirme m. (coupe inc). — me, LXXI. 2, 26 : su'teir (nap) In S. -me hutiema sisra' (marque du génitif). me-ik-ti-ri. LXXI, 2, 23 : m. zubari sari', « au- tel à encens » (?) me-el, LXXVII. 7, 5 : m. husuya itahhakni, « fort, beaucoup ». me-el-ku, LXXYII1. 40 : e Kuk (nap) Kirmas melku, « roi ». me-el-qa-an, LXXVII, 6, 4 : aqqa m. aiak su- kunra (pour melqanra), « marteler, dé- truire ». me-el-ka-an-ra, LXV, 6 : akka tuppime m. me-el-qa-an-ra, LXXVII, 7, 9, 10 : huttaha m. me-ni-ilc, LXXVII, 2, 1 : m. I.Iapirtik. « roi. prince ». me-en-ku, LXXXIV, î : m. likki llapirtik. me-ni-iv. LXXX, 1 : risari m. I.Iapirti. me-en-ni. LXVII, | : m. e sap inni sapen. me-ni-en, LXXXVI, 2, 10 : ani en kiten aiak m. — me-ra, LXXXVI, 2, 13, et pass. : siyan (nap) In S. -me-ra. (Voir mi-ra). me-te-ya, LXXVIII, 40, \\ : e Kuk (nap) Kirmas melku m. me-it-ki-ni, LXV. 13 « partez, élancez-vous! » me-te-en-qa, LXXII, 2, 7. mi-ik-ki-ma, LXIX, 11, 12 : 6 man m. qarrak, > — Mi-mu. . ., LXX, 16. X. pr. — mi-ra, LXXXVI, 1, 37, 38 : siyan (nap) In S. -mi-ra (Ablatif précédé du génitif). mi-iê-la-an-hu, LXX 111, 17 (coupe inc). mi-sir-ma-ak, LXXI, 3. 46 : 20 siyan husame m. •' fut ruiné ». mi-si-ir-ma-na, LXXI. 2. 30, 31 : siyan... kusik aiak m. ^- Mi-ta..., LXXIV. 19. X. pr. mi-ti-ik, LXVII, 7 : m. napirra (i capitaine ». mi-il-tak, LXXY, 15 : inap) Tisup m. mu- -du, LXX. t, 3 : U Silhak In S. m. (et passim), « l'omniscient ». mu-'-ti-ir-ri, LXXVI, 8, 9 : m. kus ani kusin. mu-uk-ku, LXXXVI. 2, 23 : tik pur m. palik (coupe inc I. mu-uk-ni, LXXVII, 9, 6 : aiani ritu m. mu-ur, LXX, 28 : pukrir m. bu' hutu (coupe inc). \ ■( iCABULAIRK mu-ru. LXX, 2j : m. huma'sita; LXX, 26 : husa hitek m. paqqa\ " terre, pays » (?) >— Mu-ri-e.. .. LXXIV, 6. X. pr. mu-ru-un, LXXXVI, 2, 24 (et passim) : « terre, pays ». mu-ru-un-me, LXXVII, 9, 4. mu-ru-un (mes). LXXX\ I. 1, 4, 15, 18. mu-ri-ip, LXXXY, C. 2 : [pajhir nappi kikip aiak m. mu-ri-[ra], LXVIII, 2 : aqqa. . . m. sukunra. mu-ru-ra, LXVIII, 6 : aqqa humas aiak m. mu-ur-ti, LXXIX. 5 : m. (nap) Tab mikirsume, « chapelle ». ... ma(?) lu-itr-ma (?), LXXXVI, 2, 36, (coupe inc). ... mi-si-in, LXXV, 2. ... [m]i-it, LXXXVI. 1, 2. N na, LXXXVI, 2. 17 : salmu | Sutruk (nap) Xahhuntena (marque du génitif). Na-'-hu-te, LXV, 9 : X. irsarara. — X. pr. Na-hu-ti-ir-ma, LXIX, 8 : kus Kutukin aiak X. tengi'. — N. pr. {nap) Nah-hu-un-te, LXXVII, 8, 6; LXXXVI, 2,21. N. pr. ts.il (nap) Nah hu-un-te u-tu, LXXVII, 2, 17. X. pr. uj-ru, LXXXVI, 2. 45 : n. 2S (kam), 0 jour ». na-an-ra, LXXXVI, 1, 23 : salmi aha kupakni n. « il dit ». na-ap-pi, LXXXV, C, 2 : fpa]hir n. kikip aiak murip ; lbicl . , C, } : n. yada pakra; cf. LXXV, 6, « dieu ». na-ap-pi-pe, LXXVII, 6, 11 : n. ani dunpi. ip pi-pi-ir, LXXV, 12. na-pir, LXV, 12 : n. risarrapi ukkupip. •ffl- Na-pir a-su, LXV, t, 3.--N. pr. Nap-pir a-su, LXV, 1 |. (Id.). na-ap-pi-ra, LXXXVI, 2, 39, ?!.7-.//--/,.'V 1 ■. LXXVII, 7. 17 : (nap) GAL... r n. na-ap-pi-ir-ra, L\ \ II. 7 mitik n. na-pir-u-ri, LXVII, 9 ; (nap) In Susinak n. na-pir-u-ri-na, LXXXVI1, \ : siyan nap) Pinigir n. na-pir-u-ri-nu, LXXXIV, 14 : e (nap) In Susnak napirurinu coupe dout.). — ni, LXXI, 1, 41, 46 : hasdu (nap) In Suè- nakni; LXXV1II, 17 : siyan (nap) In Sus- nakni (marque du génitif). ni-hu-pa, LXXXIV, 12 : n.e ir kupa' « pierres »(?) ni-qa-me, LXXVIII, 33 : takkime kushuhun n. (( nôtre ». ni-qa-me-ma, LXXVII, 5, 14, 15 : irkinti n. [nap) NINNI-LAM, LXIL"\ 2. X. pr. ni-pa-at, LXXVII, 4, 9 : petiruri n. rurtatni. ni-ip-pa. .. LXXXV, A, 4. > — Ni-ri-pu-ni su-ru-tu-ha, LXXIV, 8. N. pr. ni-si-ra, LXXVII, 6, 9 : (nap) In Susinak n. ani uzzun (épithète). nu, LXV, 1 5 : y qa nu. nu, LXXXIVj 1 | : e (nap) In Susnak napiruri nu silhandû; mieux napir-urinu ?' coupe dont.) nu-u, LXXIV, 3 : [risjari n. te[imti]; LXXXIV, 14 var. : imme turu' n. silhamanki. nu-uk-ku, LXXVIII, ^s : n. summu' p— Pa-ah-hi-is ?), LXXIII, 13. N. pr. pa-hu-tu, LXXXV, M. 6. pa-aq-qa-\ LXX. j':» : husa hitek muru p-; Ibid., 20, « je portai ». pa-ak-ra, LXXXV, C, 5 : nappi yada p. pa-la, LXXXVII, 2 : hal (mes) p. hute-ippe halpu'. pa-li-ik, LXXXVI, 2. j> : tik pur mukku p. pa-li-ik-ma-an-ki, LXXX1V, 12 : nihupa e ir kupa' p. (coupe inc). pa-lu-um, LXXXVI, 1, 21 : p. 3 etak hunsasda. pa-li-pe, LXXVII, 8. 13 . p. pura'. Pa-la is-sa-an, LXX. 23. X. pr. pa-un-ra-[at]-ni, LXXVII, 5, 1 : ahan pirratni p. pa-ar, LXV, 10 : p. ani kutun. pa-ri-e, LXXVII, 8, 3 : kus p. kusakni. pa-ri-ik, LXXXVI, 2.8: huddahu puhirri p. pa-ar-ti-in-ra, LXXVII, 7. 11 : qarraha p. {nap) Pa-si-ip-pi-ti, LXIX, 15. N. pr. (sal) Pa-su-sa-'-ti, LXX. 3 : masgi (sal) P. XT. pr. pa-si-su, LXXXVI. 1, 5, 6, 7, 10 : Sutruru p. rabù, « prêtre ». Pa-ti-{im-me), LXXXVI, 1, 29 : hal (mes) La'ti e aiak P. — N. pr. — pe, LXX. 53 : 54 (?) 15 : busa hitek pe (et passim). 1. .Marque du pluriel). pe-ik-ni, LXXVII, 9, 3 : ulpete hi-èn p. pe-lam-ma, LXXXVI, 2. j9 : >— Kuhisanama p. pe-el-si-ta, LXX, 24 : Pahir issan humi (hal) Hapirti p. humas. pe-ip-li-en, LXXVII, 6, 1 } : la'tinra ani p. pe-ip-si-, LXXX, 5. pe-ip-si, LXXVIII, 22 : eriennim(= tum) p. « je bâtis, construisis ». pe-ip-si-, LXXI. j, 1: LXXVIII, 37 (et passim). pe-ip-si-ir-ma, LXXVII, s, 12. > — Pe-ip-ta-ar sï-ya-an si-it, LXXI. ;. 54. X. pr. Pe-ir-ra pe-ir-ra, LXXI. 5, 54. X. pr. pe-ti-ip, LXXIII. 6 : LXXIV, n, « le- ennemi- 1). pe-ti-ir-(n-ri), I.XW II. j, 8. : p. nipat rur- tatni. pe-tii-ur..., LXXV, 10. pi, LXXXVI, 2. ?5 : } pi KU-DA (mes . (mot babj-1.). Mesure de capacité. pi-lu-lu--ha-an, LXVII, s : p. urri e inni serana (coupe dout.). pi-li-im, LXXIII. s. pi-li-in. LXV, 10 : his ani p. (nap) Pi-el-ti-ya, LXV, n : (nap) P. metkini. N. pr. (Belti . pi-ni. . . , LXXI. r, 42. (nap) Pi-ni-gir, LXXXVI. 2, 20 : salmu appa (nap)P. ukkunna; LXXI, 3, 22: LXXXVII, I : siyan (nap) P. napirurina. — X. pr. y Bi-bi-(mi), LXXXVI, 2, 41, 42. X. pr. j Pir-mal-(mi), (ou $ab-bit), LXXXVI, 2. 23, 32. X. pr. pi-ir-ra-at-ni, LXXVII, 4, 18: qarapa-ume. . . p. « que tu protèges 0 (?) pi-is-si, LXXVII, 5, 10 : p. aha tallu'su; Ibid.. 5, 14 : p. appa aha dalluqa « inscript légende » (?) BI-SUR, nU KES-SUR), LXV, 5- B. SA (Idéogr.) « boisson fermentée ». »— Pi-it hu-ul-ki. LXXI. j. 22. X. pr. VOCABULAIIŒ pi-it-te-qa, LXXX\ I. t, 25, 26 : hal mes appa Armanna p. « ruine, abandonné ». pi-te-en, LXXXIV, 17 : hisa (nap) In S. -me ani p. fi-il-te-na, LXXXIV, 7 : sugir... sunkip... p.; Ibid., 10 : kukunnum p. sari paha\ pi-it-te-is, LXX, 23, 24, 25 : husa hitek... p. *~- Pi-it pn-ul-zu-su, LXX1II, 1 \. X. pr. pit-hi-ir-ri. LXXXVI, 2. |. 7. 8. pu-hii, LXX\ II. 7. 7 : suk p. siyanni-ir aiak sukki-ir taknima. pu-hii-me-na, LXXIX, 3 : takkime p. pii-hii-ur, LXXXVI, 1, 35, 36 : aqqa p. puhuri-ir hiradunra; Ibid.. 2, ii, [3: p. puhurri siyan (nap) In S.-me-ra humak. pu-hii-ri, LXXXVI, 1, ^7 : p. siyan (nap In S.-mi-ra humas ir. pu-hu-iir-ri, LXXXVI. 2, 12, 13, 15. 16: puhur p. siyan (nap) In S.-me-ra hu- mak. pu-hu-ri-ir, LXXXVI, 1, 36 : aqqa puhur p. hiradunra. pu-hii-ru, LXX1I, 2, 9 : aiak p. husuk qar- intas irrame (coupe dout.). pu-uk-ri-ir-me, LXX, 28 : p. madattaqa p. mur hu' hutu humasta (coupe inc). pu-ul-hu, LXXVIII, 25 : his-a appi ahatasti inni p. sarra'. pu-ul-ki, LXX, 10 : p. salipri. pii-ur-(ma), LXIX, 10 : 5 sin hutu (mes) p. hulpa'. pu-ra-, LXXVI1, 8, 13 ; palipe p. pur-ka, XXX '"s, 3 : imme kusis aiak p. uzzunra. pu-ut-ta, LXX1, {,17 : 20 siyan husame miëir- mak aiak p. « détruire ». pu-ud-da, LXXXVI, 2. 27, 28 : p. sérum itum- paqa ; cf. Ibid.. 2, •; 1 . [>— ] . . . pe-ra hi-il, LXXIV, 9. N. pr. [>—]... pat-si-i-la-talt, LXXUI, 16. N. pr. ... ba(?)-da '? (mes), LXXXVI, 2,6. R rabû, Idéogr. t|^, LXXXVI, 1, 6,7, n : Su- truru pasisu r. « grand ». ra-ap-pa ■', LXXI, 2, 9, 10 : tetin lansitiema r. « j'attachai ». ra-ap-pa-ak, LXX11I. 9; LXXIV, 13; LXXXVI, 2, 29, 53, 39. ra-ti-si-ik, LXXXV1I. s : r. ik is tak ha-du alii kutahni. (Coupe incert.). - ri, XLIII/'\ 3 : I Iumbanummcna ruhu sak Silhaha-ri : LXXX, A, 5 : [siyan] (nap) In Susnak-ri (et pass.). ri-sa-', I . \ 1 1 ' - . : likumena r. « grand 1. ri-sa-ak-ka, l.\\\l, 5: ri-sa-aq-qa; LX.WII, .. [8; LXXXIV, 2 : likume r. ak-ki, LWVIII, 15 : liqame r. ri-sa-ar, LXXV1I, 7, [6 : (nap CAL... r. nappirra. ri-sa-ri, L.WVII. 1, 2 : tepti r. : LXXI, 1. 3. ri-sa-ar-ra, LXXVII, 7, 18 : (nap) Kiririsa rutu r. ri-sar-ra, LXXV, \. ri-sa-ar-ra-pi, LXV, 12 : napir r. ukkupip. ri-lit, LXXVII, 9, 6 : aiani r. mukni. ri-ti-pe, LXX II. 2, 11, 12 : aiak r. turpip. ru-hn, LXXVII, 7. 1 : r. hanik (nap) Kirissa « homme, fils ». ru-hu sa-ak, LXXI, 1, 14, 15 et pass. » fils, descendant ». ru-uk-(ma), LXIX. 1 5 : ilkik aiak r. sa', 'coupe inc. ). ru-hu up, LXXXVI, 2, 9 : r. ani tiqqan. ru-ur-ta-at-ni, LXXVII, 4, 9 : petiruri nipat r. « que tu anéantisses » ?) ru-tu, LXV, 2, j : r. Untas (nap) GAL ki ; LXXVII, 2. 18; Ibid., 7, 18, «épouse». . . . ra-ak, LXXIV, 15. . . . ru, LXX, i j. . . . ru-un-ra, LXXV, 1 |. . . . rit-up, LXX. 10 : ... rup sammista. VOCABULAIRE 1 1 1 S- S- z sa, LXV, 15 : LA(?) BI-SUR-SA. sa-, LXIX, 1 3 : rukma s. (coupe inc. peut-être w.î.sa'). za-'-ri, LXXVI1, |. | : azkittur /. husuya ani hi-enki. zah-ri, XX&««, •; : azkittur z. husuya ingi hienga. za--ru, LXXXVI, 2, 26 : z. iharak. za-'-ru-um, LXXI, 2, 22 : sukti z. mektiri zubari sari'. sa-hi-ya, LXXVII, 2, 9 : teti s. hu'tah ; Ibicl ., 2. 11 : ukki s. hu'tah-a, « bronze ». sa--ti-ma- , LXXI, 2, 2 : [kulama] s. (nap) Sah >)-hu-lam, LXXXVI, 2. 2. X. pr. sa-al-mu, XXX Ws, 2 : s. erientumya; LXXXVI, 1. 24, s. malak kupak ; Ibid., 2. 17, 18, 19 « statue, stèle ». sa-al-mi, LXXXVI. 1, 22. jj : s. aha ku- pakni nanra. sa-al-mu-uni. LXV, 4 : akka s. urne hu- manra. sa-al-mn-me, LXXXVI. 2. 2, 3. sa-al-mu-mi, LXXXVI. 1. 34, 35 : s. aha kupasni. z.ï-am, IAII' . | : e nap 1 NINNI-LAM napir- urimi lapirumi z. anu kutun. > — Zj.-m.in a-li-ma, LXXXVI. 2, ji. X. pr. z.2-nj. LXXV, 13 : (nap) Uburkubak z. « dée-se. dame ». sa-an-qa-iiu-.ji. LXIX, 11 : ahan s. sa-ap-{in-ni), LXV11. | : menni e s. sapen. »— Za-b[a]..., LXXIV. 29. X. pr. :.7-j/--/v. LXXXVII, ? : z. du' « pierres ))(?). sa-pe-en, LXVII, 4 : menni e sapinni s. z-T-ba-jr, LXX, 31 : }o(?) gim z. « bronze ». sa-ri, LXXX1Y, 10 : kukunnum pittena s. paha'. sar-ra-, LXXVIII, 25, 26 : his-a appi ahatasti inni pulhu s. {nap) Za-at..., LXXV. 19. X. pr. sa-at-na, LXXVIII, 43 : e Kuk (nap) Kirmas melku meteya (nap) In S. iri-el s. si-'-h.T. LXXI. 2. iS : s. ahatattah. si-ya-an, LXXI. 1. |S (et passim) ; LXXXVI, 1. 32 « temple ». si-ya-an-ma, LXX. 30 : s. (nap) In S. si-ya-an-ni-{ir), LXXVII, 7, 7 : suk puhu s. aiak sukki-ir taknima. >■ — Si-ya-an um-me-ma, LXX, 21, 11 : >■ — S. tengi' sita. X. pr. si-ki-tu-um, LXXXV, 2. 8, 9 icoupe inc). si-il..., LXX\ . 4. si-la-pa, LXXXVI, 2. 37 (coupe inc). si-lu-ma, LXV, 15 : J qa Jj s. (Coupe et lect. inc). Si-me-bj-l.-1-.1r hu-up-pa-ak,XL\bis, 3: LXX. 22; LXXI. 1, 10. 11. X. pr. si-in, LXIX, 10 : 5 s. hutu (mes) purma s. sî-in-ki- , LXXI. 2. 11 : sirri... aha s. sir, LXVIII, 1 : zubar s. (coupe inc. . si-ir-ri, LXXI, 2, 10 : s. lansitiya aha sinki'. sir-ma-pu, LXXXÏV, 7 : sunkip s. si-ra-as, LXX1II, 8; LXXIV, 12, « il empala ». si-is-pa-', LXXVII, 2. 13 : ukki sahiya. . . s. « je plaçai, inaugurai » ?) [si-is-pa-']-si, LXXVII, 2, 6, 7 : sunkip... s. si-is-ra-', LXXI, 2, 27 : su'te-ir nap) In S. -me hutiema s. si-ti, LXXXÏV. 16, var. de zitin. zi-ti-in, LXXXIY. 16 : aqqa umuna his da z. (nap In S. -me manisni. si-it-me- u-me), XXbis, 2 : s. sullumega. si-it-ti, LXXVII, 8, 16 : appa kutusta s. ani hali-èn. [>—] . . . si-pe-su-ha-ta, LXX1Y, 6. X. pr. su-'-mu-tu (mes), LXX. 2; LXIX, 4. « >tèle ». (nap) Su-'-si-pa, LXXI, 5. 29. X. pr. su-'-te-ir, LXXI, 2, 6 : s. hutie upat aktiema VOCABULAIRE kusi'; IbicL. 2. 25 : s. (nap In S. -me hu- tiema sisra' « sanctuaire »(?). sii-nk, LXXVII, 7.'': s. puhu siyanni-ir aiak sukki-ir taknima. sit-itk-ki-{ir), LXXVII, 7, 8 : siyanni-ir aiak s. taknima. zu-ttl, LXX, -'7 : Susun z. murun. su-uq-qa-na, LXXI, j, 47 : 20 siyan husame misirmak aiak putta e s. « détruire ». su-kti-un-ra, LXV, 7 : aqqa his unies.; LXXVII, 6, s : aqqa melqan aiak s.; Ibid., 7, 1 3; cf. LXVIII, J : aqqa . . mûrira s. « il grattera. effacera ». su-kip, LXXXIV, 7. var. sunkip. su-gir, LXXXIV, |, 5, 6: s. (nap) Huteludus pi In S. trois fois); LXXXVI, 2, 1, 11 : s. Sutruk (nap Nahhunte. s,v| uk-ti, LXXI, 2, 22 : s. za'rum mektiri zu- bari sari'. su-um-mu-, LXXVIII, J9 : nukku s. « je resti- tuai » .-). su-um-mi-in, LXX, 29 : s. (nap) GAL, « pro- tection » (?). sn-un-ki-ik, XXII''". j; LXXVII, 1. 16 : s. An- /.an Susunqa « roi ». su-iin-ki-me-na, LXXXIV, 8 : U Sutruk (nap Nahhunte s. humanqa. sii-un-ln-ip, LXXVII, 2, 2 : s. urpuppa ; LXXI, 1, 39 : s. urpuppi. su-un-kip, LXXXIV, 7 : s. sirmapu. sn-un-ki-ip-{ri), LXXVII, 1,9: pahir s. su-un-ki-ir, LXIX, 5, 6: su'mutu (mes)... s. aqqa dasda. zn-un-ki-ir-u-ri, LXVII, 9 : nap In Susi- nak. . . z. zu-bar, LXVIII, 1, (coupe inc). « bronze ». m-ba-ri-(in-ni) , LXXI, 2, 23 : mektiri z. sari'. zu-uz-qa-tah, LXXVII. 2, 1 | : ukkume z. su-ru-me-na, LXXXV, A, 4. sa, LXV, 1 | : sa imitti N'appir asu. >~- Sa-ha-an-ta-al-la-ak , LXXI. 3, 39; cf. LXXIV, 18. X. pr. .S.7-.7/,-. pass.. cf. ruhu ~sak, et tSfc sa£, XXXVI *«, 5, « fi'- »• ,— Sa-ki-il-qa, LXXIV, 20. N. pr. >— Sa-kn-tu, LXXIV, [9. X. pr. {sal)(}) Qa-ni-a, LXXXV, C, 7, (ou buqania). X. pr. ,l-hii-pa-le-[ir), LXXVII, f, ? ■ U Silhak In Susinak ... s. ^ Sa-li-ir, LXX. [6. X. pr. ; -ri), LXX. 10. sa., jm-me-cn-i ".1 . LXX, 20. sa-am-?7îi-îs-/a, l.\\. 10. >__ Sa-'-na-a77i /./-e/ me-te-en-da-ma, LXX. ij. X sa-ri-', LXXI, 2,24: mektiri /ubari s. sa-ar-n-', LXXV, 10 coupe dout.). sa-ar-ki-si, LXXXVI, 2, 18 : salmu appas, (nap) Laqamar. sa-ra-ma, LXXXV, C, 1 : (nap) NINNI-LAM s. da'isni. sa-ia-ra, LXXXV. B, ? : s. his ani kutun. sa-a-su, LX\r, 16 : s. >->Jf- (coupe inc). Ja-aMi-(wie), LXXI, 1, 50 : suttime s. kittin terni. >— Sa-at-ta istu e-kal li-ik-ru-ub, LXXI, 3, 15, 16. N. pr. Sa-at-ta mi-ti-ik, LXXI, 5, 8, 9. N. pr. sa-tin, I \\\\ 1, 1, 20 : Sutruru s.; Ibid., 2, 24 « pontife ». sa-tin-mi, LXXXVI, 2, 44 . ] Sutruru s. sa-tin-me, LXXXVI, i, 14 : s. nap) In Sus- nakme l.uidda' sini. se-ru-um, LXXXVI, 2. 27 : pudda s. itum- paqa. se-rj-iii. LXVII, 6 ; pilulu'han urri e inni s. VOCABULAIRE iuç se-ra-'-ni, LXXXVII, 5 : ahi s. « que j'or- donne i). se-st-ir, LXII&»*, s ■ dakkime... s. ... anu inkutinki. [uap] Si-hu-lam(ï), I. XXXIII, 5 : [napj S. tepti ali. — N. pr. Sil-'-na hamru (nap) La-ga-ma-ar, (pour Sil- hi-na... . LXXXIV, 6. - N. pr. sil-ha-, LXII&»s, 3 : eriennim = (tum) tipiha a' s. « j'ornai » (?). Si-il-ha-ha-[ri), LXX1, 1, 16, 17. N. pr. Sil-ha-ak [nap) In Su-us-na-ak, LXXI, 1. 1.2; LXXXVII, 1. X. pr. sil-ha-ma-an-ki, LXXXIV, 13 : imme turu' s. (coupe inc. . sil-ha-an-da, LXXXIV, 14, var. de sil- handû. sil-ha-an-du-u, LXXXIV, 14 : e (nap) In Susnak napirurinu s. Sil-hi-na ha-am-ru (nap) La-qa-mar, LXXVI1, 3, 4. N. pr. Si-ir-[uk-du]--(ri), LXXI, 1, 12, 13. N. pr. si-is-ni-(ir), LXVII, 6 : (nap)... s. alime Iurra « beau ». ëu-'-ti-ya, LXX. 12 : s. mari-en. . . su-hi-pa-al-ki, LXXXVI, 2, 26 (coupe dout.). su-uk-ka-ak, LXX VI, 11. su-ul-lu-me-ga, X\'"s, 2 : sitme s. Su-mu-na, LXII/''\ 3 : siyan ... s. eriennim (= tum) u'na tipiha. >— Su-ëe-en, LXXV, 5. N. pr. >^ Su-su-un, LX II /'''-, 1 : qabra'ha >— Anzan > — S. >— Su-su-un-', var. du précéd. (Ibid.). Su-su-un-(qa), LXXVI1, 1, 17 : sunkik An- zan S. {nap) Su-us-na-ak, LXXXIV, 4. N. pr. *~- Su-su-un si-ya-an-(ma) , LXX, 25. N. pr. >— Su-ur-su-up-pa, LXX1V, 7. N. pr. su-tu, LXXVII, 9, 7 : 'anima s. e his ani kutun « chéri » (?) su-ut-ti-(me), LXXI, 1,49: s.sattime kittin têmi. su-tu-ur, LXXXVI, 2, 1. Su-tu-ur {nap) In Su-si-n.i-a/c, LXXXVI, 2, n (coupe dout.). — X. pr. (?) su-ut-ru-uk, LXXXVI, 2, 28 : qalum aha s. Sit-ut-ru-uh (nap) Nah-hu-un-te, LXXI, 1, 32, et pass. — X. pr. Su-ut-ru-uk {nap*} {Nahhunte), LXXXIV, 1. X. pr. Su-ut-ru-ru, LXXXVI. 1, 5, 7, 10; 2, 15, 24: S. pasisu rabû. -- X. pr. ... sa-li, LXXIII, 7; LXXIV, 12. . . . s.i-.in, LXXVI, 2. ... sar-(ir), LXXXIV, 12, var. : s. (ir) tengi'. . . . [,je_^_(„_fe)j LxxV, 7. D. T. T d.i, LXXXIV, 1 5: aqqaumunahisd.(coupedout.). da- , LXIX, 16: hisied.«je fis, accomplis ». da-'-is-ni, LXXXV, C. 4 : (nap) XIXX1- LAM èarama d. l.ih. LXX\rII, 8, 15 : anip tahhanpi tah, « je fis ». d.i-hz, LXXVII, 7. 12 : d. humas. t.tli-Ii2-.is, LXXXVI, 1, 22 : titnuku t. tah-ha-an-pi, LXXVII, 8, 14 : anip t. tah-ha-an-ta, LXX, 26 : e (nap) In S. nu-un t. (peut-être unt.). talk-[has-da], LXVII, 3 : purun t. aiak ma risda (peut-être unt.). tak, LXII bist 5 : dakkime kutuis ir... tak anu inkutinki; LXXXVI, 1,29: titnuku... t.; Ibid., 2,42, 43: t. ani lien; LXXXVII, 5; t. hadu ahi kutahni (coupe douteuse . da-qa, LXXXVI, 1, 12 : >-£]] Abuliti ... kukkume d. [>—] Ta {})-el-za-nu, LXXIV, 7. — X. pr. [d\a-ur-du-us-da, LXXXVI, 1,4 : 76 kutu mes) d. « il prit, pilla ». \ OCABULAIRE ►— Ta-hi-ir ma-an hit-um . . ., LXX, 10. X. pr. da-ak-ki-me, LXII*", 4. 5 : cl. kutuis ir . . . anu inkutinki. « pour ». ta-ak-ki-me, LXXVII, 2, 15 : t. umeni ; LXXV1II, jS : t. urne. tak-ha-du, LXXXVII, s : t. ahi kutahni (coupe inc. 2 mots?). ta-ka-la-an, LXX1I, bord. 2 (coupe inc). ta-ak-me, XX h<\ 2 : t. turhi'. ta-ak-ni, LXV, g : (nap) In S. hukkuri-ir t. tak-ni-ma, LXXV1I, 7. s. 9 : suk pul.iu siyanni-ir aiak sukki-ir t. Da-la, LXXXV1. 2, 26, 27, 37. tà-al-lu-, LXXI, 1. 44, « j'inscrivis, gravai ». da-al-lu-ha, LXXVII, 6, 3 : his appa aha d. i.ï-a/-/»-.7.7, LXXYII, 5, 15: pissi appa aha d. ta-al-lu-'-su, LXXVII. S- ro. 1 1 : pissi aha t. >— Ta-al-^a-na, LXX1V, 22. X. pr. da-ni-en, LXXVII, S. 5 : hurtipe ani d. da-ni-na, LXIX. s : *— Anzan dapru turrina d. (nap) Ta-ab mi-ki-ir-su, l.XXIX. s : murti (nap) T. — X. pr. da-ra-an ku-(u-me), LX\ II. 4, 16 : qarapa-ume aiak cl. ... pirratni. tarmuk, LXXXIV, 7, Idéogr. Ar = man ir t.. (lire silti ta-at-ta-, LXXI. 2, 1 ? : kukki . . . aha t. t2-.xt-t.Th. LXXI. 2, 15, 17, 19 : qazzu ... aha t. Cf. (isima)ta' et (isima)tattah. ta-ta-lu-un-ra, LXXVII, 6, 7 : aqqa ... his aphie ahar t. « détruire » (?) >— Te-e-da hu-ma-an-ta gi-lu-u, LXX. [2. X. pr. >— Te-e-da me-le-en-ta gi-lu-u, LXX. 11. X. pr. te-la-ak-ni, XX &''•«, 6 : (nap In Su.-nak ullina t.; WX'.'s, 6 : huttak halik-ume limanu t. « que soit protégé ! » tc-e-mi, LXXI. i. 51 : suttirne sattime kittin t. te-im-ma, LXXVII, 4, 17: daranku-ume kul t. ahan pirratni. Peut-être à couper kultemma. te-im-me-en-ra, LXV1II, 1 : aqqa ... hal) iti- yara t. « il traînera ». Voir tengi'. tc-im-ti. LXXI. ;. S : t. alime liri: LXX1\ . 1 | : t. alie liri. « seigneur ». Te-im-ti hal-ki, LXXI. 1. 17. 18. X. pr. Te-im-ti tu-ur-qa-tus, LXXVII, 3, 7. X. pr. tc-nu-um. LXXXV, C, 3. « loi ». te-en-na, LXXXV1. 2, 44 : | Satin t. te-en-gi- LXIX, 9 : Susun t. : « j'amenai. charriai ». Voir temmenra. te-in-gi-'-si-ta, LXX. 22 : sunkip ..-t. te-en-ti, I.XX1I1. g- « seigneur ». Voir temti. Te-ip-pir-(mi) (ou) Tep Nahhunte, LXXXVI, 2, 26. N. pr. te-ip-ti, LXVII, 8 : t. urini; LXXVII, 1, 2, 7 : t. risari (comme temti, tenti). (nap Te-ip-ti n.ip) Hïi-ban nap) In Su-us- na-ak, LXXXVII, A. 1. X. pr. (nap) Te-ip-ti (nap) Hu-ban (nap NINNI- LAM, LXXXVII, C. 1. X. pr. te-îr-ri, LXXXVI, 2. 4. 5 : t. e ani halman. te-ir-ki-na, LXX. 14 : ... inqalikti aiak t. humakti. te-ti, LXXVII, 2. 9 : t. sahiya hu'taha (pour tetin). Te-it-tu, LXXI. 5, 2. X. pr. tc-ti-in. LXXI. 2, 8: t. ... rappa' : LXXVII, 2, j : t. maluna'si (?) « barrière ». li-'-ti. LXXY1I1. 20 : t. aiak erientum pepsi «brique sèche ». (Peut être lu aussi hi'hi. >— Ti-ih-ni. LXIX. 12. X. pr. ti-iq-qa-an, LXXXVI, 2. 9, i<> : rukup ani t. ti-iq-qa-as, LXXXVI, 2. 2. ; : salmume t. ti-iq-qa-as-ni, LXXXVI, 1. 12. i] : >-£:']] Abuliti . . . kukkume daqa aha t. ti-ik-(pu-ur), LXXXVI, 2, 23 : t. niukku palik (coupe douteuse). ►— Ti-li-te-ma, LXXXVI, 2. 22, 25. X. pr. ti-um-pi-ir, LXIÏ&'s, 5 : dakkime ... t. tak anu inkutinki '= tumpir). *~- Ti-in sunkik gi-ln, LXXXVI. 2,21, 22.X.pr. >— Ti-in\'r) sunkik sa-pa, LXXXVI, 2, 23, 24. X. pr. ti-pu-, LXXXVII. 3: erientum t. «je moulai des briques » : ti-ip-pi, LXW II. 9, 9 : halli t. aha tipikni. ti-pi-ha, LXIL'-. ■; : eriennim u'na t. ti-pi-ik-ni, LXW [1,9, 10: hallitippi abat. VOCABULAIRE 1 1 1 tir-ma-ni, LXXXVI, i. 13 : t. etak Abuliti li-ni. {nap) Ti-sup, LXXV, 15 : nap T. mittak. X. pr. di-it-ni-ma- , LXXI, 2, j, | . kurtena d. (coupe (inc. . ti-it-nu-kit, LXXXVI, 1, 22, 27 : t. tahhas. iw-', LXXXV1I, A. j : hal (mes) lallarippe halpu' zappe d. « je lis. pris de foret du-us, LXXXVI, 1. 1. 1 1 : hal mes)... Su- truru d. Du-hi-ir-li-ik-{in-na), LXXXVI, i, 18, 19 : murun 'mes D. — N. pr. tu-uk, LXX, 19 : u t. tu-um-pa-, I.XX. 29 : (nap In S... ikpir t. : LXXXV, A, s. s. « je fabriquai » (?) tu-um-pi-ir, LXXVII, 4, 6 : t. tak ani inku- tinki. (Voir tiumpir, tipu'.\ dii-un, LXXXVI, 2. 9 : ani d. du-nu-, LXII**, ., : (nap) N1NNI-LAM napirurimi d. du-un-pi, LXXVII, 6, 1 1 : nappipe ani d. du-ni-is-ni, LXXVII, 4, 13 : u d. tu-up-pi-(me), LXY. 5 : akka t. melkanra (mot sémit.) « stèle, légende ». tu-pu-'-si-ni, LXXVII, S. 2 : ir kuk t. tur, £ÏjE {=èak), LXXXVI, 2, 2 ,: Unubi t. Gallapti « fils ». tu- tu- tu- tu ru-, LXXX1\'. 13 : imme t. « j'ordonnai ». tu-ur-hi-, XX '"'\ 2 : takme t. iu-nt-iik-u-mc). LXXIV, 5 : t. huttat (et passim . tu-ri-en, LXXXVI, 2, 7 : ha (?)-da (?)- mes e ani t. tu-ru-un-ra, LXXXVI, 2, 15, 16, t8, 19 : Sutruru . . . indununkumar aiak t. lu-ru-us. LXX, 18 : imme u t. « on raconta». du-ur-na-, LXX. 22 : imme cl. : I .XIX. 6 « j'appris, découvris ». du-ur-nah, LXXXI, 4 : imme d. du-ur-na-as, LXX. 16 : sunkip urpuppa imme d. (( ils avaient découvert, appris ». ur-n-n.i. LXIX. 5 : *— Anzandapru t. danina. - Dûr-U?i-tJs, LXIX, 9. X. pr. - Du-ra-pu--si-me(?), LXXXVI. 2. 51. X. pr. ■ur-pe-ip, LXXII, 2. 12 ; ritipe t. ut-ri-na, LXX, 18. • da- ►=£> -ti-ik, LXXVI, 6. -] . . . /.? gi-il-lu-iln-te ku-ni-it-te-ma, LXX. 14, 15. X. pr. . ta-pi, LXXV. 6. -| Li-.ir-j.i-ib-z.i-b.-i. LXXIV, 18. X. pr. . te-ra-an, LXVII, 2. tu si gai, LXXXVI. 2. 47 (coupe inc). ERRATA Page 16. Ligne 33. lire: (man ir) èilten et non tarmuk (Hùsing), Page 24 . Ligne 46, tlrf. Page 35. Lire : LXXIV et non LXXV. Page 62. Ligne 7. lire : fmau ir) èilten. Page 69. Lire : STÈLE DE SUTRURU (Pl. 11, n°3, et Pu 12). Page 81. Ligne 3, lire : kunnuk et non kannuk. TABLE DES MATIERES p.k es Introduction vu LXV. Texte de Xapir asu Statue de bronze) i I.W'l. — de Untas GAL (PI. i, n°i) 7 LXVII. de Sutruk Xahhunte Stèle) (PL i,n"a) LXVIII. (PL :,n°3) 10 LXIX. (Pl.2)....< 12 LXX. — — 13 LXX1. — de Silhak In Susinak (PI. 3, 4. 20 LXXII. — (PL 5, n» 1) v LXXIII. (PL 5, n°2) 33 LXX1V. — 35 LXX Y. — 37 LXXVI. — 3* LXXVII . Barrière de bronze (PL 6,7,8) 39 LXXVIIL (Brique) PL 9, n° 1, a, b, c) 56 LXXIX. (PI. 9, n°2) 58 LXXX. — (PL 11, n°i) 60 LXXXI. 60 LXXXII. 61 LXXXIII. 61 LXXX1Y. - de Sutruk Xahhunte II (PL 10) 62 LXXXY. Stèle) (Pl.ii,n°2) 67 LXXXYI. de Sutruru (PL 11, nc 3, et PL 12] 70 LXXXVII. — de Tepti Huban (Brique) (PI. 13. noa 1, 2, 3, .-. 8^ Supplément °° [6 TABLE DES MATIERES Pages Briques II. V, XVIII. MX. XX*" PI. i |. n° i «7 XX11 (PI- 14, n 2 88 — XXIV. XXIX*1 (PI. 14. n°3); XXX*" PI. 15. n" 1 à , . 89 XWVI'- (PI. 15, n" 4: : XL*" (PI. 16. nM 1 à 2). 90 _ \|.| (PI. 16, n" î : XLlIl',"ilbid.!n"4); XLIV*" PI. 17, n° 1) 91 — XLVII, XL1X, LU, LUI, LIV. LV, LV1 92 — I.V1I. LVII1, L1X. LX. LX1. LXII*" (PI. 17. n"52à7). 9? IAIII. LXIV 95 \ 1 icabulaire 97 Errata : ' 1 * C1IAL0N-S1 R-SAÔNE, IMP. FRANÇAISE ET ORIENTALE E. BERTRAND dfj éÊBÈm 20 H WW) m . ' M î' • : ^ >r > *\ • J.T A- mw vn WM> 5' \ /; m ]%, n .->- i j 'i' . $mtë fr/j-^.,^ Col. 4 NAK (Rev .• se confondre .à eau.; \ %£& L r^.w..-^- --. ^~ ; *a r ->at' ::ak . -ifardin ■ INSCRIPTION DE LA BARRIERE DE BRONZE DE SILHAK IN SUSINAK INSCRIPTION DE LA BARRIERE DE BRONZE DE SILHAK IN SUSINAKlFmV --5v V - ' Nwrt J * ^ ,,/ Zr i **' xf « f (m *M \ n. •/:..i W m\ m m , f# '-m*. ■■■ 'm PL 11 ■ BAN IN SUSINAK ^ ... BRIQUES DE SÏLHAK IN SUSINAK MENTIONNANT LA STATUE DE KUTIR NAHH NNANT KAL ■ !îi - DS 261 France. Mission archéolo- gique en Iran F8 Mémoires t. 5 PLEASE DO NOT REMOVE CARDS OR SLIPS FROM THIS POCKET UNIVERSITY OF TORONTO LIBRARY 9' 1 m I